JEUX LIT AVEC SALLY : Le thème de Noël

Quand les chroniqueuses du blog nous parlent de Noël en littérature :

Béa a lu

Résumé : Mary Higgins Clark et sa fille Carol vous accueillent à bord du Royal Mermaid . Comme Alvirah Meehan et Regan Reilly, leurs héroïnes préférées, vous ne risquez pas d’oublier cette croisière de Noël.Disparitions, menaces, détournements… Le voyage s’annonce mouvementé ! Sens de l’intrigue, rebondissements inattendus, humour : les deux reines du suspense vous souhaitent un Noël plein de frissons…

Roman de 320 pagesse le procurer

Chronique de Béa

Les livres de Mary Higgins Clark (et Agatha Christie) sont mes pansements littéraires (comme j’aime les appeler) après avoir lu un livre touchant ou « difficile », des livres de transition en quelque sorte.

Ils ne sont pas moins intéressants pour autant.
Et c’est le cas pour La croisière de Noël.

On retrouve ici la célèbre Alvirah Meehan accompagnée de son mari Willy et d’un couple d’amis, les Reilly.
Heureuse gagnante d’une croisière en l’honneur de personnalités qui ont changé le sort d’autrui dans le monde, Alvirah va faire profiter ses amis de cette opportunité de passer Noël en mer.
C’est donc à bord du Royal Mermaid, que le commodore Randolphe Weed reçoit ce beau monde pour l’inauguration de son paquebot. Cette croisière de Noël servira, espère t-il, d’une bonne publicité pour vendre des billets pour les prochaines croisières.
Mais c’est sans compter sur toutes sortes de mésaventures, et ce dès leur arrivée sur le bateau; entre menaces et disparition cette croisière promet d’être riche en rebondissements…
Ce « petit » roman se lit facilement même si l’intrigue est bien ficelée et la plume des Higgins Clark parvient tout de même à nous surprendre là où l’on ne s’y attend pas.
Une bouffée d’air frais 

😊

Kadeline a lu

Résumé :

Un an s’est écoulé depuis l’incroyable aventure de William Trundle avec le dinosaure le plus extraordinaire: le Christmasaurus. Maintenant, William est ramené au pôle Nord magique, où il rencontre la mystérieuse sorcière d’hiver glacée – dont le pouvoir de contrôler le temps permet au Père Noël de faire le long voyage autour du monde chaque soir de Noël. Et quand ils apprennent que le sort de Noël lui-même est en jeu, William et le Christmasaurus doivent travailler avec la sorcière d’hiver pour le protéger …

Plein de magie et de musique, d’humour et de cœur, et une amitié pas comme les autres, The Christmasaurus and the Winter Witch est la lecture de Noël la plus enchanteresse pour toute la famille.

Roman de 432 pages se le procurer

Chronique de Kadeline

Le père Noël, les rennes, un dinosaure, un gamin en fauteuil fan de dinosaures, un tome 1 merveilleux, ce tome 2 était fait pour moi. Je ne sais pas ce que donnera la version française mais une chose est sûre si vous avez des enfants de 8/10 ans dans votre entourage ou des grands enfants qui aiment encore les belles histoires de Noël offrez le tome 1 (le Noëlosaure) ou offrez-le vous. C’est très bien écrit avec une jolie poésie qui marche bien pour une histoire de Noël. On a un héros handicapé très attachant, réaliste et qui a la vie de n’importe quel enfant. Ça fait du bien l’intégration naturelle de Williams, on peut globalement oublié le fauteuil. Dans ce tome 2, on aborde le thème de l’esprit de Noël et on l’oppose à la surconsommation. C’est une bonne idée d’aborder ce sujet dès le plus jeune âge. C’est un conte de Noël moderne et pour enfants donc forcément il y a des clichés, des situations prévisibles, des personnages plutôt manichéens… mais c’est tellement bien fait qu’on passe au dessus et s’immerge dans l’histoire. Et puis malgré les points un peu convenus, il y a des touches d’originalité. Entre l’objet livre sublime avec de belles illustrations et le texte tout doux, c’est une belle  expérience de lecture qui mériterait encore une fois d’être adaptée en dessin animé. C’est une belle histoire, toute choupinou qui va devenir pour moi une relecture incontournable de Noël.

Laehb a lu

Résumé : Est-ce une très bonne idée de réunir, à l’occasion des fêtes de fin d’année, des enfants qui ont tous de bonnes raisons de vous haïr ? Surtout quand il s’agit de leur annoncer que vous modifiez votre testament ? Toujours est-il que, le 24 décembre, Simeon Lee, vieillard aussi riche que cynique, est sauvagement assassiné dans sa chambre. Et voici Hercule Poirot s’interrogeant sur Alfred et sa femme, tyrannisés depuis longtemps par leur père et beau-père ; sur Harry, qui ne lui pardonne pas les humiliations que sa mère a subies ; sur Pilar, la petite-fille espagnole, devant qui le vieil homme a peut-être imprudemment étalé ses diamants… Beaucoup de monde. Et pour finir, un coupable présent dès le début, mais bien difficile à soupçonner… Du très grand Agatha Christie.

Roman de 222 pagesse le procurer

Chronique de Laehb

Le Noël d’Hercule Poirot est pour moi une des meilleures enquêtes de la reine du crime, une des plus abouties. Comme toujours, ses personnages sont admirablement bien construits, la victime est identifiée dès les premières pages et son meurtre ne nous affecte pas le moins du monde tant ses caractéristiques sont exécrables. S’en suit toute une galerie de portraits, du plus exotique au conventionnel bourgeois anglais.

Cette intrigue est rudement fine, un mystère de chambre close avec quelques indices distillés au compte goutte, insidieusement parsemés, l’air de rien, et une fois de plus le lecteur est perdu en route pour recevoir l’estocade finale.

Hercule Poirot dans toute sa splendeur.

Maggy a lu

Résumé : «  La réponse de l’Écosse au Journal de Bridget  Jones  ». Daily  Record   Noël, le cauchemar de tout célibataire  ! À trente-huit ans, Emily a un travail satisfaisant, des amis fabuleux, et surtout, un appart merveilleux, situé à 661 kilomètres de sa famille un peu trop intrusive. Sa seule source de stress est Evan, son jeune voisin, qui a tendance à écouter la musique à fond, et fait encore plus de bruit la nuit… Mais qu’importe  ! Heureuse en couple avec Robert, Emily espère bien l’inviter chez elle pour Noël et lui présenter ses parents. Finies les questions indiscrètes  ! Mais quand Robert rompt avec elle, Emily en est malade. Comment va-t-elle pouvoir affronter sa famille  ? Bien déterminée à reconquérir Robert, Emily fait appel au fêtard d’à côté…   « Si vous entendez glousser au bord de la piscine cet été, ce sera à cause de ce livre.  » Grazia «  Une approche effrontée du sexe et de la romance.  » List  Magazine «  Très mignon et à mourir de rire  !  »The Sun «  Une lecture très coquine mais amusante qui va vous couper le souffle et vous faire éclater de rire l’instant d’après.  » Abby  Clements «  Obscène et hilarant… Vous allez vous tordre de rire sur la plage  !  » The Scottish  Sun  «  Incroyablement drôle et très sexy (à en rougir  !), lire ce roman fait un bien fou.  » No. 1 Magazine «  Une héroïne farfelue et des scènes hilarantes à chaque page… C’est sans le moindre doute le meilleur livre que j’ai lu cette année. Il me tarde de voir ce que nous réserve Joanna  Bolouri  !  » Novelicious «  Sexy, malin et scandaleux, je le recommanderais à tous ceux qui ont le goût de l’aventure.  » Victoria  Fox

Roman de 480 pagesse le procurer

Chronique de Maggy

Dans la série des romans de Noël, celui-ci est une pépite.

Tous les ingrédients indispensables à la bonne grosse comédie romantique de fin d’année sont au rendez-vous: de l’amour, de l’humour, des amis envahissants, une famille déjantée, un chien décalé, la campagne enneigée, les collègues relous, le frisson de l’interdit, le dilemme, un beau jeune homme,….

Joanna Bolouri est tellement vraie dans ses dialogues qu’on se croirait devant un de ces fameux téléfilms de Noël qui passent actuellement sur tous les écrans de télévision, l’image en moins. On rit franchement face à certaines scènes tant l’écriture de l’auteure est efficace. Un vrai régal !

Bref, un vrai bon roman dans sa catégorie. A savourer sous la couette ou au coin du feu, un chocolat chaud et des marshmallow à portée de main. Sinon, pour coller à l’ambiance du bouquin, des chips et des shots de vokda suffiront.

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JEUX LIT AVEC SALLY : Un végétal dans le titre

C’était le thème du club de lecture du mois de novembre Nous étions cinq à explorer le sujet

Amélie a lu

Résumé : Après des années passées seule dans la forêt à étudier les arbres, la botaniste Pat Westerford en revient avec une découverte sur ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Autour de Pat s’entrelacent les destins de neuf personnes qui peu à peu vont converger vers la Californie, où un séquoia est menacé de destruction.

Roman de 744 pages – se le procurer

Chronique de Amélie

Vous aimez les arbres? Les forêts ? Préparez-vous à les aduler, les vénérer et vibrer à l’unisson avec ces êtres immémoriaux qui nous assistent depuis des millénaires pour si peu de reconnaissance en retour. Alors bien sûr, je suis déjà convaincue par la cause écologique, par le fait que l’être humain n’est qu’un infime rouage d’une mécanique qui le dépasse, il est évident que j’allais être touchée par cette histoire. Mais je veux croire que ce roman va compter, toucher les personnes qui le liront. Au travers de multiples personnages aux destinées et généalogies variées, l’idée d’une évolution aux ramifications diverses paraît se catalyser comme prennent forme les liaisons qui unissent les arbres d’une forêt dans une solidarité qui n’a pas pour but l’expansion égoïste des plus forts, mais un développement harmonieux qui oeuvre pour le bien-être de chacun. La route est longue pour lutter contre les pulsions égocentrées des hommes, contre la sacro-sainte productivité et son acolyte la surconsommation mais faisons partie du changement, suivons les voies ouvertes par ces sublimes titans enracinés ici depuis bien avant que nous n’ayons appris à les détruire. Gros coup de cœur, vous l’aurez compris, pour une oeuvre, à mes yeux essentielle ! Une ode à la vie.  

Kadeline a lu

Résumé :

Après L’Homme qui savait la langue des serpents, la deuxième œuvre majeure d’Andrus Kivirähk.

Lire Andrus Kivirähk, c’est à chaque fois se donner la certitude que l’on va entrer de la façon la plus naturelle dans un monde proprement extraordinaire. Les Groseilles de novembre démontrent un peu plus les talents de conteur de l’écrivain. Nous voici cette fois-ci immergés dans la vie quotidienne d’un village où tout pourrait sembler normal et où, très vite, plus rien ne l’est. Les seigneurs sont dupés par leurs serfs, des démons maraudent, des vaches magiques paissent sur les rivages, les morts reviennent, le diable tient ses comptes, une sorcière prépare ses filtres dans la forêt et, quotidiennement, les jeux de l’amour et du désir tirent les ficelles. À la fois drôle et cruel, le texte relève autant de la farce que de la chronique fantastique. Les Groseilles de novembre est un best-seller et est considéré en Estonie comme le meilleur roman d’Andrus Kivirähk.

Roman de 290 pages se le procurer

Chronique de Kadeline

Pendant un mois pas plus pas moins, on suit le quotidien d’un village estonien qui fait perdurer les croyances/mythes pré-christianisme dans un environnement où celui-ci s’installe. Les habitants commencent à aller à l’église « au cas où » et sont censés être des vassaux d’un seigneur allemand qu’ils ne respectent pas du tout. L’idée primordiale décrivant leur façon de vivre est simple : « moins j’en fais, mieux je me porte ». Pour suivre ce principe de vie, ils font des pactes avec un équivalent du diable qu’ils roulent au passage dans la farine pour ne pas payer de leur âme à la fin du contrat. Celui-ci donne vie à des personnages faits de bric et de broc qui passeront leur temps à piller les voisins et surtout le maître. Pendant ce mois, on découvre toute la bêtise humaine de ce village, avec leurs idées toutes plus farfelues les unes que les autres et où il est évident que ça tournera mal. Même le vieux sage qui fait ce qu’il peut pour rattraper les ennuis utilisent des solutions toutes aussi improbables bien qu’efficaces. Sans véritable début ni fin, cette lecture apparaît comme un ovni qui fait passer un bon moment car l’écriture est plaisante. C’était une chouette découverte mais qui est tombée dans le trop perché pour me plaire vraiment. 

Laehb a lu

Résumé : Une poignée de seigle dans la poche d’un homme empoisonné, un cintre à vêtements accroché au nez d’une jeune fille morte étranglée… Que signifient ces indices aussi inquiétants que saugrenus ? Un fou se promène-t-il en toute liberté à Yewtree Lodge ? Heureusement, Miss Marple est là pour mener l’enquête. Car ce qui peut paraître incompréhensible au commun des mortels prend un tout autre sens à ses yeux d’experte… 

Roman de 223 pages – se le procurer

Chronique de Laehb

J’ai été agréablement surprise de voir apparaître Miss Marple, le personnage surprise car elle n’entre en scène qu’à pratiquement la moitié de l’enquête. Elle joue à merveille son rôle de «furie vengeresse», modèle de rectitude et de réserve dont je suis totalement fan, bien décidée à résoudre cette affaire et faire condamner l’infâme assassin.
Les personnages ont tous beaucoup d’épaisseur mais attention à ne pas trop vous attacher! Vous risqueriez d’avoir de mauvaises surprises.
J’ai particulièrement apprécié les dernières pages, à la fois émouvantes et foncièrement abjectes.

Ptitmousse a lu

Résumé :

Une nouvelle perle de l’humour anglais pour une comédie impertinente sur l’amour, la jalousie et le maquillage. So pretty !

Sadie Steinberg, vingt-quatre ans, est la nouvelle étoile montante de la littérature. Enfin… dans ses rêves, car elle n’a pas encore écrit une ligne de son futur chef-d’œuvre. En attendant, elle s’est trouvé un job en or chez Grrrl, une boîte de cosmétiques ultrabranchée où elle est chargée de trouver des noms pour les produits de la collection :  » Yeux d’artifice  » pour de l’anticerne ou  » Show les marrons  » pour un fard à paupières.
Ces derniers temps, Sadie a un peu de mal à se concentrer : elle est amoureuse du beau Marley. Problème, son fiancé a déjà une femme dans sa vie : Montana, huit ans, très précoce, et pas décidée à partager son père…

Chronique de Ptitmousse

C’est vulgaire, tellement, tellement mal écrit, avec des tournures de phrase que l’on ne comprend pas ou qui sont insupportables (ex : « Mais il n’appelle pas. Et vas-y que je ne t’appelle pas. Et après ne pas m’avoir appelée, il ne m’appelle même pas. ») Sérieusement ? Au secours, c’est quoi ce livre ?
Je ne résiste pas à l’envie de donner des exemples également de la pauvreté du contenu : « Ce soir-là, tandis que Marley fait pipi dans mes toilettes… » ; « La veille, en lisant Vogue aux toilettes… ». Qui a dit que la chick-lit devait être la description de l’ensemble des actions quotidiennes ? Et non, ça ne fait pas un style cool et décomplexé de parler sans cesse des toilettes ; ça fait juste un style horrible.
Côté personnages, on n’est pas mieux ; l’héroïne, qui est censé avoir plus de 20 ans, est jalouse comme une gamine d’une enfant de 8 ans, elle est capricieuse même. Ensuite, le stéréotype de la collègue lesbienne volontairement hyper vulgaire était trop gros et malvenu.
Pour finir, les scènes d’amour étaient plates, inintéressantes et ennuyeuses. Alors, qu’est ce qui reste à un roman comme celui là ? Ben, rien !

Sally Rose a lu

Résumé : En ouvrant la porte, elle crut que ce vendredi serait semblable aux autres, ni plus gai, ni plus triste. Pourtant, elle ne devait jamais, par la suite, oublier ce jour où se déclencha la machination. Chaque semaine, Hildegarde lit les petites annonces dans le courrier du cœur du journal. Mais, dans son cas, les sentiments n’ont rien à y voir. À trente-quatre ans, Hildegarde ne cherche pas l’amour  ; elle cherche la fortune, elle qui a tout perdu pendant la Seconde Guerre mondiale. Un jour, la chance lui sourit enfin. Un vieux millionnaire cherche de la compagnie. Mais, s’il est immensément riche, il est aussi odieux, raciste et cruel. Et son homme de confiance profondément manipulateur. Hildegarde a la détermination de ceux qui n’ont rien. Et de la détermination, il lui en faudra si elle veut arriver à ses fins…

Roman de 300 pages – se le procurer

Chronique de Sally Rose

Roman écrit en 1954, aucun éditeur n’a souhaité le publier en France. C’est en Suisse qu’il trouvera preneur. Son succès sera tel qu’il sera traduit en plusieurs dizaines de langues et adapté au cinéma.

Hildegarde est une jeune femme brisée par la guerre. Elle a tout perdu pendant les bombardements de Hambourg et cherche une issue à sa situation de solitude sans avenir.

Elle répond à une petite annonce matrimoniale et l’aventure commence : mensonges, complots, argent ; mais qui est vraiment la victime ?

L’auteure a la réputation de bâtir des personnages et des situations aussi amorales que rocambolesques. Dans La femme de paille, elle s’en donne à cœur joie pour le plus grand plaisir du lecteur.

Réédité récemment aux Editions Le Masque, je vous conseille absolument la lecture de ce petit bijou de la littérature noire française.

Les Tribulations D’Une Jeune Divorcée de Agnès Abécassis

Chronique de Ladykami_passionlecture

Un livre plein d’humour et plein de réalisme et qui fait du bien, à ne pas lire d’un coup pour apprécier. Réaliste, pas seulement dans le cadre de la divorcée mais aussi de la nana célibataire. On y retrouve le cas classique de la belle mère, les crises de boulimie et plein d’autres choses. L’écriture est légère, et douce. 
Il ne faut pas s’attendre à quelque chose d’exceptionnel mais un récit léger et agréable.

Cette lecture valide :

La lettre A du défi Abécédaire

A propos du livre :

  • Résumé :

Empotée, complexée, un seul homme au compteur et incapable de tuer un cafard sans vomir son petit déjeuner : depuis son divorce, le quotidien de Déborah n’est pas facile-facile. Car en retrouvant sa liberté, cette femme au foyer soumise et assistée a découvert une vie de chef de famille, de femme active et d’objet sexuel qu’elle avait ignorée jusqu’ici. Dès lors, les péripéties vont s’enchaîner. Déborah devra apprendre à se déshabiller devant un autre homme que son mari, résister à un patron harceleur, tout en s’occupant de ses deux enfants sans faillir. Mais comment reconstruire une vie de famille quand les hommes que l’on rencontre sont plus pitoyables les uns que les autres ? Entre crises de rire avec les copines et crises de boulimie larmoyantes, Déborah va devoir faire l’apprentissage de sa nouvelle indépendance. On rit beaucoup en lisant ce livre. Elle. N’importe quelle célibataire s’y retrouvera. Cosmopolitan. Un style enlevé qui tape dans le mille. Prima.

Roman de 408 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Ladykami-passionlecture. Ce roman me paraît idéal pour la plage 😊