Allumer le chat de Barbara Constantine

Chronique de Maggy

Impossible de vraiment livrer le pitch de ce bouquin. Parce que pour son premier roman, Barbara Constantine nous a préparé un bon gros joyeux bordel (si vous me passez l’expression).
Le lecteur assiste médusé et bien souvent écroulé de rire à un chassé croisé improbable entre un grand-père un peu bougon mais encore bien vif quand il s’agit de « jouer » avec sa femme, un gamin de 5 ans pas très doué en sport mais particulièrement futé, une veuve qui se découvre des attirances pour les femmes, un repris de justice qui sort de prison, un croque-mort qui se passionne pour la photographie post-mortem, une ancienne enfant de la DDASS qui cuisine du rat et de la vipère… et j’en passe. Et au milieu de tout ce petit monde, Bastos, un chat limite prétentieux, qui en est déjà à sa troisième vie et qui compte bien la passer à ne rien faire.

Vous l’aurez compris, faut suivre !

Bon, on est avec Barbara Constantine, donc il ne faut pas s’attendre à de la très grande littérature. Mais comme souvent avec cette autrice, il ne faut que quelques mots et un dialogue bien senti pour que les personnages se matérialisent dans notre esprit. A coup de chapitres très courts, aux titres surréalistes, elle nous invite à partager une comédie presque burlesque mais teintée, en seconde lecture, de quelques réflexions bien senties sur les relations humaines et familiales.

Bref, si vous voulez vous amuser et rire un peu en cette période pas toujours réjouissante, laissez-vous tenter
.

Cette lecture valide :

La lettre A du titre du défi Le Petit Bac

À propos du livre :

Résumé : «  Il se plante devant la porte ouverte, jambes écartées, poings sur les hanches. Il hume l’air. La nuit s’annonce douce et tranquille. Mais d’un coup, ses sourcils se froncent, une ombre passe, et sans se retourner… — Passe-moi le fusil, j’vais allumer le chat ! Il n’a pas bu pourtant, juste quelques verres de rouge au dîner, autant dire rien. — Et pourquoi tu veux l’allumer, dis ? — Quand il me regarde, j’ai l’impression qu’il se fout de ma gueule. Alors, là, j’en ai marre…   Je vais lui régler son compte à ce salopard !  »   Le premier roman de Barbara Constantine, tendre mais pas gentillet, ironique mais bienveillant, irrésistible et réjouissant.   Un éclat de rire, un pied de nez sautillant au nombrilisme et aux gravités de l’existence.  Clara Dupont-Monod, Marianne. Un art spectaculaire pour enchanter le quotidien.  Astrid de Larminat, Le Figaro. Des pages revigorantes, un délicieux délire.  Hubert Prolongueau, Le Journal du dimanche.

Roman de 240 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Maggy. À découvrir 🤗

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