JEUX LIT AVEC SALLY : Mon Amie Adèle de Sarah Pinborough

C’était une des lectures communes du mois d’août

Nous étions deux lectrices à partager nos impressions

Louise est une mère célibataire coincée dans un quotidien minuté. Un soir pourtant elle embrasse un homme dans un bar… sans savoir qu’il est son nouveau patron. David, psychiatre renommé, est dévoué à sa femme. Il regrette ce baiser mais ne peut s’empêcher de tomber amoureux de son assistante. Adèle, l’épouse de David, semble n’avoir aucun défaut. Si ce n’est de vouloir à tout prix devenir l’amie de Louise… Fascinée par ce couple modèle, Louise se retrouve malgré elle piégée au cœur de leur mariage. Et peu à peu, elle commence à entrevoir des failles. David est-il l’homme qu’il prétend être ? Adèle, aussi vulnérable qu’elle y paraît ? Et par quel secret inavouable sont-ils liés l’un à l’autre ? Précipitez-vous ! Télématin. Un suspense insoutenable. C’est au programme, France 2. L’auteure s’amuse à semer le doute à chaque page. Ce page turner et son dénouement imprévisible vous poursuivront longtemps. Version Femina. Traduit de l’anglais par Paul Benita.

Roman de 480 pagesSe le procurer

Chronique de Maggy

Louise rencontre David dans un bar, elle tombe sous le charme. Sauf que c’est son patron, et qu’il est marié. Quand elle rencontre par hasard Adèle, La femme, et qu’elle commence à se lier d’amitié avec elle, c’est un énorme engrenage qui se met en marche.

Les histoires de trio, l’homme, sa femme et sa maîtresse, c’est vu et revu. Les intrigues où l’on sent très vite que la folie plane et que ça va sûrement dégénérer, c’est vu et revu aussi. Oui mais Sarah Pinborough n’est pas comme les autres et on est loin d’un remake de Liaisons fatales.

Pourtant tout commence comme presque attendu. On sait très vite qu’on tient entre les mains un thriller psychologique, les personnages sont ciselés petit à petit, histoire de semer le doute en permanence dans la tête du lecteur. La construction narrative repose sur des chapitres laissant alternativement la parole à chacun des trois protagonistes. Et tout au long du récit, je me suis demandée « mais qu’est-ce que ça va être ce dénouement époustouflant » promis par le bandeau de couverture? Toutes les hypothèses m’ont traversé l’esprit; toutes…. sauf une !

Une lecture addictive, l’air de ne pas y toucher; des personnages intrigants, savamment construits; une intrigue à la subtile teinte fantastique qui semble si naturelle; un final qui laisse sans voix… Bref, du tout bon thriller domestique.
J’ai hâte de regarder l’adaptation télé dont j’ai entendu beaucoup de bien.

Chronique de Sally Rose

Louise passe une merveilleuse soirée à flirter avec un homme très séduisant rencontré dans un pub.
Quelle (mauvaise) surprise de découvrir le lendemain qu’il s’agit de son nouveau patron.
Très vite, le hasard la met sur le chemin de l’épouse de celui-ci et elles deviennent très proches.
En secret de l’époux, il va sans dire.
Commencent alors les confidences et les situations intenables.
Mais Louise n’est pas au bout de ses embarras…
Il s’agit donc d’un thriller domestique, assez éloigné d’une romance malgré les ingrédients de départ.
Le lecteur comprend rapidement qu’Adèle est une cachottière et qu’il se passe quelque chose d’impossible à décrire.
Effectivement, le récit est émaillé d’une touche de surnaturel mais amené avec tellement de naturel que ça passe comme une lettre à la poste.
J’ai lu ce roman après avoir vu la minisérie et j’affirme que l’adaptation est très fidèle au livre.
Le fait de connaître la fin n’est absolument pas dérangeant, je pense que j’ai lu le roman sous un autre angle, étant sensible aux indices parsemés ici et là tels des miettes de pain dans la forêt.
Un très bon scenario qui vous scie les pattes.

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LC Polar novembre 2021 : Le Dilemme de B.A. Paris

Résumé : Livia rêvait d’une soirée inoubliable pour son quarantième anniversaire. Alors Adam, son mari, a fait en sorte que la fête soit grandiose. Leurs amis sont tous là. Ne manque plus que leur fille, Marnie, qui viendra exprès de Hong Kong – Livia ne le sait pas, ce sera une surprise. Un sujet de conversation jette un furtif voile d’ombre parmi les invités : un avion s’est écrasé au Caire, le matin même. Mais il suffit d’un verre ou d’une invitation à danser pour ne plus y songer. Seul Adam le sait : Marnie aurait dû être à bord de cet avion. Heureusement, pense-t-il, qu’elle a manqué sa correspondance et qu’elle n’a donc pas pu monter à bord. Sans doute a-t-elle été transférée sur un autre vol. Dès lors, pas la peine d’inquiéter Livia, n’est-ce pas ?… Justesse des personnages, narration implacable. Un authentique thriller psychologique. L’Express. Un effet papillon où les premiers mensonges entraînent les suivants jusqu’à l’insupportable douleur. BePolar.fr. Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Vincent Guilluy.

Pour participer :

Participants :

  • Arwen78
  • Maggy
  • Sally Rose

En novembre, Jeux Lit Avec Sally

Le club de lecture

Un roman historique

C’est la grande histoire qui façonne notre présent. Elle est une forte source d’inspiration pour les écrivains tant en littérature générale qu’en littérature noire.

Le nombre de participants est limité à 10. Inscrivez-vous !

Participants :

  • Audrey
  • AudreyT
  • Laehb
  • Maggy
  • Priscilla
  • Ptitmousse
  • Tremb77
  • Sally Rose

Les lectures communes

  • Le classique du mois : Carmen de Prosper Mérimée – s’inscrire
  • Le polar du mois : Le Dilemme de B.A. Paris- s’inscrire
  • Le roman du mois : L’Amour sans le faire de Serge Joncour – s’inscrire

Maudits soient les Français de Raymond Rainville

Chronique de Laehb

« Aksen Akohren ! » les Iroquois n’auront de cesse de le scander : « Maudits soient les français » de l’expédition Cartier – Roberval dans le but d’installer au Canada une colonie permanente.
Ce roman regroupe tout ce qui fait de la lecture ma passion: des faits historiques réels, des meurtres, une jolie plume et surtout une solide érudition. Quand une distraction devient un moyen d’étoffer ses connaissances le lecteur est gagnant !
Jean Lamontagne rédige une lettre à son fils, la dernière, il sera exécuté d’ici peu. Cette lettre d’adieu nous conduira jusqu’au Canada alors que les guerres de religion font rage et déchirent Paris. François 1er veut confirmer sa puissance et asseoir une nouvelle colonie catholique de l’autre côté de l’océan. Sont embarqués des nobles et des prisonniers, sensés y gagner leur liberté, mais surtout utilisés comme esclaves à la construction de fortifications. Les Français ne sont pas bien préparés aux rudesses de l’hiver, au manque de victuailles, catholiques et protestants s’affrontent toujours aussi violemment et les Iroquois ne se laisseront pas déposséder de leurs terres.
Roman historique très intéressant avec un soupçon d’enquête criminelle.

Cette lecture valide :

La consigne n°40 du défi Les Déductions élémentaires

A propos du livre :

Résumé : À la fois roman historique et thriller Maudits soient les Français est inspiré d’un fait réel aussi fascinant que méconnu : l’expédition Cartier-Roberval. Bien qu’aux prises avec la montée des troubles religieux en France, François 1er doit assurer son emprise en Amérique. Il ordonne donc à Jacques Cartier et au sieur de Roberval d’aller fonder une colonie en Nouvelle-France. Un étonnant amalgame de catholiques et de protestants ainsi que de repris de justice et d’aristocrates s’embarquent alors pour une formidable épopée. La Nouvelle-France sera-t-elle catholique ou protestante ? Rapidement des tensions religieuses et sociales éclatent, mettant en péril l’existence même de la colonie. D’autant plus qu’un cri de rage s’élève parmi les fiers Iroquois : « Aksen Akohren », (« Maudits soient les Français »). Mais le plus grand danger pour la nouvelle colonie est peut-être la personnalité intransigeante du sieur de Roberval. Le vieil ami de François 1er se révèle tellement cynique, imprévisible et imbu de lui-même que tous se demandent si un tel homme est apte à gouverner l’Amérique..

Roman de 282 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Laehb. À découvrir 🤗

Juste après la vague de Sandrine Collette

Chronique de C’line

Pata et Madie, les parents de neuf enfants ont une décision difficile à prendre après le passage d’une terrible vague qui a tout submergé et qui continue à progresser obligeant la famille à partir. Partir oui, mais l’embarcation ne peut contenir que 8 personnes.
Les voila devant le choix impossible d’abandonner 3 des leurs enfants.

L’histoire raconte la quête désespérée et parallèle des parents et des enfants pour survivre et, qui sait, se retrouver tous réunis, un jour.

Cette histoire glace la sang. On tremble pour et avec les parents, s’amuse des choix des enfants pour mieux s’angoisser des conséquences…

Je n’ai pas lâché le livre entre le moment où je l’ai ouvert jusqu’à la fin. Très émue des différents rebondissements de l’histoire.

Seul bémol, une fin trop courte pour moi… »

Cette lecture valide :

La lettre C du défi Abécédaire

A propos du livre :

Résumé : Il y a six jours, un volcan s’est effondré dans l’océan, soulevant une vague titanesque, et le monde a disparu autour de Louie, de ses parents et de ses huit frères et sœurs. Leur maison, perchée sur un sommet, a tenu bon. Alentour, à perte de vue, une étendue d’eau secouée de tempêtes violentes… La nourriture se raréfie, les secours n’arrivent pas. Lorsque l’eau recommence à monter, les parents comprennent qu’il faut partir vers les hautes terres pour y trouver de l’aide. Mais sur leur barque, il n’y a pas de place pour tous. Il va falloir choisir entre les enfants. Une histoire effroyable qui évoque les choix impossibles, ceux qui déchirent à jamais. Et aussi un roman bouleversant qui raconte la résilience, l’amour, et tous ces liens invisibles mais si forts qui soudent une famille. Une fable aux accents mythologiques aussi anxiogène qu’émouvante. Baptiste Liger, Lire. Une pépite. Sandrine Collette confirme son immense talent. Sandrine Bajos, Le Parisien.

Roman de 342 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage C’line. Il me tarde de découvrir ce titre 😊

Un Fils parfait de Mathieu Menegaud

Chronique d’Amélie

Il est brillant, cultivé, attentionné, mais sous le vernis des apparences se terre un monstre. Dans la lettre que Daphné écrit à la mère de son époux pour lui exposer la face cachée de ce fils parfait, nous revivons avec elle son calvaire.
L’identification n’a pas du tout fonctionné pour ma part, Daphné est l’archétype de la bourgeoise déconnectée qui vit dans sa bulle et pense que son élocution et sa tenue impeccable la placeront à l’abri des problèmes, ou qu’à défaut ses mots seront paroles d’évangile. Que la police soit sceptique face à une prolo probablement un peu alcoolique et sûrement analphabète soit, mais qui oserait mettre en doute ce qui provient de son noble nom à particule ? J’exagère à peine. Cette assurance sera d’ailleurs l’une des causes des pires maladresses et la placeront dans une position effroyable.
Si la sympathie s’éloigne de page en page, l’empathie en revanche prend de l’ampleur. À ses côtés on ressent révolte, impuissance et rage viscérale. On devient cette femme hystérique que personne ne croit et surtout on tremble pour ses deux petites filles déboussolées dans une situation traumatisante.
Certains dysfonctionnements de la machine judiciaire sont énormes et à juste titre pointés du doigt de manière pertinente.
Il y a de très bonnes choses dans ce livre, l’écriture en premier lieu, l’aspect psychologique qui nous fait vraiment passer par toutes les émotions, évidemment l’aspect juridique et la complexité de la situation. Mais j’en ressors un peu mitigée car le caractère autocentré de Daphné fait que cette lettre ne donne finalement qu’une vision étriquée taillée dans le vif de l’émotion. C’est ce qui fait sa force, certes, mais cela créé également le regret de ne pas avoir une analyse plus fine, plurielle et qui saisirait davantage les dilemmes d’une justice ou des proches qui ne disposent pas des données capitales que Daphné, seule, a recueillies.  

Cette lecture valide :

La consigne n°1 du défi Les Rougon-Macquart

A propos du livre :

Résumé : Quand on épouse le prince charmant, beau et brillant, qu’on a avec lui deux petites filles adorables, comment imaginer un seul instant que le pire puisse arriver ? Qu’il a menti sur tout, tout le temps ? Qu’il va falloir se résoudre à affronter celui qu’on a tant aimé dans une lutte sans merci ? Inspiré d’une histoire vraie, le récit poignant du combat d’une mère contre la machine judiciaire. Mathieu Menegaux est né en 1967. Son premier roman, Je me suis tue, primé aux Journées du Livre, est également disponible en Points.  » On sort secoué de ce récit vif, nerveux et haletant.  » Estelle Lenartowicz – Lire  » Un roman grave et magistral  » Prix Claude-Chabrol 2017 du roman noir

Roman de 168 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Amélie. À découvrir 🤗

13 heures de Deon Meyer

Chronique de Maggy

Et voilà un très très bon polar. L’intrigue s’étale sur plus de 500 pages et tient en 13 heures. C’est trépidant, haletant, hyper rythmé… un vrai page turner !

A travers des chapitres très courts et des passages alternés d’une affaire à l’autre, le roman est construit autour d’une horloge de treize heures. Treize heures d’enquête pour retrouver une jeune touriste américaine pourchassée par des assassins, treize heures pour résoudre deux homicides, treize heures pour tirer son épingle du jeu politique,… treize heures très dépaysantes dans la ville cosmopolite du Cap.

Deon Meyer signe avec ce roman la deuxième aventure de l’inspecteur Griessel. L’homme, un peu désabusé, alcoolique, est attachant malgré tout. Dans une police sud-africaine aux arcanes compliqués, le lecteur sera confronté à deux meurtres distincts de quelques minutes en ce matin de novembre. Et c’est toute la complexité de la société sud-africaine après Apartheid qui sert de toile de fond. Entre les blancs, les noirs, les métis, les zoulous, les afrikaners, les xhosas… les relations entre les individus ne sont pas simples, surtout au sein de la police.

L’auteur étant lui-même sud-africain (afrikaner), il connait le sujet et s’est très bien documenté par ailleurs. Ce qui induit que même le néophyte peut appréhender cette « civilisation » finalement peu connue des européens que nous sommes.

Cette lecture valide :

La consigne n°8 du défi La Pluie de mots

À propos du livre :

Résumé : 5 h 36 : au Cap, une Américaine gravit Lion’s Head, paniquée. 5 h 37 : on appelle Benny Griessel et les inspecteurs sous sa tutelle – une fille a été égorgée. 7 h 02 : Alexa Barnard se réveille, encore saoule, à côté du cadavre de son mari. Passé 12 h 57 : ça tourne mal pour Griessel et ses hommes. Et à 18 h 37, les affaires sont classées. Treize heures ordinaires pour ces inspecteurs des homicides. Deon Meyer est né en 1958 à Paarl, en Afrique du Sud. Il est l’auteur de L’Âme du chasseur, des Soldats de l’aube (Grand Prix de littérature policière), du Pic du Diable et de Lemmer, l’invisible, disponibles en Points.« Une énergie et un suspense hors du commun. »Courrier international Traduit de l’anglais (Afrique du Sud) par Estelle Roudet

Roman de 565 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Maggy. À découvrir 🤗

Belgrave Square d’Anne Perry

Chronique d’Audrey

Encore une pépite que ce polar historique signée Anne Perry. Riche en émotions, en informations, en enquêtes. Tout y est, jusqu’à la fin qui est extraordinaire ! Toujours cette maîtrise dans la chute ! Anne Perry aborde encore et toujours les mêmes thèmes, sans nous lasser : la misère sociale et l’hypocrisie de la bonne société qu’elle n’épargne pas… 

L’histoire commence par le meurtre d’un usurier qui est également maître chanteur à ses heures. Ce dernier, cupide, n’hésite pas à faire chanter du beau monde. Or, tout ce beau monde semble être en relation avec Emily et Jack pour aider ce dernier dans la course à la députation. Emily étant enceinte, elle requiert l’aide de Charlotte pour recevoir lorsqu’elle ne peut pas, mettant ainsi la jeune femme à une juste place pour observer tout ce petit monde de suspects.


Tome riche en information d’un point de vue historique. Anne Perry aborde le manque de soutien vis-à-vis de la police après l’épisode Jack L’Eventreur. Également, comme d’habitude, les us et coutumes de la haute société. Les codes à respecter, les usages dans les dîners, etc. On est servi niveau mondanités : opéras, dîners, garden-party, etc. Les échanges entre dames donnent un certain piquant que j’ai vivement apprécié de lire. C’est également l’occasion de montrer la misère sociale avec l’usure ou encore des éléments plus terre-à-terre avec les tâches domestiques de Charlotte. Bref, ça fourmille de petits détails qui nous emmènent dans une société du XIX e siècle authentique.

Enfin, tome riche en émotion. Anne Perry nous met face, à travers ses personnages, à un dilemme moral. On compatit peu pour la victime. Pour autant, doit-on accepter que quelqu’un se fasse justice soi-même ? Elle a également particulièrement mis l’accent sur les sentiments des personnages. D’abord, la relation Charlotte-Pitt qui est toujours mise un peu à mal sur le sempiternel refrain « Charlotte s’est mariée en-dessous de sa condition » : Pitt culpabilise et Charlotte ne peut s’empêcher d’apprécier les quelques instants que lui procure sa sœur en la faisant rentrer épisodiquement dans son monde. Je suis ravie que l’auteure n’appuie pas trop dessus. A la fin, ça devient lassant. Anne Perry nous offre cependant de belles émotions en partageant pour la première fois la narration avec Micah Drummond. Cela a pour conséquence une Charlotte moins active, plus observatrice sans pour autant que ce soit gênant. 

Cette lecture valide :

La lettre A pour Autrice du défi Le Petit Bac

A propos du livre :

Résumé : Après qu’un obscur usurier a été retrouvé étranglé, l’inspecteur Pitt a besoin de tout l’entregent de son épouse Charlotte pour remonter la liste des gentlemen londoniens qui auraient eu intérêt à le voir disparaître. Lorsque William Weems, un obscur usurier, est assassiné du côté de Clerkenwell, une discrète jubilation se répand parmi ses clients qu’il n’hésitait pas, à sa façon, à « étrangler » sans pitié. Aussi, quand l’inspecteur Pitt trouve dans son bureau une liste avec les noms de la plupart des gentlemen londoniens, il prend conscience de l’ampleur de sa tâche. William Weems était un vulgaire maître chanteur. Mais Thomas a un atout en la personne de Charlotte, son épouse, issue de la meilleure société londonienne. Et que ce soit au cours de bals chatoyants ou de  » five o’clock tea « , elle observe ce monde de passion, de pouvoir et de cupidité que la police n’est pas autorisée à voir…

Roman de 414 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Audrey. À découvrir 🤗

LC Polar octobre 2021 : Tension extrême de Sylvain Forge

Résumé : Prix du Quai des Orfèvres 2018 Aux limites du virtuel et de la réalité, les nouvelles technologies conduisent parfois à la folie ! Des cyberattaques paralysent la PJ de Nantes, infiltrent l’intimité des policiers et cernent une ville où le moindre objet connecté peut devenir une arme mortelle. Alors que les victimes s’accumulent, une jeune commissaire à peine sortie de l’école et son adjointe issue du « 36 » affrontent ensemble un ennemi invisible. Toutes les polices spécialisées seront mobilisées pour neutraliser la nouvelle menace de la science complice du crime.

Pour participer :

Participants :

  • Maggy
  • Sofinette13
  • Sally Rose

En octobre, Jeux Lit Avec Sally

Le club de lecture

Un titre lauréat du prix Femina

C’est bientôt la saison des prix littéraires ! Voici la liste des titres qui ont déjà reçu le prix Femina.

Le nombre de participants est limité à 10. Inscrivez-vous !

Participants :

  • AudreyT
  • Maggy
  • Tremb77
  • Sally Rose

Les lectures communes

  • Le classique du mois : Clarissa de Stefan Zweig – s’inscrire
  • Le polar du mois : Tension extrême de Sylvain Forge – s’inscrire
  • Le roman du mois : Assez de bleu dans le ciel de Maggie O’ Farrell – s’inscrire