L’Iguane de Mona de Michaël Uras

Chronique de Laehb

Paul a 40 ans, il commence à perdre pied, doucement mais sûrement. Son boulot ne lui convient plus du tout, le dégoûte, il n’y va plus, une rage de dents tombant à pic. Il n’en parle pas à sa famille, sa femme ne se rend compte de rien, il est comme invisible, son fils surdoué l’ignore un peu, même le chien Pomme en a marre de l’avoir entre les pattes. Il erre, un peu déprimé, un peu en burn out et ses journées vont être rythmées par la chasse aux larves xylophages qui ont investi la maison et se reproduisent bien plus rapidement qu’il ne s’en débarrasse. Il n’a plus que les iguanes de l’île de Mona comme rêve et but.
Sur un fond assez triste, l’auteur nous livre avec beaucoup d’humour et de sensibilité les états d’âme d’un quadra bien banal. Une jolie lecture émouvante et distrayante.

Cette lecture valide :

La lettre U du défi Abécédaire

A propos du livre :

Résumé : À quarante ans, Paul est un tantinet désœuvré. Il n’aime plus son travail, une activité avilissante qu’il n’a pas vraiment choisi. Il déteste ses collègues, de sombres idiots jaloux les uns des autres, et son patron, un homme prétentieux et vulgaire. Il est exaspéré par son voisin, un forcené du vélo donneur de leçons. Quant à son dentiste, il vient d’avoir l’idée saugrenue de partir en vacances sur l’île de Mona au moment où Paul souffre d’une rage de dents…
Plus rien à perdre ! Rêvant de se la couler douce au soleil comme les iguanes sur l’île de Mona, il décide alors de « sécher » le travail et de partir à l’aventure… dans le quartier ! Tout ceci pourrait mal se finir… Mais Paul peut compter sur le soutien de son épouse, la sérieuse et délicieuse Kate, prof de français à l’université, sur son petit génie de fils Milan, qui parle comme un livre, et surtout sur son chien Pomme, un bon gros briard complice de ses errances. Un nouveau roman désopilant où la mélancolie le dispute à l’humour, et un très beau portrait d’homme au mitan de sa vie, pris entre son passé et ses rêves. La plume parfois féroce mais toujours pleine d’esprit et de poésie de Michaël Uras fait de nouveau mouche.

Roman de 288 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Laehb. À découvrir 🤗

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