JEUX LIT AVEC SALLY : Un livre québécois

C’était le thème du club de lecture du mois d’août

Nous étions 5 à explorer le sujet

Amélie a lu

Résumé : Nitassinan, août 1936. Sur ordre du gouvernement canadien, tous les jeunes Innus sont arrachés à leurs familles et conduits à plus d’un millier de kilomètres, dans le pensionnat de Fort George, tenu par des religieux catholiques. Chaque jour, les coups pleuvent : tout est bon pour « tuer l’Indien dans l’enfant ». Montréal, 2013. L’avocate Audrey Duval recherche des survivants. Dans une réserve de la Côte-Nord, elle rencontre Marie, une vieille Innue, qui va lui raconter tout ce qui s’est passé à Fort George, les violences au quotidien, mais aussi l’amour et l’amitié. Un roman d’une grande sensibilité qui dévoile un pan méconnu de l’histoire des Amérindiens du Québec, par l’auteur de Kukum.

Roman de 268 pages – se le procurer

La Chronique dAmélie

Ceux qui ont eu le bonheur de lire « Kukum » ne me contrediront sans doute pas, entrer dans la culture innue par cette porte fut une expérience intense, belle, douce. Suivre à pas de velours les traces d’Almanda reste et restera un sentiment unique dans ma vie de lectrice.
On y percevait pourtant dans sa deuxième partie une bonne part du lugubre destin que le pays réservait à ses autochtones et à leur terre. Déjà c’était un déchirement, mais rien de comparable avec la lecture de « Maikan ».

Dans la nouvelle parution de la collection Talismans, Michel Jean se rend cette fois au cœur de l’ignominie.

Dans une obsession de destruction culturelle, plus proprement renommée « assimilation », le gouvernement Canadien s’est octroyé le droit de séparer des enfants autochtones de leurs familles. Les envoyant dans des pensionnats religieux dont le rôle était de « tuer l’indien dans l’enfant », il les a ainsi exposés à de nombreuses tortures physiques et morales.

Là où tout n’est que brutalité, violence et domination, Michel Jean ose s’armer d’un style délicat et pudique. L’effet obtenu, loin d’atténuer la colère du lecteur, intensifie le sentiment d’injustice qui suppure de toutes ces blessures inqualifiables assénées aux corps et aux âmes.

Par le biais des histoires croisées d’une avocate énergique et de trois pensionnaires définitivement marqués par leur vécu dans le pensionnat de Fort George, les pages se tournent tandis qu’un sentiment doux-amer s’installe. Certaines choses ne peuvent être réparées, mais elles doivent être racontées.

J’ai été particulièrement émue par Marie, Virginie et Charles, qui dans la douleur ont su puiser la lumière les uns dans les yeux des autres et l’apaisement dans la chaleur d’un geste. J’ai aimé voir peu à peu Audrey afficher un visage plus doux, plus empathique et montrer qu’elle n’était pas qu’une exécutante armée d’une bonne intention de façade.

Ce livre vous mettra en rage, mais lisez-le !

Maggy a lu

Résumé : Une île non loin de Québec où les étés ont des allures de paradis. C’est là que les cinq enfants Miller, bientôt six, grandissent entourés d’amour, dans une maison aux portes ouvertes en grand. C’est que Gabrielle, leur mère, et Edward, leur père, n’hésitent pas à accueillir ceux dont la fortune, contrairement à la leur, n’a pas survécu au krach de 1929. Dans une société encore très puritaine dominée par une Église implacable pour les femmes, Gabrielle défend farouchement son clan et ce goût du bonheur qu’elle transmet à ses enfants aussi passionnés d’elle. « Marie Laberge signe une fresque vivante et généreuse. » Michel Grisolia – L’Express

Roman de 896 pages – se le procurer

La Chronique de Maggy

Je vais aller un peu à contre-courant des traditionnelles critiques écrites pour cette trilogie.
Je dois bien avouer que le contenu n’est pas inintéressant car beaucoup de thèmes sont abordés, sous l’angle canadien de surcroît. Donc, les ingrédients étaient là pour que je passe un bon moment: la condition de la femme dans les années 1930, le combat des suffragettes, les difficultés à allier religion et vie de couple, … le tout parsemé d’expressions québécoises. Mais finalement, j’ai eu l’impression de lire un roman de mœurs, et il faut bien avouer que durant le premier tiers je me suis franchement ennuyée.


Sans remettre en cause la qualité d’écriture de l’autrice, je ne me suis pas particulièrement attachée aux personnages et j’ai trouvé qu’il y avait vraiment trop de longueurs. La deuxième moitié m’a davantage intéressée, sans pour autant me captiver.
Bref, une déception qui ne me pousse pas à découvrir la suite de la série.


Priscilla a lu

Résumé : L’amour ne se rêve pas, il se vit ! Alors qu’elle s’attend à une demande en mariage, Sarah, pétillante trentenaire, tombe de haut lorsque Gabriel lui annonce qu’il la quitte. Profondément blessée par cette trahison, elle prend une décision radicale : se jeter à corps perdu dans son agence de relations publiques. Sept ans plus tard, Sarah enchaîne les succès professionnels et assume son célibat qui la protège d’une nouvelle désillusion amoureuse. Mais est-il si simple de renoncer à l’amour ?

Roman de 348 pages – se le procurer

La Chronique de Priscilla

J’aime bien ces histoires qui parlent d’amour mais sans romance 😁


Sarah, l’héroïne, est à la fois attachante, drôle, intéressante, intelligente, et surtout tout à fait crédible ( critère très important à mes yeux !)


L’auteure, elle, sait parfaitement faire passer des émotions et des messages forts tout en légèreté, avec une petite touche de cynisme qui me plaît particulièrement bien.


Pour résumer le fond est sympa, la forme tout autant…il y a donc de quoi passer un bon moment de lecture ! Pour moi ça l’a été en tout cas 🙂

Sofinette a lu

Résumé : Né en 1185 en pays Cathare, Gondemar, fils du seigneur de Rossal, n’est pas un enfant comme les autres. Il est né voilé, signe de malédiction. À 14 ans, il fait la connaissance de Bertrand de Montbard, ancien templier et maître d’armes redoutable qui protège le village des brigands. Au fil des années, Gondemar devient un guerrier féroce. Jusqu’au jour où il est assassiné. Après un séjour en enfer, il revient d’entre les morts avec pour mission de protéger  » la Vérité « . L’enjeu de cette quête où vont s’affronter Cathares, Templiers, Croisés et Parfaits : le salut de son âme !  » Impossible de lâcher ce thriller ésotérique nourri de détails sur le quotidien des seigneuries et les jeux de pouvoirs entre l’Église et les rois.  » Ça m’intéresse

Roman de 544 pages – Se le procurer

Chronique de Sofinette

Fils inespéré du vieux seigneur Florent de Rossal, Gondemar nait « voilé » et est donc décrété damné par tout le monde. Craint ou ignoré, il grandit solitaire auprès d’un père qu’il trouve trop faible envers ses serfs. Suite à une attaque de brigands qui massacrent et vandalisent la seigneurie de Rossal, Florent embauche un vieux soldat pour faire l’éducation militaire de son héritier. Eduqué à la dure, le petit Gondemar se révèle un tyran qui prendra la place de son père et mènera sa seigneurie à sa perte. Au cours d’un combat vengeur avec les brigands qui avaient attaqué son village. il meurt et se retrouve aux portes de l’Enfer où un archange lui propose un marché : revenir sur terre pour sauver son âme en défendant la Vérité.
Nous retrouvons donc notre tyran dans le Sud Ouest de la France où, de croisé en chasse des hérétiques, il se retrouve à devoir prendre la défense de ces mêmes cathares…
J’avais découvert Hervé GAGNON, auteur canadien, avec la série Malefica que j’avais adorée. Je retrouve avec délice cette écriture fluide et très référencée historique avec cette fois-ci comme toile de fond, la croisade contre les Cathares au XIIe siècle. »

Sally Rose a lu

Résumé : Dans un monde hostile et froid, où règnent la misère et l’obscurité, des enfants cherchent, à l’ombre de leur grand-mère toute-puissante, à préserver coûte que coûte le feu de leur rébellion et de leur désir d’innocence. Né par un matin d’hiver, Emmanuel réussira-t-il, au terme de sa première saison d’existence, à poursuivre cette lutte farouche pour la vie par la révolte, par la poésie et par l’amour ? Née en 1939 au Québec, Marie-Claire Blais est l’autrice d’une œuvre romanesque, poétique et théâtrale reconnue et récompensée dans le monde entier.  » C’est l’explosion d’une telle accumulation de forces que nous en demeurons étourdis… Le génie est là…  » Le Figaro  » L’autrice québécoise vivante la plus acclamée par la critique.  » The New York Times

Roman de 192 pages – se le procurer

Chronique de Sally Rose

Emmanuel nait un matin d’hiver dans une famille nombreuse et pauvre du Québec.
Je n’ai pas relevé d’élément qui permette de dater le récit mais ça doit être fin XIXe ou début XXe.
Durant cet hiver, quelques changements vont intervenir dans cette famille mais rien d’exceptionnel si on considère comme banals le décès d’adolescents et la vie dépravée de certains moines.
Car l’objet du roman est, me semble-t-il, d’aborder les sujets de la maladie, de l’inceste et de la pédophilie dans un environnement pauvre, misérable.
Je dis, me semble-t-il, car j’ai trouvé le récit assez brouillon avec des passages narratifs et des extraits de journal intime, des allers-retours dans la chronologie mais sans repères, je me suis perdue plus d’une fois.
Bien qu’il soit court, ce roman a été difficile à lire car trop confus à mon goût.

Les Chroniques de St Mary Tome 1 : Un Monde après l’autre de Jodi Taylor

Chronique de Priscilla

D’abord merci à HC EDITIONS qui a eu la bonne idée d’offrir ce livre en téléchargement pour « occuper » pendant le confinement ! Ça faisait longtemps que j’étais attirée à la fois par l’histoire mais aussi par les très jolies couvertures de ces livres. C’était donc l’occasion idéale pour savoir si j’accrochais.

Cette lecture me laisse un peu mi-figue mi-raisin, convaincue mais pas trop quand même. Je suis partagée.

Le style est moderne et la plume fluide, ça se lit très bien même si le début est un peu laborieux car tous les personnages (et il y en a beaucoup) débarquent tous en même temps !

L’intrigue est vraiment sympa, en tout cas l’idée de base j’adore: un institut secret qui regroupent des historiens qui vont, pour étudier les événements majeurs qui font l’Histoire, voyager dans le temps pour les vivre de l’intérieur.

Malheureusement j’ai trouvé ces voyages sous exploités, certains vraiment survolés, alors que personnellement c’était ce qui m’intéressait le plus.

Les personnages sont sympas en revanche, cette partie là est un peu « barrée », on est pas dans le cliché et c’est agréable. Le langage qu’ils utilisent est parfois loin d’être châtié, au début j’ai été surprise mais pourquoi pas.

Il y a beaucoup d’action et de rebondissements. Parfois trop justement. Sur la fin c’est la surenchère.. J’ai trouvé que ça partait vraiment dans tous les sens.

Après c’est un premier tome. Je reste quand même curieuse de lire le deuxième pour pouvoir enfin dire si j’aime ou non cette saga ! 

Cette lecture valide :

La consigne n°2 du défi La Pluie de mots

A propos du livre :

Résumé : La jeune historienne Madeleine Maxwell vient de terminer brillamment ses études et s’apprête à passer un entretien à l’institut St Mary. Mais en pénétrant dans l’enceinte de ce centre de recherche historique, « Max » comprend très vite que celui-ci ne ressemble à aucun autre. Derrière la façade très académique de l’institut St Mary, les équipes d’historiens, de techniciens, de chercheurs ont découvert le secret du voyage dans le temps. Ici, les historiens n’étudient pas seulement le passé, ils le visitent… Max découvre alors les possibilités qui s’offrent à elle. De la disparition de Pompéi aux tranchées de la Première Guerre mondiale, du grand incendie de Londres à la destruction de la bibliothèque d’Alexandrie, la jeune historienne va revivre d’extraordinaires événements. Alors qu’au sein de l’institut naissent des enjeux de pouvoir…

Roman de 350 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Priscilla. À découvrir 🤗

Comme une tombe de Peter James

Chronique de Priscilla

La base de l’histoire est alléchante déjà: un enterrement de vie de garçon qui tourne au cauchemar. Michael se retrouve enfermé dans un cercueil six pieds sous terre pour ce qui au début semblait être une bonne blague. 


Un polar « à l’ancienne » où c’est le parfait dosage, jamais trop ni trop peu, des différents éléments qui en fait un bon livre selon moi.
L’auteur a su prendre le temps de poser l’intrigue et de développer ses personnages. 

On y trouve un inspecteur charismatique, un brin atypique, aux méthodes parfois peu communes. D’ailleurs on peut suivre les enquêtes de Roy Grace dans plusieurs livres de l’auteur, et ça, ça me plait aussi. Par moment il me faisait penser au cultissime Harry Bosch !
Et les « seconds rôles » ont aussi une belle place et sont tout aussi intéressants. 

 La fin un peu abrupte rend aussi cette lecture intéressante, l’intrigue est bouclée mais il reste une part propice à l’imagination (ça aussi il faut que ce soit justement dosé pour apprécier je trouve ^^)

Je ne connaissais pas Peter James, c’est une belle découverte. Je m’intéresserais très certainement à l’évolution de son personnage phare. 

Cette lecture valide :

La lettre A pour Pays du défi Le Petit Bac

A propos du livre :

Résumé : Mauvaise blague : Michael se retrouve dans un cercueil six pieds sous terre avec du whisky et une revue érotique pour son enterrement de vie de garçon. Les heures passent, personne ne vient le chercher, la fiancée s’inquiète et fait appel à Roy Grace. Pour le localiser, l’inspecteur n’a qu’une seule piste : les témoins du mariage, tous morts dans un accident de voiture…  » L’efficacité est bien le maître mot de ce roman noir, qui se dévore avec une jubilation cannibale.  » Nicolas d’Estienne d’Orves – Le Figaro Magazine Cet ouvrage a reçu le prix du Polar du festival de Cognac Prix Polar international du festival du polar de Cognac – 2006 ; Prix Cœur Noir – 2007

Roman de 544 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Priscilla. Dans ma PAL 🤗

Quart de nuit Tome 1 : Kiera Hudson et les vampires de Tim O’Rourke

Chronique de Priscilla

Ça fait un moment que je n’avais pas lu de livres avec des vampires !

Celui-ci est vraiment sympathique et offre tout ce qu’on attend de ce genre de lecture : un peu d’évasion.

L’écriture est fluide et l’intrigue très sympa, ça se lit vraiment tout seul. 
A noter que pour une fois on n’a pas affaire à une héroïne niaise et manipulable, qui tombe amoureuse du (ou des) premier(s) venu(s).

Il y a encore deux tomes avec Kiera, et si j’en crois les résumés elle en a encore sous le pied donc je vais m’empresser de les lire =)

Cette lecture valide :

La lettre O du défi Abécédaire

A propos du livre :

Résumé : Lorsque la jeune recrue de police, Kiera Hudson, vingt ans, est affectée dans la ville isolée de Ragged Cove, sa vie bascule. Elle enquête sur une série de meurtres horribles, de profanations de sépulture et de disparitions. Kiera utilise ses dons de vision exceptionnels et découvre rapidement que sa propre vie est en danger. Lorsqu’elle tombe amoureuse de l’agent Luke Bishop, non seulement son cœur et son esprit s’ouvrent-ils à un nouvel univers terrifiant, mais elle soupçonne que Luke pourrait être impliqué dans les meurtres. Dans une course contre la montre pour trouver la vérité, Kiera doit découvrir l’identité de la personne – ou de la chose – qui est responsable de ces meurtres abominables pendant sa ronde de vampires.

Roman de 258 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Priscilla. À découvrir 🤗

L’Échange de Rebecca Fleet

Chronique de Priscilla


Un thriller domestique haletant, qui m’a offert une belle bulle d’évasion !


L’auteure nous gâte en revirements aussi inattendus que bienvenus…J’adore penser détenir les clés de l’intrigue et me rendre compte qu’en fait j’étais à côté de la plaque ^^


J’ai particulièrement aimé la relation adultérine entre Caroline et Carl. Je l’ai trouvé tout à fait crédible. 


Et l’alternance des points de vue et de chronologie offre un excellent rythme à l’intrigue.


Un bon livre.

Cette lecture valide :

Consigne n°10 du défi Les Rougon-Macquart

A propos du livre :

Résumé : Quand Caroline et Francis reçoivent une offre pour échanger leur appartement de Leeds contre une maison en banlieue londonienne, ils sautent sur l’occasion de passer une semaine loin de chez eux, déterminés à recoller les morceaux de leur mariage. Mais une fois sur place, la maison leur paraît étonnamment vide et sinistre. Difficile d’imaginer que quelqu’un puisse y habiter. Peu à peu, Caroline remarque des signes de vie, ou plutôt des signes de sa vie. Les fleurs dans la salle de bains, la musique dans le lecteur CD, tout cela peut paraître innocent aux yeux de son mari, mais pas aux siens. Manifestement, la personne chez qui ils logent connaît bien Caroline, ainsi que les secrets qu’elle aurait préféré garder enfouis. Et à présent, cette personne se trouve chez elle… « Du pur thriller domestique, plein de tension et de rebondissements. J’ai adoré ! » Lee Child « Rebecca Fleet construit un thriller psychologique prenant, sur le thème de la désunion du couple, et manipule son lecteur à coups de faux-semblants. » Camille Cointet – PAGE des libraires

Roman de 352 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Priscilla. À découvrir 🤗

Jusqu’à ce que la mort nous unisse de Karine Giebel

Chronique de Priscilla

Malgré le décor montagneux l’intrigue est plate.


Le début était intéressant et prometteur mais je n’ai eu aucun intérêt pour le reste.
J’ai trouvé ça complètement quelconque et passablement ennuyeux.


J’ai même du mal à croire que ce livre soit signé Giebel et qu’il ait pu recevoir un titre des lecteurs…Visiblement j’ai loupé un truc, ou alors j’ai pas lu ce bouquin au bon moment.
En tout cas c’est une grosse déception !




Cette lecture valide :

La lettre J/titre du défi Le Petit Bac

A propos du livre :

Résumé :

La montagne ne pardonne pas. Vincent Lapaz, guide solitaire et blessé par la vie, l’apprend aujourd’hui à ses dépens : la mort vient de frapper, foudroyant un être cher. Simple accident ? Vincent n’en croit rien : la victime connaissait le parcours comme sa poche. C’est un meurtre. Avec l’aide d’une jeune gendarme, Vincent mène l’enquête, de crevasses en chausse-trapes, déterrant un à un les secrets qui hantent cette vallée. Et Lapaz non plus n’est pas du genre à pardonner…

 » Ce livre est un captivant suspense psychologique avec, en toile de fond, les décors majestueux de la montagne.  » Jean-Paul Guéry – Le Maine libre

Cet ouvrage a reçu le Prix des lecteurs au festival polar de Cognac

Roman de 608 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Priscilla. J’ai du mal avec les écrits de cette autrice mais je ne connais pas ce roman. Il est vrai qu’un prix à Cognac pourrait m’inciter à réitérer l’expérience. A découvrir, donc 🤗

Le Bal des folles de Victoria Mas

Chronique de Priscilla

J’ai eu la chance de gagner ce roman sur un groupe de lecture et je dois dire que c’est une très belle découverte, j’ai beaucoup beaucoup aimé ce roman.

J’aimerais savoir en distinguer précisément la partie romance de celle décrivant la réalité. Le sujet était captivant.

Les personnages sont forts et envoûtants. L’histoire émouvante.
J’aurais voulu qu’il dure encore et avoir la possibilité d’accompagner plus longtemps Geneviève et Eugènie. Deux femmes extraordinaires…
 
En tout cas je trouve que « Le bal des folles » est un bel hommage rendu aux femmes qui ont tant souffert à cause du pouvoir laissé aux hommes 



Cette lecture valide :

La consigne n°20 du défi Les Rougon-Macquart

A propos du livre :

Résumé : Chaque année, à la mi-carême, se tient un très étrange Bal des Folles. Le temps d’une soirée, le Tout-Paris s’encanaille sur des airs de valse et de polka en compagnie de femmes déguisées en colombines, gitanes, zouaves et autres mousquetaires. Réparti sur deux salles – d’un côté les idiotes et les épileptiques ; de l’autre les hystériques, les folles et les maniaques – ce bal est en réalité l’une des dernières expérimentations de Charcot, désireux de faire des malades de la Salpêtrière des femmes comme les autres. Parmi elles, Eugénie, Louise et Geneviève, dont Victoria Mas retrace le parcours heurté, dans ce premier roman qui met à nu la condition féminine au XIXe siècle.

Roman de 260 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Priscilla. Ce roman m’a également touchée ❤

Avec cette lecture, je conseille le thé Porte Bonheur de Fruit-tea (code PROMO sur la page Les Partenariats)

JEUX LIT AVEC SALLY : Complot de Nicolas Beuglet

C’était une des lectures communes du mois de février

Nous étions quatre lectrices à partager nos impressions

Un archipel isolé au nord de la Norvège, battu par les vents. Et, au bord de la falaise, le corps d’une femme. Les blessures qui déchirent sa chair semblent être autant de symboles mystérieux. Quand l’inspectrice Sarah Geringën, escortée par les Forces spéciales, apprend l’identité de la victime, c’est le choc. Le cadavre est celui de la Première ministre. Qui en voulait à la chef de gouvernement ? Sarah, très vite, le pressent : la scène du crime signe le début d’une terrifiante série meurtrière. Dans son enquête, curieusement, quelqu’un semble toujours la devancer. Comme si cette ombre pouvait lire dans ses pensées. Le soupçon d’un complot implacable qui accompagne chacun de ses pas…  » Envoûtant.  » Michel Primault – Femme actuelle  » Un thriller féministe et haletant.  » Adeline Fleury – Le Parisien

Roman de 576 pagesSe le procurer

Chronique de Maggy

Sarah Geringën croyait s’être trouvé un havre de paix en achetant une maison avec Christopher, pensant y couler quelques jours tranquilles après sa précédente enquête. C’est sans compter sur le Ministre de l’Intérieur norvégien qui la réclame pour une affaire de haute importance. Sarah se retrouve quelques heures plus tard sur une petite île au Nord de la Norvège, par une nuit glaciale, à tenter de comprendre une scène de crime particulièrement étrange et dont la victime ne lui est pas inconnue.

Nicolas Beuglet nous livre ici un thriller particulièrement haletant, que le lecteur aura du mal à lâcher avant la toute fin. Je n’ai pas lu le premier tome, ça ne m’a pas empêchée de m’immerger dans l’histoire dès les premières pages.
Et de la Norvège au Liban, c’est dans une véritable course contre la montre que l’auteur nous entraine à toute vitesse.
En toile de fond, une certaine histoire de l’inconscient collectif qui fonde l’humanité.

L’écriture addictive de l’auteur nous prend par les tripes, pas seulement à cause d’un meurtre à élucider mais aussi parce qu’on veut comprendre le fondement même du complot dont il est question, en découvrir les arcanes. Saluons particulièrement le travail de recherche de Nicolas Beuglet qui nous fait douter tout le long de la véracité ou pas des théories que ses personnages échafaudent et qui nous parlent au quotidien. Difficile d’en dire plus sans déflorer l’intrigue pour les prochains lecteurs.

Un vrai coup de maître !

Chronique de Priscilla

Me voilà réconciliée avec Nicolas Beuglet !
Si son premier livre Le cri, encensé par beaucoup, ne m’avait pas spécialement plu… J’ai dévoré et adoré Complot.
Une chose que je ne peux pas retirer au talent de l’auteur, quel que soit le livre, c’est sa capacité à donner un rythme à ses intrigues dignes de très bons films. 

Ce qui m’a fasciné dans Complot c’est que le sujet tourne autour d’un thème qui m’est cher: la place faite aux femmes dans la société. Société d’hier et d’aujourd’hui.
Et c’est ce sujet, propre à enflammer les discussions et déchaîner les passions, qui font de ce  » simple » thriller une pépite. 
Sans compter qu’un thriller capable de faire réfléchir et s’interroger sur un sujet aussi important, ça ne se refuse pas !

Et j’ai été d’autant plus sensible à ce livre qu’au-delà du thème choisi il y a aussi la justesse et la clairvoyance dont l’auteur fait preuve dans sa façon de l’appréhender… ça force le respect. 


À lire ! Vite ! 🙂

Chronique de Sofinette13

Deuxième opus de Sarah, l’enquêtrice norvégienne et Christopher, le journaliste français. La Première Ministre norvégienne est retrouvée assassinée sur son île déserte, selon un rituel macabre qui va mener Sarah et son compagnon sur la piste d’un mouvement masculiste qui veut empêcher la révélation que veulent faire au monde entier la Première Ministre et ses comparses.
J’ai bien aimé le début de ce livre, où on retrouve les bons ingrédients du « Cri » : suspense, rythme effréné, écriture fluide et agréable. Par contre, pour moi, ça a commencé à se gâter vers la moitié du livre quand c’est parti sur une théorie alambiquée ésotéro-féministe. Même si le raisonnement est interpellant, je ne m’attendais pas à cela. Cela reste quand même une lecture agréable.

Chronique de Sally Rose

Une inspectrice norvégienne est appelée en renfort sur une scène de crime. Sa réputation la précède : froide, terriblement efficace.
Cette mission l’emmènera jusqu’au Liban et lui fera découvrir le travail de trois femmes qui ont sacrifié leurs vies pour des études politiques, scientifiques et spirituelles dont les conclusions vont révolutionner le monde.
Enfin… si on les laisse parler. C’est pourquoi Sarah se lance dans une course contre la montre pour empêcher une organisation de les tuer pour les faire taire. Car une partie de l’humanité pourrait avoir fort à perdre par ces révélations.
Un thriller plutôt original dans ses fondements et que j’ai trouvé beaucoup plus intéressant et concret que l’opus précédent (Le Cri).
Un propos féministe dans un livre écrit par un homme et ça tient la route. Chapeau !

Le mot de Sally Rose

Avec cette lecture, je conseille le thé Cool winter de Fruit-tea (code PROMO sur la page Les Partenariats)

JEUX LIT AVEC SALLY : C’était Noël !

A l’occasion de Noël, Jeux Lit Avec Sally vous a offert la lecture d’un autre membre.

Voici les chroniques des 5 gagnantes

Amélie et Laehb ont lu

Résumé : Corée, 1943. Hana a vécu toute sa vie sous l’occupation japonaise. En tant que haenyeo, femme plongeuse en mer, elle jouit sur l’île de Jeju d’une indépendance que peu d’autres Coréennes peuvent encore revendiquer. Jusqu’au jour où Hana sauve sa sœur cadette, Emi, d’un soldat japonais et se laisse enlever à sa place. Elle devient alors, comme des milliers d’autres Coréennes, une femme de réconfort en Mandchourie. Emi passera sa vie à chercher Hana et à essayer d’oublier le sacrifice que sa sœur a fait. Mais les haenyeo sont des femmes de pouvoir et de force… Plus de soixante ans plus tard, Emi saura-t-elle affronter le passé et les horreurs de la guerre pour retrouver enfin la paix ? « Un premier roman captivant et déchirant. » Booklist Prix coup de cœur Saint-Maur en poche 2018

Roman de 416 pages – se le procurer

La Chronique d’Amélie

Lorsqu’Emi est née sur l’île de Jeju en Corée, elle a pris une place immense dans le coeur de sa grande soeur, Hana. Quelques années plus tard, en 1943, c’est pour la protéger qu’elle se sacrifiera, se laissant enlever par un soldat japonais afin qu’il ne capture pas Emi. Âgée de 16 ans, violentée, violée, séquestrée, elle deviendra l’une des nombreuses esclaves sexuelles (appelées alors « femmes de réconfort ») que l’armée japonaise mettait à disposition de ses soldats envoyés au front.
Le roman alterne les chapitres dans lesquels nous découvrons l’épopée infernale d’Hana, sa force inouïe et sa capacité à ne jamais perdre espoir, et ceux dans lesquels, en 2011, une Emi vieillissante, qui n’a jamais oublié sa soeur se rend à Séoul où vivent ses enfants. Des manifestations pour la reconnaissance des crimes de guerre du Japon y sont régulièrement organisées. La perspective de retrouver la trace d’Hana est ténue mais pour rien au monde Emi n’y renoncerait.
Puisant dans la puissance de leurs souvenirs, de leurs destinées, de leurs rêves mais aussi de leurs hontes, Mary Lynn Bracht nous entraîne vers un pan d’Histoire qui, pour ma part, m’était inconnu. Loin de se contenter de cela, elle met aussi la lumière sur les haenyeo de l’île de Jeju dont font partie Hana et Emi. Ces plongeuses à la détermination exemplaire, portent en elle bien plus que la tradition de leur métier. Indépendantes financièrement, elles sont un fleuron féministe au sein d’une société historiquement patriarcale.
Le souffle du récit nous emporte également jusqu’au beau milieu des steppes de Mongolie dans le quotidien d’une famille tout aussi touchante que celle des deux soeurs.
« Filles de la mer » se lit très facilement, notamment par sa tendance à pencher davantage vers l’action que vers le contemplatif. Pour autant, c’est l’émotion qui y occupe une place prépondérante pour le meilleur comme pour le pire. C’est un roman qui a énormément de qualités mais qui ne fait pas trop dans la nuance. Certains lecteurs regretteront donc peut-être un choix de personnages trop manichéens. Me concernant, au vu de ce qui est dénoncé, c’est un parti pris qui ne m’a pas du tout dérangée à la lecture.


La Chronique de Laehb

Pendant la seconde guerre mondiale, le Japon occupe la Corée. Des milliers de jeunes filles, de 9 à 18 ans seront capturées, arrachées à leur jeunesse et leur famille et seront envoyées dans des camps pour devenir « femmes de confort » pour l’armée impériale, comprendre esclaves sexuelles subissant les pires tortures.
L’humain ne cessera jamais de m’étonner par sa barbarie et cruauté.
Île de Jeju, 1943. Hana est une jeune haenyeo, une plongeuse sous-marine, cet héritage ancestral lui procure indépendance dans une société patriarcale. Avec sa mère, et comme leurs aïeules avant elles, elles nourrissent leur famille et revendent leur pêche. Sa petite soeur Emi est encore trop jeune pour participer à ces plongées en eaux profondes et les guette du rivage quand un soldat japonais approche. Hana a juste le temps de revenir au bord cacher in extremis la fillette, et pour la protéger se laisse arrêter. Commence son supplice.
Le roman s’articule autour des deux soeurs. Hana toujours en 1943 et Emi en 2011.
Ce roman est très émouvant, bouleversant mais également révoltant. L’autrice termine par
« C’est en nous souvenant du passé que nous l’empêcherons de se répéter. Les livres d’histoire, les chansons, les romans, les pièces de théâtre, les films et les monuments commémoratifs sont essentiels pour nous aider à ne jamais oublier, afin de construire l’avenir sur la paix. »
Oui c’est essentiel d’en parler, de se souvenir, de rendre hommage aux victimes et ne surtout pas, à l’instar du Japon, de mettre dessus un petit mouchoir, cacher cette vérité qui dérange pour l’oublier.
Malheureusement le viol continue et continuera d’être une arme de guerre, la femme paie doublement cher la folie des Hommes.

Priscilla a lu

Résumé : Télumée, paysanne de la Guadeloupe née au début du siècle, a été élevée par sa grande-mère, « haute négresse » justement nommée Reine Sans Nom. Télumée a souffert de sa condition de femme, de Noire et d’exploitée. Pourtant, qu’elle soit en compagnie d’Elie ou au côté d’Amboise, le révolté, sa volonté de bonheur, de « récolter par pleins paniers cette douceur qui tombe du ciel », est la plus forte. Voici l’univers des Antilles, avec ses couleurs, ses odeurs, sa vérité secrète, livré par une romancière qui s’approprie la langue française pour la soumettre à la musique noire.

Roman de 254 pages – se le procurer

Chronique de Priscilla

J’aime ces livres où on se laisse embarquer autant par l’histoire que par la qualité de narration de l’auteur.
En effet,  la plume de  Simone Schwarz-Bart est belle…presque chantante, et surtout émouvante.

C’est bien simple j’ai tout aimé de ce voyage en Guadeloupe ! D’ailleurs cette excursion m’en a rappelé une autre, qui m’avait tout autant plu, dans une autre île. Celle de la Réunion, à travers le récit de Lisiane Bernadette Thomas dans son roman Le souffle des disparus. 

J’y ai trouvé cette même authenticité, cette même force de caractère chez les personnages. Des destins de femmes fortes que la vie n’épargne pas.
Et puis cette touche créole dans les dialogues, la vie du quotidien et les croyances, ça me régale ! Dépaysement assuré. 

Et pour finir ce que j’ai beaucoup aimé aussi c’est que malgré la rudesse de leur vie le ton n’est jamais plaintif, au contraire même c’est le courage qui prône dans ces vies injustement difficiles.

A lire pour qui aime se sentir pleinement embarqué dans un décor où on devine les paysages et les odeurs =)

Ptitmousse a lu

Résumé : Un vieux notaire résolu à percer le secret de sa naissance. Un ado piégé en montagne, un jour de rando. Une jeune femme soumise aux ordres d’une mystérieuse Grande Prêtresse. Entre ces trois êtres si dissemblables en tout, il n’est qu’un seul point commun. Le Cheptel. Intégrée à la cellule TEH d’Interpol – pour Trafic d’Êtres Humains –, l’équipe du capitaine Eloïse Bousquet remonte une piste rouge de sang. Celle d’un monde clandestin où l’homme n’est que bétail – une marchandise, un jouet – à la merci des vices des puissants…Prix de l’Embouchure – 2018 ; Polar du meilleur roman francophone – 2018

Roman de 944 pages. Se le procurer

La Chronique de Ptitmousse

Ah ! le plaisir de se couler dans un beau pavé de plus de 930 pages ! Dès le début, j’étais dans de bonnes dispositions. Et ça a continué 🙂 Même si c’est un roman glaçant. Brrr ! Cette prêtresse est terrifiante et tellement cruelle (c’est un euphémisme !). Mais l’écriture et la narration sont top, top ! J’ai détesté la prêtresse, j’ai tremblé avec Bruno, j’ai espéré pour Atrimen, j’étais bien et j’ai aimé chacun des membres de l’équipe d’investigation. Les chapitres sont très courts (il y en aura d’ailleurs plus de 110 au total), ils donnent un rythme soutenu et font donc avancer bien vite le récit. J’ai tout avalé en moins de 15 jours. Un délice, cela faisait assez longtemps pour moi !

Après, j’ai tout de même un aspect qui m’a déplu à la fin, mais je ne peux vraiment rien vous dire 😉

Reste un thriller très, très efficace, un véritable page-turner ! Ce fut un délice (jusqu’à la page 910 ;)) ! Un prochain Céline Denjean est dans ma pal à coup sûr !

Ranine a lu

Résumé : Yujin, vingt-six ans, se réveille un matin dans l’odeur du sang. Jusqu’à ce jour, c’était un fils modèle qui se pliait à toutes les règles d’une mère abusive et angoissée. Que s’est-il passé la nuit dernière? Seuls des lambeaux d’étranges images émergent de la conscience de Yujin, et le cri angoissé de sa mère. Mais appelait-elle à l’aide? Ou implorait-elle? Pour trouver la clé qui déverrouille sa mémoire, Yujin va devoir remonter le temps. Des années de secrets, de silence, d’une vie contrôlée dans ses moindres détails, jusqu’à ce que tout bascule. Mais quand on a franchi la frontière interdite, il n’existe pas de retour possible. Un thriller dérangeant et obsédant, d’une exceptionnelle acuité psychologique.

Roman de 509 pages. Se le procurer

La Chronique de Ranine

C’est un livre très déstabilisant. On se retrouve dans la tête de Yujin, qui se découvre un matin couvert de sang et le cadavre de sa mère dans la cuisine. 
Est-ce lui qui l’a tué ? Une plongée dans une enquête sur le meurtre de sa mère, de sa vie qu’il redécouvre avec la lecture du journal intime de sa mère, de la construction de sa vie autour d’une manipulation… Chut ! J’en dis trop ! Déstabilisant parce que je me suis attachée à ce personnage malgré tout. Un excellent moment !

JEUX LIT AVEC SALLY : Hortense de Jacques Expert

C’était une des lectures communes du mois de janvier

Nous étions cinq lectrices à partager nos impressions

1993 : Sophie Delalande est folle d’amour pour sa fille, Hortense, presque trois ans, qu’elle élève seule. Son ex-compagnon est un homme violent, auquel elle refuse le droit de visite. Un jour, il fait irruption chez elle et lui enlève Hortense. 2015 : Sophie mène une vie morne, solitaire. Un dimanche pluvieux, elle se fait bousculer par une jeune femme dans la rue. Persuadée qu’il s’agit d’Hortense, elle la suit. Sans rien lui dévoiler, elle sympathise avec elle. La relation qui se noue alors est pleine de mystères. Sophie ne serait-elle pas la proie d’un délire psychotique qui lui fait prendre cette inconnue pour sa fille  ? Et cette jeune femme est-elle aussi innocente qu’elle le paraît  ? Une intrigue fascinante et haletante, inspirée d’un fait divers.   Jacques Expert est un manipulateur de grand talent. Un acrobate de l’émotion au style sobre et impeccable. Marie Rogatien, Le Figaro magazine.   La fin vous foudroie sans crier gare.  Julie Malaure, Le Point.

Roman de 345 pagesSe le procurer

Chronique de Maggy

Impossible de pitcher ce roman au-delà de la 4e de couverture.
Comme chaque fois, Jacques Expert nous fait douter tout au long de notre lecture. Qui sont les bons ? Qui sont les méchants ? Rien n’est jamais totalement noir et blanc avec cet auteur ; le gris lui-même est tout empli de nuances.
Au gré des chapitres, nous sommes dans la tête de Sophie, la mère dont la fille lui fut arrachée il y a une vingtaine d’années et dans la tête d’Hortense, la jeune femme que Sophie pense être sa fille retrouvée. Le tout entrecoupé d’extraits d’audiences de « témoins » de ce qu’on pressent être une tragédie, sur laquelle on ne pourra qu’élaborer des hypothèses, jusqu’à la fin, la toute fin…

Remarquable dans la mise en place et l’augmentation de la tension, l’intrigue nous empêche de lâcher l’ouvrage. Et quelle fin ! Hortense fait partie de ces romans dont on se souviendra longtemps une fois la dernière page tournée.

Chronique de Priscilla

Terriblement addictif !
Un de ces livres qui a réussi à déjouer mon amour pour le sommeil, et ils sont peu nombreux.
Je l’ai dévoré en très peu de temps, complètement embarquée dans ce thriller psychologique qui nous balade tout du long.
J’ai bien vu quelques ficelles venir mais malgré tout je suis restée dans le doute, et l’attente, jusqu’aux dernières pages !
Et quel final : glaçant.
Peut-être trop rapide, mais finalement c’est aussi ça qui déstabilise le lecteur et rend la fin si puissante. Une fois fermé j’y pensais encore.
Mon premier Jacques Expert, certainement pas le dernier. 

Chronique de Ranine

Ouf ! La dernière page et toute l’histoire est chamboulée. J’ai été touchée par cette femme à qui on a enlevé sa fille, Hortense. Elle vie depuis cet enlèvement une vie morne et triste, seule, sans but. Et puis, un jour, elle croit retrouver Hortense. Mais est-ce vraiment elle ? Est-ce qu’on ne la manipule pas ? Jacques Expert est un expert (oui, c’est facile !) pour nous mener sur de fausses pistes et des chausse-trapes. Et ça marche, car jusqu’à la toute dernière page, je n’avais rien deviné du dénouement. Superbe moment !

Chronique de Sofinette13

Hortense est l’histoire d’une petite fille de pas encore 3 ans, arrachée à sa mère par son père naturel qui est venu l’enlever dans son lit en pleine nuit. Sophie, sa mère, va passer 18 ans à la rechercher…

Hortense est le deuxième livre que je lis de Jacques EXPERT et je suis toujours autant perturbée par la fin tellement… inattendue ! Tout au long du livre et de l’histoire, le suspense et la tension montent crescendo, j’avais du mal à lâcher le livre, attendant la fin avec impatience. Et quand j’ai refermé le livre, c’était un sentiment de vide et d’incrédulité, comme une sensation de « mais comment est-ce possible ? »

Chronique de Sally Rose

Sophie est une femme blessée irrémédiablement par la vie.
Alors que sa fille Hortense avait trois ans, en 1993, elle lui a été enlevée par son géniteur. Celui-ci l’avait abandonné pendant sa grossesse.
Malgré une enquête menée pendant plusieurs années, malgré le soutien de sa famille, de ses amis et de ses collègues, elle n’a plus jamais eu de nouvelles de sa fille et a sombré dans l’abattement le plus profond.
Jusqu’au jour où elle croise une jeune femme qui ressemble à sa fille comme deux gouttes d’eau. Nous sommes en 2015.
Le récit alterne entre celui de Sophie, celui de la jeune femme et les dépositions datées de 2015 des personnages en rapport avec l’affaire de la disparition.
La tension monte au fil des pages, on se doute bien que la réalité va contraster avec les espoirs de Sophie mais je me suis laissée surprendre par la fin. J’avais envisagé plusieurs hypothèses mais pas celle de l’auteur.
Bref, la magie Jacques Expert a bien fonctionné, avec une construction sur deux périodes, avec la distillation discrète de quelques pistes pour attiser le suspense et une psychologie des personnages plutôt bien fouillée.

Le mot de Sally Rose

Avec cette lecture, je conseille le thé Porte Bonheur de Fruit-tea (code PROMO sur la page Les Partenariats)