Chiens de sang de Karine Giebel

Chronique de Iz43

Mon premier Karine Giebel et certainement pas le dernier.
Un roman court qui m’a tenue en haleine jusqu’au bout. Un roman choc. Un roman cruel.
J’ai été surprise par le style de l’auteure. Des phrases courtes qui claquent comme des gifles. Des mots qui tranchent, qui frappent. Deux histoires qui s’entremêlent. de la noirceur. de la violence. La honte aussi.

Karine Giebel nous sert un roman très noir qui montre ce qu’il y a de plus cruel et inhumain chez l’homme.
D’un côté, Diane, photographe, partie faire un reportage photo dans les Cévennes se retrouve bien malgré elle témoin d’une scène horrible et prise pour cible à son tour.
De l’autre, Rémi SDF, après avoir sauvé un homme qui se faisait agresser se rend compte qu’il est tombé dans un terrible piège. Il se retrouve avec 3 autres compagnons d’infortune dans une chasse à l’homme.

Courir. Sentir ses poumons prêts à exploser. Se relever. Entendre les chiens hurler. Ne jamais s’arrêter. Continuer malgré la souffrance. Y croire encore.
Diane et Rémi n’ont pas le choix. Courir à perdre haleine pour sa survie.

Je ne m’attendais pas à un récit comme ça mais j’ai beaucoup aimé.

J’ai été de tout cœur avec les victimes qui restent dignes jusqu’au bout. Rémi est particulièrement touchant et généreux. Quant aux traqueurs je les ai détestés. Ils représentent le pire de l’espèce humaine. Des gens qui ont trop d’argent et se prennent le grand frisson à traquer et tuer d’autres êtres vivants qui valent bien mieux qu’eux même si « ce ne sont que « des pauvres gens, SDF et sans papiers.

Cette lecture valide :

La consigne n°2 du défi Les Rougon-Macquart

A propos du livre :

Résumé : Ils sont là. Ils approchent. Aboiements. Tonnerre de sabots au galop… La forêt est si profonde… Rien ne sert de crier. C’est le plus dangereux des jeux. Le dernier tabou. Le gibier interdit… Le hasard les a désignés. Diane aurait dû rester à l’hôtel, ce jour-là. Au mauvais endroit, au mauvais moment…Quant à Rémy le SDF, s’il a perdu tout espoir depuis longtemps, c’est la peur au ventre qu’il tente d’échapper à la traque. Ils sont impitoyables, le sang les grise. « Elle taille des thrillers terrifiants et haletants qui attrapent le lecteur à la gorge pour ne le relâcher qu’au bout, secoué et piégé. D’une incroyable efficacité. » Le Point

Roman de 252 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Iz43. Je n’ai pas été convaincue par la seule lecture faite de cette autrice. Sans doute, je pourrais faire un deuxième essai avec celui-ci 🤔

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