13 heures de Deon Meyer

Chronique de Maggy

Et voilà un très très bon polar. L’intrigue s’étale sur plus de 500 pages et tient en 13 heures. C’est trépidant, haletant, hyper rythmé… un vrai page turner !

A travers des chapitres très courts et des passages alternés d’une affaire à l’autre, le roman est construit autour d’une horloge de treize heures. Treize heures d’enquête pour retrouver une jeune touriste américaine pourchassée par des assassins, treize heures pour résoudre deux homicides, treize heures pour tirer son épingle du jeu politique,… treize heures très dépaysantes dans la ville cosmopolite du Cap.

Deon Meyer signe avec ce roman la deuxième aventure de l’inspecteur Griessel. L’homme, un peu désabusé, alcoolique, est attachant malgré tout. Dans une police sud-africaine aux arcanes compliqués, le lecteur sera confronté à deux meurtres distincts de quelques minutes en ce matin de novembre. Et c’est toute la complexité de la société sud-africaine après Apartheid qui sert de toile de fond. Entre les blancs, les noirs, les métis, les zoulous, les afrikaners, les xhosas… les relations entre les individus ne sont pas simples, surtout au sein de la police.

L’auteur étant lui-même sud-africain (afrikaner), il connait le sujet et s’est très bien documenté par ailleurs. Ce qui induit que même le néophyte peut appréhender cette « civilisation » finalement peu connue des européens que nous sommes.

Cette lecture valide :

La consigne n°8 du défi La Pluie de mots

À propos du livre :

Résumé : 5 h 36 : au Cap, une Américaine gravit Lion’s Head, paniquée. 5 h 37 : on appelle Benny Griessel et les inspecteurs sous sa tutelle – une fille a été égorgée. 7 h 02 : Alexa Barnard se réveille, encore saoule, à côté du cadavre de son mari. Passé 12 h 57 : ça tourne mal pour Griessel et ses hommes. Et à 18 h 37, les affaires sont classées. Treize heures ordinaires pour ces inspecteurs des homicides. Deon Meyer est né en 1958 à Paarl, en Afrique du Sud. Il est l’auteur de L’Âme du chasseur, des Soldats de l’aube (Grand Prix de littérature policière), du Pic du Diable et de Lemmer, l’invisible, disponibles en Points.« Une énergie et un suspense hors du commun. »Courrier international Traduit de l’anglais (Afrique du Sud) par Estelle Roudet

Roman de 565 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Maggy. À découvrir 🤗

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