Les heures rouges de Lena Zumas

Chronique de Béa

En lisant la 4ème de couverture j’étais emballée, cette dystopie aux allures de la servante écarlate me semblait prometteuse.
Aux 1ères lignes, je n’ai pas adhéré. 
Je ne sais pas, le style d’écriture, les noms utilisés (pour le récit de la biographe).
La présentation des héroïnes de ce livre est bizarre, mais pour je ne sais quelle raison, je me suis accrochée  et j’ai eu envie de savoir la finalité de cette histoire.
Et j’ai bien fait de persévérer. 
Ce roman nous présente 4 femmes. Leur vie, leurs différences, et ce qui les lient entre elles sans le savoir.
On pourrait aussi parler d’une cinquième femme, l’exploratrice islandaise du 19ème siècle dont Ro écrit la biographie. Mais personnellement même si elle évolue dans un monde masculin et qu’à travers les essais de sa biographie on suit ses combats de femme, je n’ai pas trouvé que cela apportait un plus au livre. Ça fait un « clin d’œil » limite, ça montre qu’à travers leurs époques différentes ces femmes ont toutes dû mener des combats. Mais j’ai eu du mal à lire ces pages-là, je n’ai pas accroché aux pages de la biographie.
Ces 4 femmes ont chacune quelque chose qu’elles envient aux autres, sans se le dire, sans s’en parler (ce qui pourrait peut-être les rapprocher et les aider qui sait) 
À cette époque aux USA, l’avortement est illégal, la PMA et l’adoption pour les femmes célibataires ne va pas tarder à l’être.
Le crédo de l’état à ce moment-là c’est que chaque enfant doit grandir avec un père et une mère et qu’un fœtus est un être vivant et donc interrompre une grossesse revient à commettre un meurtre.
Ils pensent qu’en interdisant l’avortement, il y aura plus de bébé en adoption pour les couples qui ne peuvent pas en avoir. 
La lecture de ce roman se fait très facilement.
Chaque jour je disais à mon homme que ce livre était bizarre, les discours des unes et des autres mais finalement je l’ai fini en quelques jours. Tantôt amusée, tantôt choquée. 
Le style d’écriture donne du rythme au texte, et il devient limite addictif.
La finalité de cette histoire nous laisse de glace car même si c’est
 une fiction, en arriver à ce stade là peut aller très vite et ça fait froid dans le dos rien que d’y penser. 

Cette lecture valide :

La consigne n°13 du défi La Pluie de mots

A propos du livre :

Résumé : États-Unis, demain. L’avortement est interdit, l’adoption et la PMA, sur le point de l’être aussi. Non loin de Salem, Oregon, cinq femmes voient leur destin se lier à l’aube de cette nouvelle ère. Il y a Ro, célibataire de quarante-deux ans, qui tente de concevoir un enfant et d’écrire la biographie d’Eivor, une exploratrice islandaise du XIXème siècle ; Susan, lasse de sa vie de mère au foyer et de la banalité des jours qui passent ; la jeune Mattie, née sous X, qui se rêve scientifique. Et Gin. Gin la marginale à laquelle les hommes font un procès en sorcellerie parce qu’elle a voulu aider les femmes. Dans ce roman, âpre et lumineux, Leni Zumas dit l’espoir et la force de chacune pour s’affranchir de sa condition.

Roman de 456 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Béa. Je n’ai pas réussi à trouver un intérêt quelconque à ce roman 😒

Avec cette lecture, je conseille le thé Porte Bonheur de Fruit-tea (code PROMO sur la page Les Partenariats)

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