JEUX LIT AVEC SALLY : La littérature polonaise

C’était le thème du club de lecture du mois de janvier

Nous étions 6 à explorer le sujet

Amélie a lu

Résumé : Septembre 1939. Alors que Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes, les accords du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin s’élèvent à la radio nationale. L’interprète s’appelle Wladyslaw Szpilman. Il est juif. Pour lui, c’est une longue nuit qui commence… Une longue nuit dont l’issue aurait pu être la mort, sans un officier allemand, Wilm Hosenfeld – le plus improbable des sauveteurs. Hanté par l’atrocité des crimes nazis, il va protéger et sauver le pianiste. Mort en 2000 à Varsovie, Wladyslaw Szpilman a eu une carrière internationale de compositeur et de pianiste. Il aura fallu plus de cinquante ans pour que l’on redécouvre enfin ce texte, sobre et émouvant. « Un témoignage bouleversant venu du froid et de l’horreur. » Annie Coppermann – Les Échos

Roman de 297 pages – se le procurer

La Chronique d’Amélie

De 1939 à 1945, Varsovie est sous occupation Allemande. Wladyslaw Szpilman, pianiste émérite, polonais et juif, offre un témoigne aussi précieux qu’effroyable sur sa vie à Varsovie durant cette période. C’est un récit totalement hallucinant tant il semble invraisemblable qu’il ait pu survivre à tout ceci pour l’écrire.
Tandis que nos nerfs se tendent de concert avec les siens à chaque fois que la mort s’approche de si près qu’on en sentirait l’odeur ; que notre cœur se serre pour ceux qui n’ont pas eu la grâce du destin, l’auteur nous restitue également un panorama de toute une époque. La barbarie nazie dans son crescendo abominable ne nous est pas épargnée, et en réaction à celle-ci, se côtoient pêle-mêle toutes sortes de positionnements clivants. De la résistance à la collaboration, de l’espoir éperdu à la volonté d’en finir, du profit à la misère la plus extrême, au sein même du ghetto de Varsovie l’unité n’est pas de mise entre les opprimés.
Au fil du temps pourtant toutes ces voix s’amenuisent, laissant place à la solitude du miraculé emplie de cette peur permanente, omniprésente, qui n’a pour compagnes que la faim et une soif de vivre plus forte que tout quand il ne reste plus que ça à quoi se raccrocher. Cette folie aura-t-elle une fin ? Et laquelle… ?»


Arwen78 a lu

Résumé : Geralt de Riv est un homme inquiétant, un mutant devenu le parfait assassin grâce à la magie et à un long entraînement. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contre ces menaces, il faut un tueur à gages à la hauteur, et Geralt est plus qu’un guerrier ou un mage. C’est un sorceleur. Au cours de ses aventures, il rencontrera une magicienne capricieuse aux charmes vénéneux, un troubadour paillard au grand cœur… et, au terme de sa quête, peut-être réalisera-t-il son dernier vœu : retrouver son humanité perdue.

Recueil de nouvelles de 381 pages. Se le procurer

La Chronique d’Arwen78

Divisé en sept parties, « La voix de la raison » est un intermède entre chaque nouvelle aventure du sorceleur. Elle est la suite  directe de la mission avec la stryge.
Grièvement blessé, Geralt de Riv se fera soigner dans le temple de la déesse Melitele par Neneke, sa grande prêtresse.
S’ensuivront des chapitres où on apprendra à  mieux connaître Geralt de Riv. Des chapitres qui font également référence à des contes tels que La belle et la bête …
Ce premier tome pose les bases  d’un monde plein de mythologie. Ces  nouvelles mettent en place les premières rencontres qui auront une importance dans la saga.
 Ce livre met en valeur le métier de Geralt et les difficultés  auxquelles le chasseur de monstres fait face. De caractère désabusé, teinté d’humour cynique, ce sorceleur saura nous charmer.
Dans ce livre, on découvre les missions risquées du sorceleur et les intrigues en cours. Les personnages secondaires sont forts.
A l’issue de ce livre, par curiosité,  je lirais bien le deuxième tome, surtout que cela me sort de ma zone de confort.

Audrey a lu

Résumé : Un best-seller international : David Gemmell Legend Award 2009 du Meilleur roman de Fantasy. Le royaume de Cintra a été entièrement détruit. Seule la petite princesse Ciri a survécu. Alors qu’elle tente de fuir la capitale, elle croise le chemin de Geralt de Riv. Pressentant chez l’enfant des dons exceptionnels, il la conduit à Kaer Morhen, l’antre des sorceleurs. Initiée aux arts magiques, Ciri y révèle bien vite sa véritable nature et l’ampleur de ses pouvoirs. Mais la princesse est en danger. Un mystérieux sorcier est à sa recherche. Il est prêt à tout pour s’emparer d’elle et n’hésitera pas à menacer les amis du sorceleur pour arriver à ses fins… 

Roman de 471 pages – se le procurer

Chronique dAudrey

Un tome que je suis assez curieuse d’avoir apprécié en toute objectivité.

Le cycle du Sorceleur est, par bien des endroits, quelque peu déroutant. Il commence par deux recueils de nouvelles qu’il est conseillé, sans être indispensables, de lire avant d’entamer le Sang des elfes.

Ce tome est curieux. Avec le titre, on devine qu’un sujet est crucial : celui de l’existence de la petite Ciri. Qui est-elle ? Où est-elle ? Et surtout qu’annonce-t-elle? La Destinée l’a choisi, mais pour quel chemin? Des questions qui ne trouvent pas toutes leurs réponses dans ce tome.
A bien des passages, on est un peu déroutés. Outre les questions sans réponses, il y a les ellipses narratives, les allers-retours dans le temps et surtout l’absence de fil conducteur réel. Au final, quel est le but de ce tome si ce n’est poser la base de ce cycle ? En effet, on revoit Geralt le Sorceleur. On revoit Jaskier. On revoit Yennefer. On revoit Ciri. Par là, on apprend à mieux les connaître et apprécier. On apprend également le contexte ambiant, la guerre contre Nilfgaard.
Malgré ces différents éléments qui ont engendré une certaine perplexité, j’ai apprécié ce tome. J’ai aimé le ton de la narration. J’ai aimé les différentes actions. Je ne m’y suis pas ennuyée. J’ai aimé ce monde original. J’ai aimé cette fin qui appelle une suite à découvrir rapidement.

Kadeline a lu

Résumé : Esther Rudomin pensait que sa vie heureuse dans la ville polonaise de Wilno durerait toujours. Elle chérissait tout, depuis les lilas du jardin de son grand-père jusqu’au pain beurré qu’elle mangeait chaque matin à son petit déjeuner. Et lorsque les armées d’Hitler envahirent la Pologne, en 1939, et que les Russes occupèrent Wilno un an plus tard, le monde d’Esther resta intact : pour elle, les guerres et les bombes s’arrêtaient à la grille du jardin. Mais un matin de juin 1941, deux soldats russes, baïonnette au canon, se présentèrent. La tragédie n’est jamais loin tout au long de l’histoire d’Esther, mais les Rudomin gardèrent courage d’un bout à l’autre des cinq années que dura leur exil, malgré la faim et les privations.

Roman de 350 pages. Se le procurer

La Chronique de Kadeline

Avant de commencer, ne vous fiez pas à la quatrième de couverture, il y a un défaut d’impression et ce n’est pas celle du bon roman qui est imprimée, du moins sur mon exemplaire.
La steppe infinie raconte une partie de la vie de l’autrice : son quotidien pendant la seconde guerre mondiale. Esther et sa famille sont des juifs aisés de Wilno en Pologne (actuellement Vilnius en Lituanie). Quand la guerre est déclarée, la ville est envahie par les Russes. Un matin, toute la famille est emmenée. Ils sont alors envoyés non pas dans un ghetto ou dans un camps de concentration en tant que juifs mais en Sibérie en tant qu’opposants au communisme. Et si cette condamnation leur sauvait finalement la vie ? Ce roman autobiographique adapté aux jeunes lecteurs dès 11 ans montre un aspect peu connu de la seconde guerre mondiale. C’est un récit adapté au public cible tout en réussissant à ne pas cacher l’horreur de certaines situations. J’ai apprécié la façon dont c’était écrit et le déroulé de l’histoire qui prend une dimension insoupçonnée. On ne se contente pas de décrire la vie dans un camps et/ou une ville de Sibérie, ni de tourner tout le récit autour la seconde guerre mondiale. Si la vie quotidienne est décrite et la guerre reste présente, c’est avant tout un récit autour d’une enfant de 10 ans qui s’acclimate et grandit. Il y a un bel équilibre entre le contexte historique et géographique et la capacité d’adaptation d’un enfant avec toutes les problématiques qui priment quand on a une dizaine d’années. Tout en restant accessible, ce livre permet d’aborder beaucoup de choses très intéressantes en particulier les différences de réactions entre adultes et enfants face à une même situation. J’ai trouvé très bien traité l’aspect familial, la peur du changement et la capacité de résilience qui différent d’un personnage à l’autre. C’est une belle découverte qui aborde des thèmes peu mis en avant habituellement dans les récits autour de la seconde guerre mondiale.

Laehb a lu

Résumé : Janina Doucheyko vit seule dans un petit hameau au coeur des Sudètes. Ingénieur à la retraite, elle se passionne pour la nature, l’astrologie et l’oeuvre de William Blake. Un matin, elle retrouve un de ses voisins mort dans sa cuisine, étouffé par un petit os. C’est le début d’une longue série de crimes mystérieux sur les lieux desquels on retrouve des traces animales. La police enquête. Les victimes avaient toutes pour la chasse une passion dévorante. Quand Janina Doucheyko s’efforce d’exposer sa théorie sur la question, tout le monde la prend pour une folle… Car comment imaginer qu’il puisse s’agir d’une vengeance des animaux ?

Roman de 288 pages – se le procurer

La Chronique de Laehb

Je n’avais jamais lu cette autrice, et en toute honnêteté, je ne sais pas si je l’aurai découverte si elle n’avait pas été récompensée du Nobel de littérature.
Cette lecture a été une très bonne surprise. Je ne sais pas trop à quoi je m’attendais mais ce n’était pas à ça !
L’héroïne, ancienne ingénieure des ponts et chaussées a parcouru le monde et finit par s’établir dans un petit hameau éloigné, difficile d’accès dès que la neige apparaît. Il y a quelques maisons alentour mais la plupart sont fermées pour l’hiver, les propriétaires préférant la douce saison.
Lorsque un de ses voisins, braconnier notoire, célèbre pour sa cruauté, décède un petit os de biche coincé dans la gorge, elle y voit une vengeance des animaux de la forêt. Un simple retour des choses après tant de souffrances infligées.
Les morts brutales continuent, elle est persuadée du bien fondé de sa théorie, s’appuyant sur ses connaissances astrologiques et les thèmes astraux des victimes qu’elle aura calculés.
Vous imaginez bien l’accueil réservé à ces déductions. D’excentrique, elle passe à folle furieuse.
J’ai beaucoup aimé ce personnage. Elle est autant « barrée » qu’attachante et sa dévotion pour le règne animal émouvant.
Très belle découverte, très bonne lecture, je suis ravie de cet achat.

Maggy a lu

Résumé : Varsovie, 2005. Sous la houlette du docteur Rudzki, quatre patients ont investi l’ancien monastère de la Vierge Marie de Czestochowa. Entre huis clos et jeux de rôles, cette nouvelle méthode de thérapie de groupe, dite « Constellation familiale », ne manque pas d’intensité. Au point qu’un matin, l’un d’entre eux est retrouvé mort au réfectoire, une broche à rôtir plantée dans l’œil… Pour le procureur Teodore Szacki, l’expérience est allée trop loin. À moins qu’elle n’ait réveillé un passé enfoui, que la Pologne se tue à essayer d’étouffer… « On dévore ce polar polonais… Vous allez vous régaler avec cette histoire de thérapie collective qui dégénère. » Pascale Frey – ELLE « Un des livres les plus passionnants publiés l’année dernière et un portrait saisissant de la Pologne contemporaine. » Yann Plougastel – Le Monde Cet ouvrage a été finaliste du Grand Prix des lectrices de ELLE

Roman de 472 pages. Se le procurer

La Chronique de Maggy

Alors qu’un groupe de personne avait participé à une thérapie de groupe, une « constellation familiale », dans la crypte d’un ancien monastère, l’un des patients du Dr Rudzki est retrouvé mort le lendemain matin, une broche à rôtir plantée dans l’œil. C’est Teodore Szacki, procureur à Varsovie, qui est chargé de l’enquête.

Le roman est découpé en journées, du 5 au 17 juin de l’année 2005; chacune d’entre elles est précédée des actualité et de la météo. Durant cette dizaine de jours, nous suivrons principalement le procureur Szacki, mari lassé, papa aimant mais trop souvent absent, fan de jeux vidéos, désargenté, fatigué de ses meubles Ikea dans son tout petit appartement, 35 ans et déjà les cheveux blancs, sur le fil de l’infidélité. Il deviendra un héros récurrent de l’auteur.

Au cœur de l’intrigue, l’étonnante thérapie de la « constellation familiale » développée par Hellinger au début des années 1990. Pour le néophyte, cette méthode qui s’appuie sur le principe du jeu de rôle semble relever de la supercherie. Pourtant, pour les initiés, elle porte ses fruits dans la résolution de conflits familiaux essentiellement. Notre procureur restera dubitatif, surtout qu’on touche presque au mysticisme, qui a peu de place dans la mémoire collective de la Pologne qui ressent toujours les stigmates des années communistes.


Parce qu’au-delà de l’enquête proprement parlée, c’est toute la Pologne, et plus précisément sa capitale, qui tisse la toile de fond du roman. Une Pologne toujours meurtrie par son passé, des Polonais qui doivent parfois continuer à craindre ce qui se cache dans les administrations corrompues, une Varsovie à l’architecture défigurée qui ne parvient pas à entrer dans la modernité.

Les impliqués est donc un roman intéressant à plus d’un titre. D’abord parce que le polar polonais, ce n’est pas ce qui court nos rues occidentales (et celui-ci a quand même reçu le prix du meilleur de sa catégorie en son pays en 2008); ensuite parce qu’on ne connait rien ou pas grand chose de la machine judiciaire au pays de Jean-Paul II (dont la marque est encore bien présente puisqu’il n’est mort que quelques semaines avant le début de l’intrigue) et que les arcanes de la justice y semblent bien différentes de celles que l’on connait et enfin parce que l’auteur utilise l’histoire de son pays comme ingrédient de son enquête.

Bref, un auteur à découvrir.



Sally Rose a lu

Résumé : À Varsovie, au cœur de l’hiver, l’inspecteur Mortka est appelé sur le lieu d’un incendie. Dans les ruines fumantes, on découvre le corps de Jan Kameron, un businessman qui fraye parfois avec la mafia. Sa femme, Klaudia, lutte pour sa vie à l’hôpital. Mortka aimerait croire à un accident, mais il lui faut se rendre à l’évidence : un pyromane sévit dans les rues de la capitale, balançant des cocktails Molotov par les cheminées et semant la mort sur son passage. Il faudra toute la ténacité de Mortka pour mener à bien une enquête où les fausses pistes abondent. Sans compter sa hiérarchie qui lui colle une profileuse dans les pattes, et le comportement suspect de son adjoint porté sur la boisson.     Un livre sombre et âpre, plein de mystères. Le polar polonais a désormais sa star.  Philippe Blanchet, Le Figaro.   Porté par une intrigue percutante et une galerie de personnages bien trempés, Pyromane tient ses promesses.  Estelle Lenartowicz, Lire. Traduit du polonais par Erik Veaux.

Roman de 448 pages – se le procurer

Chronique de Sally Rose

C’est une ville de Varsovie sous la neige par des températures autour de 20 degrés en-dessous de zéro dans laquelle l’inspecteur Jakub Mortka poursuit un pyromane en série a priori doublé d’un meurtrier.
Alors qu’il vient de divorcer et vit en colocation avec des étudiants bruyants, il entame cette enquête dans un pays où les autorités doivent composer avec la pègre et où l’alcool réchauffe davantage que le bois.
Ce roman policier est de facture ultra classique et c’est ce qui fait son charme. Pas de globules inutiles, des petites cellules grises en action, un collègue alcoolique, un procureur pas sympa : tout ça est un peu caricatural mais ça se passe en Pologne ce qui apporte un certain dépaysement
À essayer
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Un père idéal de Paul Cleave

Chronique de Arwen78

J’avais déjà eu l’occasion de lire un livre de Paul Cleave, auteur Néo-zélandais, que j’apprécie beaucoup.
Au début du livre, on fait connaissance avec Jack Hunter qui va être arrêté devant son fils de neuf ans, car il a tué des prostituées et purge une peine de prison. Depuis, le père et le fils ne se sont jamais revus.
Comment fait-on pour vivre avec un père pareil ?
Pourtant, Edward va réussir dans sa vie. Il habite à Christchurch, mais en cinq minutes sa vie va basculer.
Rentré dans une banque avec sa femme Jodie, pour l’obtention d’un prêt, six malfaiteurs vont faire irruption et prendre des otages. Jodie en fera partie et sera tuée.
Suite à cet événement tragique, toute sa vie va voler en éclat.
Son père va renouer des liens avec lui.
Edward va-t-il se venger ?
Le policier Schroder sera toujours présent tout au long de l’histoire.
Ce livre est composé de courts chapitres ce qui permet de garder un bon rythme au récit. Cette histoire nous tient en haleine du début jusqu’au dénouement final.

Cette lecture valide :

A propos du livre :

Résumé : Jack Hunter est un bon époux et un père idéal. Un homme bien qui n’a qu’une manie : il assassine les prostituées. Un jour, sous les yeux d’Edward, son fils de neuf ans, Jack, premier serial killer de l’histoire de Christchurch, est arrêté. Vingt ans plus tard, Edward est devenu à son tour un citoyen modèle. Comptable dans un cabinet d’avocats, il a tout fait pour oublier et faire oublier son passé. Mais quand sa femme est assassinée, c’est vers son père, toujours derrière les barreaux, qu’il se tourne. En quelques jours, la vie d’Edward va basculer dans l’horreur. Avec ce thriller glaçant et déroutant, l’auteur d’Un employé modèle impose un style tout à fait nouveau dans l’univers du polar. Le pauvre Edward prouve que les serial killers peuvent être des pères maladroits ou calamiteux, comme tout un chacun. François Lestavel, Paris Match.

Roman de 432 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Arwen78. A découvrir 🤗

Le Bruit Du Silence de Léa Wiazemsky

Chronique de Arwen78

Laure rend visite à son père François. Elle y reste la journée et doit repartir le soir. Ils n’entretiennent pas de bons rapports. Au bout de quelques kilomètres, elle a un accident. Elle passera la nuit dans la maison de son enfance avec son père et Simone l’employée de maison.
Laure aura une explication avec son père.
Découvrira-t-elle la vérité et les non-dits ?
Pourra-t-elle définir le mal être qui l’habite, afin d’être heureuse avec Marc, son petit ami ?
Ce livre est sur les relations filiales père-fille.
Un huit clos magnifique et un livre formidable.
J’ai été énormément émue par ce roman.


 

Cette lecture valide :

A propos du livre :

Résumé : Depuis combien d’années Laure n’a-t-elle pas passé une nuit chez son père ? Elle ne sait pas, évite de compter, ne vient plus que pour récupérer des affaires. Aujourd’hui, des toiles pour sa prochaine expo qu’elle enfourne dans sa vieille voiture. François est un écrivain misanthrope, dur, inconsolable veuf coupé d’un monde qu’il ne veut plus voir. Mais avec la neige, le sol boueux, la sortie de route, Laure est dans l’obligation d’y retourner avec un nœud au ventre. Affronter ce regard qui blesse, et les silences qui tuent la maison à petit feu. Un tête-à-tête forcé qui permettra, peut-être enfin, d’abattre les tristesses, les incompréhensions et les colères cristallisées… « Une jolie plume. Ce roman est une belle surprise. » Mohammed Aïssaoui – Le Figaro « Une histoire à la fois sincère et très sentimentale. » Nicole Garcia – ELLE

Roman de 154 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Arwen78. Ah les non-dits ! Quel poison ! ☹

Après La Fête de Lola Nicolle

Chronique de Arwen78

L’histoire nous est contée par Raphaëlle. Elle nous narre ses amours avec Antoine.  Leur rencontre, leurs amours, leurs études  et leurs déboires.
Ils se sont connus sur les bancs de la faculté . Lui issu d’un milieu modeste de Seine-Saint-Denis et elle issue d’un milieu bourgeois.
Après leurs études,  ils cherchent un emploi. Raphaëlle par ses contacts trouve du travail tout de suite. Lui a du mal, il envoie des CV mais ne trouve pas de travail car il vient du 93.
La difficulté de la vie, se tracer un avenir. Tout n’est pas facile et se récit nous le montre bien. Un couple qui s’aime , se quitte et se retrouve et se reperd.
Le passage à l’âge adulte est difficile.
Un livre agréable à lire. 




Cette lecture valide :

La lettre N du défi Abécédaire

A propos du livre :

Résumé : Le roman interroge la fin de la jeunesse. Le passage des études au monde du travail. Pour traiter de ce sujet, je me suis intéressée à une bande d’amis qui sont dans la même classe. En son sein, Raphaëlle, issue de la petite bourgeoisie, et Antoine, qui vient de la classe populaire et de la cité. Ils vont s’aimer puis se séparer, justement au moment où « les choses sérieuses » commencent. Un petit fil rouge revient tout au long de leur histoire ; leur passion pour le rap français. Aussi, le roman est parcouru de références à des chansons. Le morceau Après la fête d’IAM traite précisément de cela. De ces moments de transition. De cette jeunesse dont on est nostalgique. Des amis qui s’éloignent. Des premiers amours qui tarissent. » Lola Nicolle

Roman de 160 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Arwen78. Le poids des origines sociales ☹

Vivre de Élisabeth Revol

Chronique de Arwen78

Elisabeth Revol, himalayiste quasi professionnelle, capable de relever des défis inhumains sur les plus hauts sommets de la planète tout en rêvant de vivre cachée dans sa Drôme natale, tel est son paradoxe.  Vivre cachée et réussir,  rester humble surtout face à  cette montagne qu’elle adore. Depuis sa plus tendre enfance, c’est une sportive, son défouloir c’est la montagne comme d’autres vont courir ou faire de la musique. Ses buts dans la vie, gravir et réussir à  grimper des sommets de plus de 8000 mètres, sans porteur et sans oxygène. En 2008, elle sera la première femme au monde à  enchaîner, en seize jours, trois sommets de plus de 8000 mètres.
Elle a connu Tomasz Mackiewicz surnommer Tomek à l’occasion de sa première tentative d’escalade du Nanga Parmat. Pendant quatre, cinq ans ils vont être compagnons de cordée.
Le 25 janvier 2018, c’est la quatrième tentative pour Elisabeth et la septième pour Tomek de gravir ce géant himalayen, en hiver, sans oxygène et sans porteurs, dans le plus pur style alpin. Après 45 jours en montagne, depuis qu’ils sont partis d’Islamabad, dont trois semaines où  ils vont rester bloquer au camp 4, suite au mauvais temps. Aujourd’hui doit être  le grand jour. Partis vers 7h30, avec le strict minimum dans leur sac, pour grimper plus vite, mais ils n’arriveront au sommet qu’à dix huit heures, un horaire bien tardif dans ces montagnes. Auraient-ils dû redescendre beaucoup plus tôt, sans aller au sommet ?  Leur différence pour grimper faisait leur force. Elisabeth grimpe en tête, de façon assez rapide, petite boule de nerfs, tandis que Tomek monte à  son rythme, plus lentement mais plus posément. Dans cette grimpée, ils se sont peu parlés, mais c’était habituel. Peu vu, l’un devant et l’autre derrière,  Elisabeth aurait-elle dû  attendre Tomek pour voir son point de non retour et redescendre aussitôt ? Mais à  l’arrêt précédent, elle lui a bien demandé, si cela allait bien. Tomek voulait -il vraiment réussir ce sommet au point de ne plus se rendre compte de ses propres difficultés ? La réussite pour eux deux, mais au sommet, Tomek est atteint de cécité. Elisabeth le soutiendra pour essayer de redescendre en dessous des sept mille mètres pour avoir une chance d’être sauvés tous  les deux. A 23h30, elle déclenchera sa balise pour indiquer sa position et son appel au secours. Elle laissera Tomek dans une crevasse, afin qu’on puisse venir le chercher, car à ce moment,  Elisabeth n’a pas toute sa lucidité et ne se rend pas compte de la gravité de l’état de Tomek. On lui dit de partir et de descendre, mais là aussi, elle va tergiverser pendant un moment avant d’accepter de descendre. Les secours feront fasse également au mauvais temps et de ce fait, seront retardés, les hélicoptères ne pouvant pas décoller.
Ce livre est un hommage à Tomek, à  l’alpinisme et à  la montagne qui ne pardonne pas la moindre faiblesse. Un très beau témoignage d’Elisabeth Revol qui nous révèle  toute sa pugnacité et ses envies futures.
Un livre que j’ai adoré 

Cette lecture valide :

A propos du livre :

Résumé : Vaincre, au plein cœur de l’hiver et sans oxygène, le Nanga Parbat, cette montagne tueuse, immense pyramide de gneiss cuirassée de glace qui culmine au Pakistan à 8 125 mètres, c’est l’exploit qu’ont réalisé le 25 janvier 2018 Élisabeth Revol et son compagnon de cordée Tomasz Mackiewicz. Mais l’ euphorie de la victoire sera de courte durée. À peine au sommet, l’aventure vire au cauchemar : Tomek est frappé de cécité. Comment dès lors espérer survivre, réchapper de cette « zone de la mort », où l’oxygène se fait si rare que l’on peine à mettre un pied devant l’autre, où le froid et le vent sont si extrêmes que le gel menace à tout instant ? Dans ce récit captivant, Élisabeth Revol met ses propres mots sur cette tragédie et l’extraordinaire opération de sauvetage dont le monde entier s’est fait l’écho. Elle affronte ses souvenirs, sa terreur, sa douleur immense, le déchirement d’avoir survécu, seule, en un hommage poignant à son ami Tomek.

Récit de 288 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Arwen78. A découvrir 🤗

Baïkonour de Odile D’Oultremont

Chronique de Arwen78

 
Ce livre commence très vite, on est tout de suite dans le feu de l’action.
Vladimir, marin-pêcheur, navigue à bord du Baïkonour, son magnifique bateau.
Malheureusement, ce père de famille va périr en mer. Anka, sa fille, qui l’adorait, ainsi que la mer, portera le deuil. De joyeuse, avant l’accident,  elle deviendra triste. Quand à Edith, sa femme, elle ne croira à sa mort que quand elle verra son corps.
Chacune à leur façon,  elles feront leur deuil.
Marcus, lui est grutier et opère à cinquante mètres du sol.  De son point d’observation, il peut voir la mer, la terre et tous les habitants de Kerlé. Un jour, par distraction, il aura un accident et se retrouvera suspendu à la pointe de la grue et il restera dans le coma.
Comment Anka et Marcus vont-ils résister à ces épreuves ?
L’auteure nous livre un récit poétique entre ciel, terre et mer.
Ce livre nous parle de destins croisés, d’êtres écorchés par la vie, de deuil, de renaissance, d’espoir et de rapports filiaux.
Un roman remplit d’émotions 

Cette lecture valide :

La lettre O du défi Abécédaire

A propos du livre :

Résumé : Anka vit au bord du golfe de Gascogne, dans une petite ville de Bretagne offerte à la houle et aux rafales. Fascinée par l’océan, la jeune femme rêve depuis toujours de prendre le large. Jusqu’au jour où la mer lui ravit ce père qu’elle aimait tant : Vladimir, pêcheur aguerri et capitaine du Baïkonour. Sur le chantier déployé un peu plus loin, Marcus est grutier. Depuis les hauteurs de sa cabine, à cinquante mètres du sol, il orchestre les travaux et observe, passionné, la vie qui se meut en contrebas. Chaque jour, il attend le passage d’une inconnue. Un matin, distrait par la contemplation de cette jeune femme, il chute depuis la flèche de sa grue et bascule dans le coma. Quelque part entre ciel et mer, les destins de ces deux êtres que tout oppose se croiseront-ils enfin ?

Roman de 218 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Arwen78. Si ça se passe en Bretagne ❤ …j’y cours ! 😁

Le Livre De Memory de Petina Gappah

Chronique de Arwen78

Dans ce livre, l’auteure nous raconte  l’histoire de Memory qui est enfermée dans le couloir de la mort. Elle est noire et albinos. Memory va donc nous narrer sa vie avant la prison quand elle a été achetée à  ses parents par un homme blanc et qu’on  l’accuse  d’assassinat.
Pour se défendre et faire appel de sa condamnation et afin de la réduire à une peine à  perpétuité, Memory va rencontrer une journaliste. De là,  on oscille entre son passé à  partir de son enfance et le présent de sa vie en prison, son quotidien.
Au fur et à mesure du roman, l’auteure  nous dévoile la réalité de son pays le Zimbabwe. Pays de violence où les traditions sont toujours d’actualité sous le poids des non-dits.
J’ai apprécié ce livre par l’émotion qui nous est délivrée et qui nous fait vibrer avec Memory et cette écriture narrative nous entraîne et nous donne envie de lire ce livre.

Cette lecture valide :

La consigne n°57 du Défi Les Déductions élémentaires

A propos du livre :

  • Résumé :

Enfermée dans le couloir de la mort, pour un crime qu’elle n’a pas commis, Memory se souvient : son enfance joyeuse dans le township près de Harare, où la nuit les sorcières mangent les enfants ; son attachement pour cet homme blanc, mystérieux et érudit, qui lui a donné une éducation et l’amour des livres… Désormais, Memory partage ses interminables journées avec Verity et Jimmy, l’arnaqueuse et la prostituée. Entre rire et émotion, le passé resurgit et éclaire son improbable destin. Porté par une écriture étincelante, mélodique, ce roman plonge le lecteur dans un monde de mystères, de dérisions et d’énergie vitale. Une voix exceptionnelle. J. M. Coetzee, prix Nobel de littérature. La Zimbabwéenne Petina Gappah dresse un portrait tout en nuances de son pays à travers l’expérience de l’altérité, la violence des traditions et le poids du non-dit. Jeune Afrique. Finaliste du prix Femina étranger 2017.

Roman de 384 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Arwen78. Allez, hop, dans ma LAL ! 😘

Je T’Aime de Barbara Abel

Chronique de Arwen78

Une fois de plus Barbara Abel  nous emmène dans  un quotidien qui va déraper. Une famille recomposée avec une adolescente pas facile à vivre mais qui a perdu sa mère et qui n’a pas  trop envie de partager son père. Une simple cachotterie peut entraîner une tragédie lourde de conséquences.
Jusqu’où peut-on aller pour ses enfants ? De l’amour à la haine, il n’y a qu’un pas. La tension monte tranquillement jusqu’au dénouement final.
Dans les livres de Barbara Abel, on trouve souvent des gens manipulateurs et celui-ci n’y échappe pas. Les sentiments des personnages y sont parfaitement décrits.
Drogues, combattre, survivre, mort, trahison, mensonges, vengeance font partie de cet excellent livre.

Cette lecture valide :

La lettre A du défi Abécédaire

A propos du livre :

  • Résumé :

À 18 ans, Alice est à l’âge des premiers « Je t’aime ». Pendant que Simon, son père, prend lui un nouveau départ : il vient de rencontrer Maude. Entre Alice et la nouvelle compagne de son père, les relations sont distantes, un statu quo de famille recomposée. Aussi lorsque Maude surprend l’adolescente à fumer du cannabis dans sa chambre, accepte-t-elle, devant ses supplications, de ne rien dire à Simon. Une innocente cachotterie qui provoquera, six mois plus tard, une immense tragédie… Il n’y a pas de petit mensonge. Et rien n’est plus proche de l’amour que la haine…

Roman de 496 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Arwen78. J’ai bien apprécié ce roman, certaines scènes sont très cinématographiques

Captive. Otage des FARC, elle accouche au coeur de l’enfer de Clara Rojas

Chronique de Arwen78

Ce roman nous raconte les six années de captivité de Clara Rojas, capturée par les FARC  en 2002, en même temps que Ingrid Bettancourt.
Dans ce récit,  elle nous révèle les conditions de vie des otages,  le courage qu’il a fallut pour résister  dans la jungle, sans soleil et avec de longues marches.
Dans ce récit,  Clara Rojas nous dévoile son courage, ses occupations pendant les longues journées de captivité ponctuées par un rituel matinal : gym, prière, laver et sécher  le peu de vêtements qu’elle possédait. La prière occupera une part importante dans cette survie. Elle aura également la possibilité d’écouter les informations  à la radio et avoir ainsi des nouvelles de leurs familles ce qui lui redonnera courage.
Elle nous décrit la naissance de son enfant dans la jungle et comment  il  lui a été enlevé.
Ce témoignage nous révèle toutes les brimades subies et le courage qu’il lui a fallut pour survivre.  Elle nous raconte son  retour à la vie de tous les jours et comment effacer  et se remettre de six années de captivité, six années de sa vie de perdues et comment rattraper ce temps. 

Cette lecture valide :

À propos du livre

  • Résumé :

Colombie, février 2002 : Ingrid Betancourt et Clara Rojas, sa directrice de campagne, sont enlevées par les Farc. Elles ne seront libérées qu’en 2008, à quelques mois d’écart. Que s’est-il passé pendant ces six années ?

Pour la première fois, Clara Rojas raconte cette terrifiante expérience. Le choc de l’enlèvement, la vie dans la jungle – la pluie, le froid, l’obscurité, les insectes, les serpents… -, le dénuement total, l’isolement, le risque de mourir à chaque instant, les traitements inhumains, les tensions au sein du camp, ses tentatives d’évasion. Son amitié avec Ingrid, qui n’a pas résisté à une telle épreuve.

Et puis son angoisse, sa peur, sa solitude quand elle a découvert qu’elle attendait un enfant. Emmanuel naîtra dans des conditions effroyables. Et que dire de son immense douleur lorsque, huit mois plus tard, les Farc le lui enlèvent ? Son combat durera trois ans pour le retrouver.

Dans ce livre, Clara Rojas nous fait partager son histoire, son courage et sa foi. Pour Emmanuel et pour pouvoir pardonner, elle raconte sa vérité.

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Arwen78. Un lourd témoignage

Les Heures Solaires de Caroline Caugant

Chronique de Arwen78

J’ai pu découvrir la collection Stock Arpège grâce à une rencontre avec la créatrice Caroline Laurent qui nous a parlé de chacun des romans de cette collection avec ferveur. J’avais donc hâte de lire Les heures solaires. 
Ce roman est rempli d’émotions, écrit avec une plume sensible et délicate. 
Ce roman nous dépeint le portrait de trois générations de femmes, Adèle la grand-mère, Louise la mère et Billie la fille, toutes unies par un secret et par une mystérieuse rivière.
Billie, artiste peintre, va devoir se confronter à la vérité après l’annonce du décès de sa mère. Elle aura le courage de retourner dans sa ville natale qu’elle a quitté très jeune. Ce retour aux sources va lui permettre, malgré elle, de découvrir des secrets sur sa famille qui vont la bouleverser et modifier le cours de sa vie.
Un roman avec des portraits de femmes fortes, indépendantes, avec leur fragilité et leur faiblesse, et écrasées par le poids du silence.
Ce livre est riche de descriptions magnifiques où l’on croit voir la rivière. Malgré tout, j’ai trouvé beaucoup de longueurs dans toute la première partie de ce récit et ce n’est qu’à la moitié que je l’ai trouvé intéressant. 
Ce roman est le premier que je lis de cette Collection et je compte bien découvrir les autres pépites de celle-ci

Cette lecture valide :

À propos du livre

  • Résumé : Alors qu’elle prépare sa prochaine exposition, Billie, artiste trentenaire, parisienne, apprend la mort brutale de Louise. Sa mère, dont elle s’est tenue éloignée si longtemps, s’est mystérieusement noyée. Pour Billie, l’heure est venue de retourner à V., le village de son enfance. Elle retrouve intacts l’arrière-pays méditerranéen, les collines asséchées qu’elle arpentait gamine, la rivière galopante aux échos enchanteurs et féroces, et surtout le souvenir obsédant de celle qu’elle a laissée derrière elle : Lila, l’amie éternelle, la soeur de coeur — la grande absente. Les Heures solaires brosse le portrait de trois générations de femmes unies par les secrets d’une rivière. Y palpitent l’enfance, l’attachement à sa terre d’origine, l’impossibilité de l’oubli. Et c’est en creusant la puissance des mémoires familiales que Caroline Caugant pose aussi cette question : les monstres engendrent-ils toujours des monstres ?

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Arwen78. Je ne connaissais pas cette collection