JEUX LIT AVEC SALLY : Le titre commence par la lettre L (hors déterminants)

C’était le thème du club de lecture du mois de mai

Nous étions 5 à explorer le sujet

Kadeline a lu

Résumé : Tous les habitants de la belle cité de Liavek naissent avec une prédisposition à la magie, ici appelée « chance », dont le potentiel s’accroît tous les ans, à chaque anniversaire. Cependant seuls certains initiés sont capables de l’utiliser. La jeune Kaloo sent qu’elle pourrait faire partie des élus aptes à manipuler les forces surnaturelles, mais le chemin pour y parvenir est long et semé d’embûches. Il lui faudra notamment élucider le mystère de ses origines, dont elle ignore à peu près tout…

Roman de 282 pages – se le procurer

Liavek est un univers partagé créé par Emma Bull et Will Shetterly. Il a permis la création de 5 anthologies de nouvelles entre 1985 et 1990.
Liavek est une ville portuaire avec pour règle l’égalité entre hommes et femmes. C’est une ville de passage, très mélangée et prospère avec un tyran à sa tête. Il y a un système de magie intéressant, chaque habitant reçoit sa chance de l’année le jour de son anniversaire et s’il l’utilise sous forme de magie il devra le payer en poisse à la mi année. On n’est pas dans une ambiance moyenâgeuse, il y a des armes à feu. Cet univers est assez précurseur pour la fantasy et l’époque d’écriture.
Dans ce recueil, des nouvelles de différentes anthologies ont été regroupées pour se centrer autour du personnage de Kaloo et des écrits de Megan Lindholm (Robin Hobb).
Kaloo est une orpheline, elle grandit sans accès à sa chance. En grandissant elle décide de rechercher sa date de naissance pour enfin accéder à sa chance. En parallèle, on va suivre toute une galerie de personnages dont Dashif, l’âme damnée du tyran qui mène des enquêtes et maintient l’ordre.
J’ai adoré cet univers et ces nouvelles qui regroupées donnent un tout cohérent proche d’un roman. Il y a tout ce qui plait aux amateurs de fantasy : magie, manigances, jeux de pouvoirs, jalousie, vengeance… 
Un récit à trois voix pouvaient laisser imaginer un style hétérogène ne permettant pas une lecture fluide. Ce n’est pas du tout le cas, il y a une cohérence entre les écrits des auteurs et un humour cynique et/ou caustique qui sert de fil conducteur.
Si l’univers est précurseur, les thèmes abordés ici le sont majoritairement aussi. 
On parle ouvertement règles, puberté, contraception, consentement, handicap de manière normale et décomplexée. Il y a aussi une réplique qui montre que les relations lgbtq+ sont normales et acceptées.
Alors tout n’est pas précurseur, il y a une nouvelle avec un personnage qui tombe dans la fétichisation des corps noirs. Ça reste léger mais c’est présent donc je préfère le noter. En résumé, j’ai adoré ma lecture, cet univers, les personnages et les thèmes qui sont vraiment détonnants quand on les remet dans le contexte de l’époque et du genre littéraire.

Laehb a lu

Résumé : En 1888, Jenny Marton, une jeune prestidigitatrice de rue, vit avec sa mère, son lapin et sa colombe à New York. Un jour, l’experte en illusionnisme est engagée par le détective privé Robert Pinkerton afin d’enquêter sur les sœurs Fox, trois femmes à l’origine de l’engouement pour le spiritisme en Amérique. Premier roman.

Roman de 457 pages – se le procurer

La Chronique de Laehb

Le résumé m’a vraiment  tentée et la couverture sombre et mystérieuse a fini de me convaincre,  j’étais sûre de me régaler et la déception n’en est que plus grande.
Tous les ingrédients étaient réunis pour en faire un coup de cœur.
Une jeune héroïne intelligente et courageuse, magicienne de rue, est recrutée par la célèbre agence de détectives Pinkerton pour infiltrer le réseau / mouvement spirite dirigé par les sœurs Fox et accessoirement révéler la supercherie.
La narration alterne entre Jenny, notre héroïne, et des extraits des deux guides qui ne la quittent plus :
• Un guide de prestidigitation écrit par son défunt père qu’elle lit et relit pour parfaire ses tours.
• Un guide du parfait détective Pinkerton.
Si j’ai d’abord été conquise par ce procédé j’ai vite été lassée car malgré l’action et les rebondissements, le rythme reste mou et traîne trop en longueur.
J’ai peiné pour arriver au dénouement, qui n’en est pas vraiment un, mais ce premier roman est toutefois prometteur.


Maggy a lu

Résumé : Anathotep, pharaon hérétique, n’entend pas laisser la mort le déposséder de sa puissance ; c’est pourquoi il prépare ses funérailles comme on organise une expédition militaire et transforme son tombeau en forteresse capable de résister aux violeurs de sépulture. Mais d’étranges complots se préparent dans le monde des morts. Les pillards se pressent au seuil du labyrinthe défensif, tandis que Anouna, jeune embaumeuse de troisième classe, découvre qu’elle détient le moyen d’accéder au trésor funéraire de Pharaon, et que ce pouvoir, bien encombrant, va désormais placer sa vie sous le signe du danger.
Cependant, à trop vouloir forcer les portes du royaume d’en bas, ne risque-t-on pas d’en rester prisonnier… à jamais ?
L’auteur de L’Armure de vengeance transporte ici dans l’Egypte antique les ressorts du thriller et les hantises de son œuvre : la peur, les passions amoureuses les plus exacerbées. Ce roman envoûtant et sombre comme la pyramide d’Anathotep est sans conteste un de ses chefs-d’œuvres.

Roman de 313 pages. Se le procurer

La Chronique de Maggy

 Le nomarque de Sethep-Abou qui revendique le titre de pharaon, Anathotep, dépense toute l’énergie qu’il lui reste pour se préparer un passage dans l’au-delà. C’est qu’il veut s’assurer d’y conserver son rang et une cour prête à prendre en charge les tâches ingrates que les dieux lui assigneraient. Afin d’éviter que sa tombe ne soit pillée après sa mort, risquant de ruiner ainsi ses efforts, il s’adjoint les services de Dakomon architecte de génie qui n’a pas son pareil pour construire des labyrinthes et autres pièges dont on ne ressort jamais. Pendant ce temps, Netoub Ashra, pilleur de sépultures, prince des voleurs d’Egypte, fomente un complot pour ravir le trésor du pharaon et pour y parvenir, il aura besoin d’Anouna, une embaumeuse de troisième classe.

Difficile de classer ce roman, certainement à la croisée entre le thriller historique et le roman d’aventure.
Je ne connaissais pas la plume de Brussolo et j’ai apprécié sa façon de la manier à travers un vocabulaire riche et au service d’une intrigue également intéressante sur le fond. Nous sommes ici dans l’univers des croyances égyptiennes et des rites funéraires, abordés sans détour, ne nous épargnant pas certaines scènes assez crues. Cependant, un humour subtil parsème tout le récit, rendant un peu de légèreté à la lecture à travers la cocasserie de certains tableaux.

Il faut néanmoins avouer que je ne suis pas rentrée très rapidement dans l’intrigue et que j’ai lu les premiers chapitres avec un certain détachement. Jusqu’au bout je ne suis pas parvenue à m’attacher aux personnages, même pas à Anouna, pourtant héroïne de la duologie dont nous avons ici le premier tome.
L’intrigue en elle-même tient la route de bout en bout, malgré quelques retournements de situations délicats et le récit ne souffre aucun temps mort; chaque page grouille d’actions bien que l’auteur décrive suffisamment le contexte pour permettre au lecteur de bien situer celles-ci.

Et donc, au bout du compte, je suis partagée entre le fait que j’ai vraiment bien aimé le style de l’auteur que je ne saurais décrire et le constat que je n’ai jamais pu m’immerger totalement dans le roman ce qui en a ralenti considérablement la lecture alors que le contenu était pourtant bien consistant.
Je ne vais donc pas m’arrêter là et je vais chercher à poursuivre ma découverte de Serge Brussolo à travers un autre de ses romans pour affiner mon opinion.


Ranine a lu

Résumé : Druss est une légende. Ses exploits sont connus de tous. Mais il a choisi de vivre retiré loin des hommes, au sommet d’une montagne. Là, il attend son ennemi de toujours : la mort. Dros Delnoch est une forteresse. C’est le seul endroit par lequel une armée peut traverser les montagnes. Protégée par six remparts, elle était la place forte de l’Empire drenaï. C’est maintenant le dernier bastion, car tous les autres sont tombés devant l’envahisseur nadir. Et le vieux guerrier est son seul espoir. Un demi-million d’envahisseurs face à quelques milliers de guerriers retranchés dans une forteresse. Druss et sa hache feront-ils la différence ?

Roman de 512 pages – Se le procurer

Chronique de Ranine

Ce livre est une des raisons pour lesquelles j’aime les challenges sur Babelio. Quand j’explique les challenges aux personnes qui ne connaissent pas Babelio, j’ai souvent les mêmes réponses : « j’ai envie de lire ce que je veux sans qu’on m’impose quoi que ce soit » ou « j’ai déjà pas beaucoup de temps pour lire, c’est pas pour m’obliger à lire des trucs qui ne m’intéressent pas ». Certes ! Mais sans les challenges, je n’aurais certainement jamais lu ce livre là. Un roman classé « heroic fantasy » ? Très peu pour moi ! Mais pour cocher la case 91 du multi-défis, je m’y attelle. Et quelle belle surprise ! Tout y est, de l’action, de la psychologie, de l’amour. Une très belle histoire avec des héros attachants. Et quand j’ai appris le contexte de cette écriture pour l’auteur, j’ai d’autant plus apprécié le message entre les lignes. Bah, finalement, le style heroic fantasy… j’aime bien !

Sally Rose a lu

Résumé : Les rumeurs les plus folles courent sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, en Caroline du Nord. Pourtant Kya n’est pas cette créature sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent. Abandonnée à l’âge de dix ans par sa famille, c’est grâce au jeune Tate qu’elle apprend à lire et à écrire, découvre la science et la poésie. Mais Tate, appelé par ses études, doit partir à son tour. Et lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

Roman de 480 pages – se le procurer

Chronique de Sally Rose

La littérature américaine est assez prolifique en matière de roman d’apprentissage que l’on peut classer en « nature-writing ». Sauvage de Jamey Bradbury, My Absolute Darling de Gabriel Tallent, pour n’en citer que deux.
Là où chantent les écrevisses trouve sa place parmi les meilleurs donnant une grâce aux marais, écumant de tendresse pour son personnage. Kya est une enfant attachante, qui grandit dans des conditions extrêmes sans que jamais le propos ne vire au pathos. Les personnages secondaires sont bien campés et la narration sur deux époques amplifie l’intérêt du lecteur.
Un beau roman sur la différence et l’éclosion d’une jolie fleur.

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L’Héritière des Raeven Tome 3 : Sorcière à tout prix

Chronique de Hélène_bouquine

Voici le dernier tome d’une super trilogie qui nous permet d’entrer dans un monde complétement fantastique. J’ai eu du mal à finir les quelques pages de ce roman car je savais que je quitterai les personnages d’Ysmans. ⁣
Une super idylle qui nous tient durant les 3 tomes entre Assia et Alex. ⁣
Théodore, ami extraordinaire qui est prêt à tout par amitié. ⁣
Puis comme dans chaque roman nous avons de redoutables rivaux tel que Dolorès, Félicie, Serguï et tant d’autres ! ⁣
Il me reste quelques points d’ombre très légers, mais je laisse place à mon imagination, c’est sûrement ce que l’auteur souhaite. ⁣



Cette lecture valide :

La consigne n°1 du défi Les Expressions gourmandes

A propos du livre :

Résumé : Un problème peut en cacher un autre… Assia Raeven n’en a pas fini avec la sirène  : l’œuf est sur le point d’éclore et les lois du temps ont été enfreintes. Vu les dégâts causés par une sirène seule, qui sait de quoi son rejeton est capable  ? La jeune femme pourrait demander de l’aide à son ancien petit ami pour libérer Théodore, retenu prisonnier par la créature marine… mais comment accepter de faire courir un tel risque à Alec ? Assia doit faire honneur à sa lignée et utiliser toutes ses ressources – magiques et intellectuelles – pour contrecarrer les plans de son ennemie, ou plutôt… de ses ennemis.

Roman de 476 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Hélène_bouquine. Trilogie à découvrir 🤗

Avec cette lecture, je conseille le thé Flèche de Cupidon de Fruit-tea (code PROMO sur la page Les Partenariats)

Le fou prend le roi de Fabien Cerutti

Chronique de Kadeline

C’était génial. 
On suit le bâtard de Kosigan qui est le chef d’une bande de mercenaires dans une ambiance moyenâgeuse avec la guerre de cent ans qui se rapproche.
Ce tome est dans la continuité du tome 1 : un vrai sac de noeuds. 
Entre complots politiques et intrigues diverses, il ne fait pas bon d’être un mercenaire, avec de nombreux ennemis et des contrats potentiellement dans les deux camps. On devient la cible et le coupable désigné pour la planète entière. La mise en place de la guerre de cent ans se rapproche, enfin une guerre de cent ans où s’ajoutent les derniers vestiges de tout le bestiaire fantastique traditionnel (dragons, fées, elfes…). Tous ces êtres ont-ils vraiment joué un rôle dans cette guerre mais auraient été effacés de l’histoire ? C’est un aspect du mystère que tente de résoudre le descendant du bâtard depuis son XIXe siècle. Les deux temporalités fonctionnent bien ensemble même si j’ai une préférence pour la partie la plus ancienne.
C’est particulièrement bien écrit, les intrigues politiques sont top. On est mené en bateau tout le long.
Action, aventure, mystères, complots, tout est là pour passer un bon moment. J’ai hâte de caser la lecture du tome 3 car c’est un univers dense et ça ne me semble pas une bonne idée de laisser trop de temps entre deux tomes.



Cette lecture valide :

A propos du livre :

Résumé : 1340. Pierre Cordwain de Kosigan se retrouve mêlé à ce qui ressemble fort à un complot de grande envergure contre le roi de France. Il se pourrait que des forces supérieures soient à l’œuvre, menaçant la paix dans l’Europe tout entière. Cette fois, ses capacités surnaturelles ne suffiront pas à le tirer d’affaire. Bien au contraire, au milieu des trahisons et des soupçons de l’Inquisition, elles pourraient devenir sa plus grande faiblesse. 1899. Le descendant du Bâtard a subi une tentative d’assassinat. Ses proches cherchent à en découvrir l’auteur. Mais enfoncer les mains dans les entrailles de l’histoire comporte des risques qu’ils ne s’attendent peut-être pas à courir. Fabien Cerutti poursuit, avec Le fou prend le roi, les aventures du Bâtard de Kosigan et confirme qu’il peut égaler les meilleurs auteurs de fantasy historique tels Jean-Philippe Jaworski ou Mary Gentle. Fabien Cerutti est agrégé d’histoire et enseigne en région parisienne. Il se passionne très tôt pour le jeu de rôle et le jeu vidéo, avant de se lancer dans l’écriture d’une série de romans foisonnants et surprenants, Le Bâtard de Kosigan.

Roman de 608 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Kadeline. A découvrir 🤗

Avec cette lecture, je conseille le thé The Magic Moon de Fruit-tea (code PROMO sur la page Les Partenariats)

Enclave, Tome 2 : Salvation de Ann Aguirre

Chronique de Iz43

 Un second tome que j’ai dévoré tout en me demandant pourquoi j’avais attendu si longtemps .

On retrouve la jeune Trèfle, Bandit, Tegan et Del deux mois après avoir été secourus par Veinard et conduits dans le village de Salvation.
Trèfle notre jeune chasseuse a bien du mal à se faire à sa nouvelle vie. Elle qui n’était qu’un numéro avant d’avoir un nom pour ses 15 ans, qui ne connait que les combats, va à l’école, porte des robes et a été recueillie par un couple. A Salvation, la population vit comme dans l’ancien temps. Les femmes sont obéissantes et tiennent la maison, les hommes surveillent la forêt du haut de la palissade.

Pourtant très vite les choses s’emballent. Trèfle parvient à se faire engager pour surveiller les champs et les jardiniers de l’attaque des mutants.

Coté romance, j’adore ce trio amoureux.
Trèfle s’éveille à l’amour tout doucement (rappel seuls les géniteurs pouvaient s’accoupler dans l’enclave). Bandit est un personnage qui a énormément évolué. Del est un garçon gentil mais je le trouve un peu mou du genou dans sa relation avec Trèfle, trop souvent en retrait.

Un tome palpitant avec des rebondissements de l’action et du suspense.

Vite le tome 3

Cette lecture valide :

La consigne n°3 du défi Les Expressions gourmandes

A propos du livre :

Résumé : La vie de Trèfle a bien changé. Dans l’enclave, elle était une chasseuse, forte et combattive, indispensable à la survie de la communauté. À Salvation où elle s’est réfugiée avec Del, son partenaire de chasse, elle n’est plus qu’un fardeau. Elle ne sait ni coudre, ni cuisiner. Elle n’aime pas aller à l’école. Et pour ne rien arranger, Del prend ses distances. Mais aux alentours de la petite ville tranquille, le danger rôde toujours. Les Monstres ne sont pas loin. Et ils sont de plus en plus intelligents. Ils observent. Ils attendent. Ils ont un plan. Le combat approche. Bientôt, Trèfle va retrouver une raison de vivre.

Roman de 384 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Iz43. Une série jeunesse qui semble palpitante 🤗

Avec cette lecture, je conseille le thé Flèche de Cupidon de Fruit-tea (code PROMO sur la page Les Partenariats)

JEUX LIT AVEC SALLY : La littérature polonaise

C’était le thème du club de lecture du mois de janvier

Nous étions 6 à explorer le sujet

Amélie a lu

Résumé : Septembre 1939. Alors que Varsovie est écrasée sous les bombes allemandes, les accords du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin s’élèvent à la radio nationale. L’interprète s’appelle Wladyslaw Szpilman. Il est juif. Pour lui, c’est une longue nuit qui commence… Une longue nuit dont l’issue aurait pu être la mort, sans un officier allemand, Wilm Hosenfeld – le plus improbable des sauveteurs. Hanté par l’atrocité des crimes nazis, il va protéger et sauver le pianiste. Mort en 2000 à Varsovie, Wladyslaw Szpilman a eu une carrière internationale de compositeur et de pianiste. Il aura fallu plus de cinquante ans pour que l’on redécouvre enfin ce texte, sobre et émouvant. « Un témoignage bouleversant venu du froid et de l’horreur. » Annie Coppermann – Les Échos

Roman de 297 pages – se le procurer

La Chronique d’Amélie

De 1939 à 1945, Varsovie est sous occupation Allemande. Wladyslaw Szpilman, pianiste émérite, polonais et juif, offre un témoigne aussi précieux qu’effroyable sur sa vie à Varsovie durant cette période. C’est un récit totalement hallucinant tant il semble invraisemblable qu’il ait pu survivre à tout ceci pour l’écrire.
Tandis que nos nerfs se tendent de concert avec les siens à chaque fois que la mort s’approche de si près qu’on en sentirait l’odeur ; que notre cœur se serre pour ceux qui n’ont pas eu la grâce du destin, l’auteur nous restitue également un panorama de toute une époque. La barbarie nazie dans son crescendo abominable ne nous est pas épargnée, et en réaction à celle-ci, se côtoient pêle-mêle toutes sortes de positionnements clivants. De la résistance à la collaboration, de l’espoir éperdu à la volonté d’en finir, du profit à la misère la plus extrême, au sein même du ghetto de Varsovie l’unité n’est pas de mise entre les opprimés.
Au fil du temps pourtant toutes ces voix s’amenuisent, laissant place à la solitude du miraculé emplie de cette peur permanente, omniprésente, qui n’a pour compagnes que la faim et une soif de vivre plus forte que tout quand il ne reste plus que ça à quoi se raccrocher. Cette folie aura-t-elle une fin ? Et laquelle… ?»


Arwen78 a lu

Résumé : Geralt de Riv est un homme inquiétant, un mutant devenu le parfait assassin grâce à la magie et à un long entraînement. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contre ces menaces, il faut un tueur à gages à la hauteur, et Geralt est plus qu’un guerrier ou un mage. C’est un sorceleur. Au cours de ses aventures, il rencontrera une magicienne capricieuse aux charmes vénéneux, un troubadour paillard au grand cœur… et, au terme de sa quête, peut-être réalisera-t-il son dernier vœu : retrouver son humanité perdue.

Recueil de nouvelles de 381 pages. Se le procurer

La Chronique d’Arwen78

Divisé en sept parties, « La voix de la raison » est un intermède entre chaque nouvelle aventure du sorceleur. Elle est la suite  directe de la mission avec la stryge.
Grièvement blessé, Geralt de Riv se fera soigner dans le temple de la déesse Melitele par Neneke, sa grande prêtresse.
S’ensuivront des chapitres où on apprendra à  mieux connaître Geralt de Riv. Des chapitres qui font également référence à des contes tels que La belle et la bête …
Ce premier tome pose les bases  d’un monde plein de mythologie. Ces  nouvelles mettent en place les premières rencontres qui auront une importance dans la saga.
 Ce livre met en valeur le métier de Geralt et les difficultés  auxquelles le chasseur de monstres fait face. De caractère désabusé, teinté d’humour cynique, ce sorceleur saura nous charmer.
Dans ce livre, on découvre les missions risquées du sorceleur et les intrigues en cours. Les personnages secondaires sont forts.
A l’issue de ce livre, par curiosité,  je lirais bien le deuxième tome, surtout que cela me sort de ma zone de confort.

Audrey a lu

Résumé : Un best-seller international : David Gemmell Legend Award 2009 du Meilleur roman de Fantasy. Le royaume de Cintra a été entièrement détruit. Seule la petite princesse Ciri a survécu. Alors qu’elle tente de fuir la capitale, elle croise le chemin de Geralt de Riv. Pressentant chez l’enfant des dons exceptionnels, il la conduit à Kaer Morhen, l’antre des sorceleurs. Initiée aux arts magiques, Ciri y révèle bien vite sa véritable nature et l’ampleur de ses pouvoirs. Mais la princesse est en danger. Un mystérieux sorcier est à sa recherche. Il est prêt à tout pour s’emparer d’elle et n’hésitera pas à menacer les amis du sorceleur pour arriver à ses fins… 

Roman de 471 pages – se le procurer

Chronique dAudrey

Un tome que je suis assez curieuse d’avoir apprécié en toute objectivité.

Le cycle du Sorceleur est, par bien des endroits, quelque peu déroutant. Il commence par deux recueils de nouvelles qu’il est conseillé, sans être indispensables, de lire avant d’entamer le Sang des elfes.

Ce tome est curieux. Avec le titre, on devine qu’un sujet est crucial : celui de l’existence de la petite Ciri. Qui est-elle ? Où est-elle ? Et surtout qu’annonce-t-elle? La Destinée l’a choisi, mais pour quel chemin? Des questions qui ne trouvent pas toutes leurs réponses dans ce tome.
A bien des passages, on est un peu déroutés. Outre les questions sans réponses, il y a les ellipses narratives, les allers-retours dans le temps et surtout l’absence de fil conducteur réel. Au final, quel est le but de ce tome si ce n’est poser la base de ce cycle ? En effet, on revoit Geralt le Sorceleur. On revoit Jaskier. On revoit Yennefer. On revoit Ciri. Par là, on apprend à mieux les connaître et apprécier. On apprend également le contexte ambiant, la guerre contre Nilfgaard.
Malgré ces différents éléments qui ont engendré une certaine perplexité, j’ai apprécié ce tome. J’ai aimé le ton de la narration. J’ai aimé les différentes actions. Je ne m’y suis pas ennuyée. J’ai aimé ce monde original. J’ai aimé cette fin qui appelle une suite à découvrir rapidement.

Kadeline a lu

Résumé : Esther Rudomin pensait que sa vie heureuse dans la ville polonaise de Wilno durerait toujours. Elle chérissait tout, depuis les lilas du jardin de son grand-père jusqu’au pain beurré qu’elle mangeait chaque matin à son petit déjeuner. Et lorsque les armées d’Hitler envahirent la Pologne, en 1939, et que les Russes occupèrent Wilno un an plus tard, le monde d’Esther resta intact : pour elle, les guerres et les bombes s’arrêtaient à la grille du jardin. Mais un matin de juin 1941, deux soldats russes, baïonnette au canon, se présentèrent. La tragédie n’est jamais loin tout au long de l’histoire d’Esther, mais les Rudomin gardèrent courage d’un bout à l’autre des cinq années que dura leur exil, malgré la faim et les privations.

Roman de 350 pages. Se le procurer

La Chronique de Kadeline

Avant de commencer, ne vous fiez pas à la quatrième de couverture, il y a un défaut d’impression et ce n’est pas celle du bon roman qui est imprimée, du moins sur mon exemplaire.
La steppe infinie raconte une partie de la vie de l’autrice : son quotidien pendant la seconde guerre mondiale. Esther et sa famille sont des juifs aisés de Wilno en Pologne (actuellement Vilnius en Lituanie). Quand la guerre est déclarée, la ville est envahie par les Russes. Un matin, toute la famille est emmenée. Ils sont alors envoyés non pas dans un ghetto ou dans un camps de concentration en tant que juifs mais en Sibérie en tant qu’opposants au communisme. Et si cette condamnation leur sauvait finalement la vie ? Ce roman autobiographique adapté aux jeunes lecteurs dès 11 ans montre un aspect peu connu de la seconde guerre mondiale. C’est un récit adapté au public cible tout en réussissant à ne pas cacher l’horreur de certaines situations. J’ai apprécié la façon dont c’était écrit et le déroulé de l’histoire qui prend une dimension insoupçonnée. On ne se contente pas de décrire la vie dans un camps et/ou une ville de Sibérie, ni de tourner tout le récit autour la seconde guerre mondiale. Si la vie quotidienne est décrite et la guerre reste présente, c’est avant tout un récit autour d’une enfant de 10 ans qui s’acclimate et grandit. Il y a un bel équilibre entre le contexte historique et géographique et la capacité d’adaptation d’un enfant avec toutes les problématiques qui priment quand on a une dizaine d’années. Tout en restant accessible, ce livre permet d’aborder beaucoup de choses très intéressantes en particulier les différences de réactions entre adultes et enfants face à une même situation. J’ai trouvé très bien traité l’aspect familial, la peur du changement et la capacité de résilience qui différent d’un personnage à l’autre. C’est une belle découverte qui aborde des thèmes peu mis en avant habituellement dans les récits autour de la seconde guerre mondiale.

Laehb a lu

Résumé : Janina Doucheyko vit seule dans un petit hameau au coeur des Sudètes. Ingénieur à la retraite, elle se passionne pour la nature, l’astrologie et l’oeuvre de William Blake. Un matin, elle retrouve un de ses voisins mort dans sa cuisine, étouffé par un petit os. C’est le début d’une longue série de crimes mystérieux sur les lieux desquels on retrouve des traces animales. La police enquête. Les victimes avaient toutes pour la chasse une passion dévorante. Quand Janina Doucheyko s’efforce d’exposer sa théorie sur la question, tout le monde la prend pour une folle… Car comment imaginer qu’il puisse s’agir d’une vengeance des animaux ?

Roman de 288 pages – se le procurer

La Chronique de Laehb

Je n’avais jamais lu cette autrice, et en toute honnêteté, je ne sais pas si je l’aurai découverte si elle n’avait pas été récompensée du Nobel de littérature.
Cette lecture a été une très bonne surprise. Je ne sais pas trop à quoi je m’attendais mais ce n’était pas à ça !
L’héroïne, ancienne ingénieure des ponts et chaussées a parcouru le monde et finit par s’établir dans un petit hameau éloigné, difficile d’accès dès que la neige apparaît. Il y a quelques maisons alentour mais la plupart sont fermées pour l’hiver, les propriétaires préférant la douce saison.
Lorsque un de ses voisins, braconnier notoire, célèbre pour sa cruauté, décède un petit os de biche coincé dans la gorge, elle y voit une vengeance des animaux de la forêt. Un simple retour des choses après tant de souffrances infligées.
Les morts brutales continuent, elle est persuadée du bien fondé de sa théorie, s’appuyant sur ses connaissances astrologiques et les thèmes astraux des victimes qu’elle aura calculés.
Vous imaginez bien l’accueil réservé à ces déductions. D’excentrique, elle passe à folle furieuse.
J’ai beaucoup aimé ce personnage. Elle est autant « barrée » qu’attachante et sa dévotion pour le règne animal émouvant.
Très belle découverte, très bonne lecture, je suis ravie de cet achat.

Maggy a lu

Résumé : Varsovie, 2005. Sous la houlette du docteur Rudzki, quatre patients ont investi l’ancien monastère de la Vierge Marie de Czestochowa. Entre huis clos et jeux de rôles, cette nouvelle méthode de thérapie de groupe, dite « Constellation familiale », ne manque pas d’intensité. Au point qu’un matin, l’un d’entre eux est retrouvé mort au réfectoire, une broche à rôtir plantée dans l’œil… Pour le procureur Teodore Szacki, l’expérience est allée trop loin. À moins qu’elle n’ait réveillé un passé enfoui, que la Pologne se tue à essayer d’étouffer… « On dévore ce polar polonais… Vous allez vous régaler avec cette histoire de thérapie collective qui dégénère. » Pascale Frey – ELLE « Un des livres les plus passionnants publiés l’année dernière et un portrait saisissant de la Pologne contemporaine. » Yann Plougastel – Le Monde Cet ouvrage a été finaliste du Grand Prix des lectrices de ELLE

Roman de 472 pages. Se le procurer

La Chronique de Maggy

Alors qu’un groupe de personne avait participé à une thérapie de groupe, une « constellation familiale », dans la crypte d’un ancien monastère, l’un des patients du Dr Rudzki est retrouvé mort le lendemain matin, une broche à rôtir plantée dans l’œil. C’est Teodore Szacki, procureur à Varsovie, qui est chargé de l’enquête.

Le roman est découpé en journées, du 5 au 17 juin de l’année 2005; chacune d’entre elles est précédée des actualité et de la météo. Durant cette dizaine de jours, nous suivrons principalement le procureur Szacki, mari lassé, papa aimant mais trop souvent absent, fan de jeux vidéos, désargenté, fatigué de ses meubles Ikea dans son tout petit appartement, 35 ans et déjà les cheveux blancs, sur le fil de l’infidélité. Il deviendra un héros récurrent de l’auteur.

Au cœur de l’intrigue, l’étonnante thérapie de la « constellation familiale » développée par Hellinger au début des années 1990. Pour le néophyte, cette méthode qui s’appuie sur le principe du jeu de rôle semble relever de la supercherie. Pourtant, pour les initiés, elle porte ses fruits dans la résolution de conflits familiaux essentiellement. Notre procureur restera dubitatif, surtout qu’on touche presque au mysticisme, qui a peu de place dans la mémoire collective de la Pologne qui ressent toujours les stigmates des années communistes.


Parce qu’au-delà de l’enquête proprement parlée, c’est toute la Pologne, et plus précisément sa capitale, qui tisse la toile de fond du roman. Une Pologne toujours meurtrie par son passé, des Polonais qui doivent parfois continuer à craindre ce qui se cache dans les administrations corrompues, une Varsovie à l’architecture défigurée qui ne parvient pas à entrer dans la modernité.

Les impliqués est donc un roman intéressant à plus d’un titre. D’abord parce que le polar polonais, ce n’est pas ce qui court nos rues occidentales (et celui-ci a quand même reçu le prix du meilleur de sa catégorie en son pays en 2008); ensuite parce qu’on ne connait rien ou pas grand chose de la machine judiciaire au pays de Jean-Paul II (dont la marque est encore bien présente puisqu’il n’est mort que quelques semaines avant le début de l’intrigue) et que les arcanes de la justice y semblent bien différentes de celles que l’on connait et enfin parce que l’auteur utilise l’histoire de son pays comme ingrédient de son enquête.

Bref, un auteur à découvrir.



Sally Rose a lu

Résumé : À Varsovie, au cœur de l’hiver, l’inspecteur Mortka est appelé sur le lieu d’un incendie. Dans les ruines fumantes, on découvre le corps de Jan Kameron, un businessman qui fraye parfois avec la mafia. Sa femme, Klaudia, lutte pour sa vie à l’hôpital. Mortka aimerait croire à un accident, mais il lui faut se rendre à l’évidence : un pyromane sévit dans les rues de la capitale, balançant des cocktails Molotov par les cheminées et semant la mort sur son passage. Il faudra toute la ténacité de Mortka pour mener à bien une enquête où les fausses pistes abondent. Sans compter sa hiérarchie qui lui colle une profileuse dans les pattes, et le comportement suspect de son adjoint porté sur la boisson.     Un livre sombre et âpre, plein de mystères. Le polar polonais a désormais sa star.  Philippe Blanchet, Le Figaro.   Porté par une intrigue percutante et une galerie de personnages bien trempés, Pyromane tient ses promesses.  Estelle Lenartowicz, Lire. Traduit du polonais par Erik Veaux.

Roman de 448 pages – se le procurer

Chronique de Sally Rose

C’est une ville de Varsovie sous la neige par des températures autour de 20 degrés en-dessous de zéro dans laquelle l’inspecteur Jakub Mortka poursuit un pyromane en série a priori doublé d’un meurtrier.
Alors qu’il vient de divorcer et vit en colocation avec des étudiants bruyants, il entame cette enquête dans un pays où les autorités doivent composer avec la pègre et où l’alcool réchauffe davantage que le bois.
Ce roman policier est de facture ultra classique et c’est ce qui fait son charme. Pas de globules inutiles, des petites cellules grises en action, un collègue alcoolique, un procureur pas sympa : tout ça est un peu caricatural mais ça se passe en Pologne ce qui apporte un certain dépaysement
À essayer

Le trône de fer, Intégrale Tome 3 de George R.R. Martin

Chronique de Priscilla

Mémorable. 
Dire que c’est un coup de cœur est bien en dessous de la vérité !
On vit avec chaque personnage toute cette épopée où se mêlent amour, guerre et trahisons.
L’écriture est tellement riche…aucun mot n’est superflu !
Et la construction du livre où chaque chapitre est dédiée à un personnage me plait particulièrement.
Fan absolue ❤

Cette lecture valide :

La consigne n°16 du défi Les Rougon-Macquart

A propos du livre :

Résumé : Le royaume des Sept Couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le Mur qui garde sa frontière nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage.

Roman de 1200 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Priscilla. A découvrir 🤗

Avec cette lecture, je conseille le thé Raspberry Boom de Fruit-tea (code PROMO sur la page Les Partenariats)

The hundredth queen d’Emily R. King

Chronique de Laehb

Kalinda, jeune orpheline confiée à une communauté de sœurs, souhaite poursuivre sa vie dans ce temple. Souffreteuse, dégingandée, elle n’a pas le corps voluptueux de ses camarades et se trouve bien moins intéressante. Quand un visiteur vient assister à leur combat ritualisé de présentation, autrement dit, un homme vient faire son marché de servante, courtisane ou épouse, elle ne craint absolument pas d’être l’élue. Contre toute attente, le visiteur est le Rajah et Kalinda est désignée pour devenir Rani, sa 100ème épouse, ce qui implique de nouveaux combats pour conserver sa place tant enviée.
Il était très intéressant de découvrir certaines divinités, légendes ou écoles de pensée comme la philosophie du Sāṃkhya pour moi qui ne suis pas très aux faits de la culture indienne ou religion hindoue.
J’ai beaucoup aimé cette histoire mêlant romance et aventure avec un soupçon de magie et fantasy, assez peu pour ne pas rebuter les non adeptes du genre mais assez pour pimenter le récit. Je ne pensais pas du tout autant apprécier, c’est très bien écrit, les personnages sont attachants et consistants, pas de romance niaise, ce fût une belle découverte, je l’ai dévoré et il est certain que je me procurerai la suite.

Cette lecture valide :

La consigne n°2 du défi Les Déductions élémentaires

A propos du livre :

Résumé : Orpheline de dix-huit ans confiée à la communauté des sœurs dans l’antique empire Tarachand, Kalinda a une destinée toute tracée : une vie d’isolement et de prière. Sujette à des fièvres, elle ne peut envisager d’être servante, encore moins courtisane ou de trouver un époux. Mais contre toute attente la visite du rajah Tarek va changer son existence à jamais. Du jour au lendemain, elle sera choisie pour devenir la centième épouse du tyran et forcée à se battre pour sa place parmi les quatre-vingt-dix-neuf autres épouses et nombreuses courtisanes.

Pour bousculer la tradition, renverser un empire et devenir maîtresse de sa propre vie, Kalinda devra faire appel à un grand courage aux côtés de son garde Deven Naik dont la compagnie est sa seule consolation. Saura-t-elle puiser la force qui l’aidera à échapper à l’emprise du Rajah ? Osera-t-elle faire appel au pouvoir magique interdit qui sommeille en elle et bouleverser les fondements d’une société ancestrale ?

Roman de 387 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Laehb. A découvrir 🤗

Avec cette lecture, je conseille le thé Flèche de Cupidon de Fruit-tea (code PROMO sur la page Les Partenariats)

Isola Tome 1 de Brenden Fletcher – Karl Kerschl – Msassyk

Chronique de Kadeline

Rook est le chef de l’armée dédiée de la princesse Olwyn. Le royaume de Marr est au bord de la guerre. La princesse a subit une malédiction en refusant de se marier. Rook et Olwyn partent seuls vers l’île d’Isola pour rompre la malédiction et éviter la guerre. Le point de départ est  assez banal mais ça fonctionne bien. 
Il faut accepter d’être dans un flou artistique pendant une grande part de l’intrigue mais découvrir le monde petit à petit permet de prendre conscience de l’étendue de la complexité de l’univers. La mythologie est vraiment sympa, l’univers intéressant et l’aventure est bien dosée. Niveau dessin c’est très joli et soigné. Un premier tome très agréable qui appelle la lecture de la suite.


Cette lecture valide :

La consigne n°17 du défi Les Expressions gourmandes

A propos du livre :

Résumé : Rook, le capitaine de la garde royale, a fui la capitale avec la reine Olwyn, en proie à un étrange maléfice. Pour lui permettre de reprendre sa place sur le trône et ainsi sauver le royaume de Marr d’une guerre imminente, il leur faudra atteindre une île mystérieuse à l’autre bout du monde, un lieu dont parle les légendes sous le nom d’Isola, la terre des morts.

BD de 168 pages – se la procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Kadeline. A découvrir 🤗

Le parfum de l’ombre de P.M. Freestone

Chronique de Iz43

J ai eu la chance d’être sélectionnée pour une masse critique privilégiée, ce qui m a permis de découvrir un magnifique roman fantasy. Un grand merci à Babelio et aux éditions la Martinière.

Shadowscent est un vrai petit bijou. L’univers et la mythologie créés par l’auteur sont parfaitement cohérents et aboutis.
Les parfums sont au cœur du récit et de l empire d’Aramtesh tant ils sont sacrés.
Nous suivons l’histoire de Rakel une jeune fille qui tente de devenir une parfumeuse officielle dans le but d’avoir les moyens de soigner son père. Malheureusement, les projets de Rakel tombent à l’eau et la jeune fille a la malchance d’être au mauvais endroit au mauvais moment. Alors que le prince Nisai est empoisonné, elle est accusée à tort . Rakel va devoir trouver l’antidote au poison qui a plongé le prince dans le coma afin d’être innocentée. Elle n’aura pas d’autre choix que de s’allier à Ash, le protecteur, le bouclier du prince. Les deux jeunes gens devront parcourir l’Empire pour trouver les ingrédients précieux. Le temps presse pour sauver la vie du prince, la vie du père de Rakel et la paix à Aramtesh.

J’ai aimé beaucoup de choses dans ce roman. Les parfums. J’avais presque l impression de pouvoir les sentir tellement c’était bien décrit. J’ai adoré Rakel, personnage féminin fort, plein de ressources. Ash ? J’en suis presque tombée amoureuse. Touchant sous ses airs de gros dur.
Je ne me suis vraiment pas ennuyée. L’auteure a vraiment imaginé son univers dans les moindres détails. Elle a même pensé aux étoiles, aux différentes croyances…
J ai passé un très bon moment et je n ai qu’une hâte : découvrir le tome 2 car le tome 1 nous laisse dans un terrible suspense.

Un roman très original et fascinant.

  


Cette lecture valide :

La lettre F du défi Abécédaire

A propos du livre :

Résumé : Avec son nez affûté et sa grande connaissance des senteurs, Rakel espérait devenir parfumeuse et gagner de quoi soigner son père malade. Mais le prince Nisaï est empoisonné et elle est accusée à tort…Obligée de fuir, Rakel doit absolument découvrir l’antidote au poison qui a plongé le prince dans le coma. Ainsi, seulement, elle pourra laver son nom. Pour cela, elle devra s’allier avec Ash, le soldat envoyé sur ses traces. Ensemble, ils découvriront d’anciens secrets enfouis aux confins de l’empire – et au plus profond d’eux-mêmes. Mais parviendront-ils à déjouer la machination qui menace la paix fragile d’Aramtesh ?

Roman de 461 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Iz43. A découvrir 🤗

Croyez-vous aux licornes, Tome 1 de Amélie Jeannot

Chronique de Maggy

A 8 ans, Rose découvre que les licornes pourraient bien exister. Dix ans plus tard, elle se trouve confrontée à un monde fantastique qu’elle était loin d’imaginer et découvre, avec autant de curiosité que de stupéfaction, qu’elle n’est pas la jeune femme ordinaire qu’elle croyait être.
Amélie Jeannot soulève le voile, dans ce premier volume, sur Zotora, un royaume où licornes, dragons et autres créatures coexistent et s’affrontent. Derrière les superlatifs parfois exploités à l’excès, les fins de chapitres trop dramatiques pour le propos et le vocabulaire pas toujours adapté aux situations, on sent l’enthousiasme de l’autrice. D’ailleurs, en lisant ses remerciements et sa note de présentation en fin d’ouvrage on a l’impression de voir la petite fille qui sommeille dans la tête de cette jeune femme. Elle m’a littéralement accompagnée tout au long de ma lecture. J’avais parfois l’impression de la sentir au-dessus de mon épaule pour me raconter, toute excitée, qu’elle était super contente d’avoir trouvé telle ou telle tournure de phrase dans ces moments où je me disais « là, on sent qu’elle a cherché un synonyme pour ne pas se répéter ». Impression bizarre, mais qui a rendu ma lecture bien sympathique.

Il faut avouer que dans la première partie, le style déstabilise un peu. Pour la suite, je ne sais si nous nous habituons ou si l’ouvrage fut plus retravaillé; toujours est-il qu’on finit pas rentrer dans l’aventure. Et même si on peut constater que l’intrigue prend parfois des raccourcis qui auraient mérité d’être creusés, on s’attache rapidement à Rose adolescente ainsi qu’à son ami Brann. Et finalement, on arrive très vite à la fin de ce premier opus parce que le récit coule très naturellement de la plume d’Amélie Jeannot.

Je vais donc me procurer le deuxième tome pour connaitre la suite des aventures de nos deux héros. Et retrouver cette plume enthousiaste, fraîche et bien sympathique.

Encore un grand merci au blog Jeux lit avec Sally qui m’a fait découvrir ce petit bit lit
.

  


Cette lecture valide :

La consigne n°59 du défi Les Déductions élémentaires

A propos du livre :

Résumé : Les Licornes n’existent pas. Rose a huit ans lorsqu’elle entend sa mère prononcer cette phrase. Pourtant, la petite fille pressent que ce mensonge cache une réalité toute autre. Si les Licornes n’existaient pas, alors pourquoi s’acharner contre elles ?
Du haut de ses huit ans, Rose est bien décidée à percer le mystère de ces créatures mythiques, au risque de se confronter à ses pires cauchemars. Sa soif de vérité se poursuivra quand Rose partira aux Etats-Unis, dix ans plus tard. A la recherche de sa tante disparue, Rose retrouvera-t-elle la Licorne de son enfance ? Aura-t-elle le courage d’affronter la colère des Dragons ?

Roman de 243 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Maggy. Je remercie l’autrice qui a bien voulu nous confier son roman. A découvrir 🤗