JEUX LIT AVEC SALLY : La couleur jaune apparaît sur la couverture

C’était le thème du club de lecture du mois de juillet

Nous étions 6 à explorer le sujet

Audrey a lu

Résumé : God damned ! Voilà que James Lacey, le charmant voisin d’Agatha Raisin, a disparu ! Renonçant à lui passer la bague au doigt, comme il le lui avait promis. C’est mal connaître Agatha. Délaissant son village des Cotswolds pour Chypre, où James et elle avaient prévu de célébrer leur lune de miel, elle part sur les traces de l’élu de son cœur, bien décidée à lui remettre la main dessus ! Mais à peine l’a-t-elle retrouvé, pas le temps de s’expliquer : une touriste britannique est tuée sous leurs yeux. Fidèle à sa réputation, Agatha se lance dans l’enquête, quitte à laisser filer James, las de ses excentricités… Avec plus de 200 000 exemplaires vendus, Agatha Raisin, l’héritière très spirituelle de Miss Marple version rock, a imposé sa personnalité loufoque et irrésistible. Vous reprendrez bien un peu de Worcestershire sauce dans votre thé ?

Roman de 290 pages – se le procurer

Une enquête légère, peut-être un peu trop légère à mon goût. Agatha Raisin, dans sa folle envie de reconquérir James Lacey (pourquoi ???) le suit dans ce qui devait être leur lune de miel : Chypre. Or, à l’instar de Miss Marple, les meurtres la suivent. De quoi pimenter leur quotidien sur place et rendre infernales ces vacances idylliques.

J’avoue être partagée sur cette enquête. On sait que ce sera léger mais pour le coup, je l’ai trouvé bien longue à venir. Surtout qu’on a l’impression que le meurtrier va se découvrir plus parce qu’il a peur qu’Agatha, avec sa réputation, s’en mêle, que parce qu’Agatha s’en mêle vraiment. L’aspect enquête est donc laissée de côté et les sentiments amoureux d’Agatha ont leur bonne place. Une trop bonne place à mon goût. La relation James-Agatha a de quoi lasser, je sais que je ne suis pas la première à le penser.
Le petit plus est le dépaysement de ce récit. La lecture, durant mes vacances d’été, m’a donné bien envie de découvrir l’île de Chypre et son histoire riche…

Kadeline a lu

Résumé : Les courants du Flux qui relient les systèmes stellaires de l’Interdépendance s’effondrent les uns après les autres. Conscients du danger, les plus riches se sont réfugiés au Bout, la seule planète habitable de l’empire. Ailleurs, quelques uns se mobilisent pour venir en aide aux plus démunis : Kiva Lagos Marce Claremont, Tomas Chênevert et l’Emperox Griselda II. Dernier volume de la série.

Roman de 320 pages – se le procurer

La Chronique concerne l’ensemble de la trilogie

L’interdépendance est un système de gestion de planètes. Grâce aux flux qui permettent un voyage rapide, chaque planète est spécialisée. Chacune dépend donc de toutes les autres pour sa survie. Si cette répartition semble un excellent gage de paix, elle est aussi sa principale faiblesse : que faire quand les flux sont en train de disparaitre, isolant des planètes qui peuvent survivre en autarcie ? 
C’est au début de cet événement critique, que l’on rencontre Cardénia, Kiva et Marce. Trois personnages dont l’importance et l’entente sont a priori plus qu’improbables et pourtant ils sont au cœur du plus grand chambardement depuis des siècles. Entre un scientifique doué mais maladroit, une emperox arrivée là par défaut et une fille de guilde malembouchée ne pensant qu’au sexe et au profit, l’avenir de l’interdépendance est mal partie. Comme l’effondrement de l’empire n’est pas suffisant, on peut ajouter une bonne dose de manigances pour prendre le pouvoir et sauver sa peau.
L’idée de base et l’univers sont géniaux. Les personnages principaux et secondaires sont haut en couleur tout en étant crédibles. Les manigances sont bien pensées et nombreuses. Les différentes problématiques sur ce que les puissants considèrent comme primordial en période de crise est angoissant de réalité. J’ai beaucoup aimé la variété de personnages féminins qui chacun à sa façon est réussi. Sur le même principe, la gestion des règles est un détail de l’histoire très pertinent. Entre réflexions politiques, actions, aventures, complots et personnages il y a tout pour passer un bon moment.
Et pour conclure sur cette excellente trilogie, on retrouve ce qui pour moi est la force de cet auteur, de l’humour et des réparties aux petits oignons.

Laehb a lu

Résumé : Quand Sheila Webb, jeune secrétaire intérimaire, arrive au 19, Wilbraham Crescent, elle trouve la porte ouverte. Elle s’installe au salon pour attendre le retour de Miss Pebmarsh qui a loué ses services pour l’après-midi. Surprise ! Elle découvre la pièce encombrée de cinq pendules qui avancent toutes d’une heure. Mais une surprise plus grande encore l’attend : le corps d’un homme caché derrière le canapé. Quand Miss Pebmarsh arrive enfin, elle est bien incapable d’expliquer quoi que ce soit… En effet Miss Pebmarsh est aveugle ! Heureusement Hercule Poirot, tout jeune retraité, a tout son temps pour venir démêler l’écheveau de cet imbroglio.  Traduit de l’anglais par Jean-Marc Mendel

Roman de 230 pages – se le procurer

La Chronique de Laehb

Encore une enquête où malgré tous les indices en poche je n’ai même pas entraperçu les motivations à cette mise en scène.  J’avais soupçonné le bon personnage mais n’avais aucune idée du pourquoi ni du comment. Il faut reconnaître que cette intrigue est particulièrement tordue, voire particulièrement tirée par les cheveux !
Le grand Hercule Poirot le dit lui-même,  on croirait lire une enquête policière de roman de gare.
J’y ai vu un clin d’œil d’ Agatha Christie à bon nombre de romans plus invraisemblables les uns que les autres mais qui ravissent le lecteur.  On se fait trimbaler de bout en bout et on en redemande !

Maggy a lu

Résumé : Un nouveau départ, l’envie d’y croire… Quand Axel, son mari, lui a proposé de quitter Paris et de déménager aux Engoulevents, le vieux manoir normand un peu délabré dont il a hérité, Margaux a dit oui. C’est vrai, les enfants auront plus de place ; lui, historien, n’a besoin que d’une bibliothèque et d’une bonne connexion internet ; elle, décoratrice, retrouvera facilement des clients. Et ils pourront toujours transformer une partie du domaine en gîte de charme. Mais si Margaux a accepté, c’est aussi pour une autre raison : elle veut tourner la page après une aventure qu’elle regrette encore et donner une nouvelle chance à son couple. Saura-t-elle trouver sa place dans un lieu chargé d’une histoire qui n’est pas la sienne ? Et comment regagner la confiance d’Axel ? Pourra-t-elle oublier ce qu’elle a laissé derrière elle, à Paris ? Axel, de son côté, réussira-t-il à revivre auprès de celle qu’il pensait si bien connaître ? Parviendra-t-il à se confronter à son passé et à faire des Engoulevents un véritable foyer ? Réparer les murs pour mieux réparer les cœurs. Pour ces deux âmes blessées reste L’espoir que le meilleur est à venir…

Roman de 265 pages. Se le procurer

La Chronique de Maggy

 Axel et Margaux ont quitté Paris pour investir le manoir des Engoulevents, héritage familial d’Axel. Quitter la Capitale où Margaux est bien implantée en tant qu’architecte paysagiste est un grand risque. Mais la Normandie est supposée être un nouveau départ pour le couple et ses deux enfants. Parce que Margaux a trompé Axel et que malgré cela, ils veulent se retrouver, retrouver la confiance qui les unissait, ressouder leurs liens… La terre d’enfance d’Axel sera-t-elle propice à cette reconstruction ou finira-t-elle par totalement détruire leur couple?

Quand on ouvre un roman de Françoise Bourdin, on sait à quoi s’attendre. Et pour moi, ses romans sont toujours des lectures doudou.
Comme d’habitude, l’autrice s’est attachée à une problématique universelle (le reconstruction d’un couple après un adultère), a campé ses personnages dans une région qu’elle n’hésite pas à mettre en avant pour servir l’intrigue (la Normandie, qu’elle connait bien puisque c’est là qu’elle réside), a construit des personnages qui ressemblent un peu à Monsieur et Madame tout le monde et a saupoudré le tout de beaucoup de bienveillance.

Comme assez régulièrement dans ses écrits, Françoise Bourdin fait la part belle aux personnages masculins et très vite on avale les pages aux côtés d’une famille sympathique qu’on aimerait bien avoir comme voisins.

La cuvée Bourdin 2021 reste donc dans la lignée classique de sa bibliographie et c’est tant mieux !

Sofinette a lu

Résumé : Providence, le grand nulle part. La bande d’Hugo, dit Bohem, s’englue dans un avenir opaque. Pour s’en affranchir, vivants et libres, ces rêveurs intrépides entreprennent une traversée du pays qui n’épargnera rien ni personne. Guidant leur devoir d’insoumission, trois valeurs tutélaires : loyauté, honneur et respect. Sur la route, Bohem et les siens feront l’expérience de la vie, splendide et décadente. A la fin du voyage, au bout de l’initiation, un horizon : la liberté. Jusqu’où iriez-vous par amour de la liberté?

Roman de 496 pages – Se le procurer

Chronique de Sofinette

Liberté, liberté chérie… Que dire qui n’ait pas déjà été dit sur cette merveille de roman de LŒVENBRUCK « Nous rêvions juste de liberté » ?
Basiquement, c’est l’histoire d’une bande d’ados « à la vie à la mort » qui décide de quitter la petite ville miséreuse de Providence pour tracer la route à motos. De rencontres en amitiés et en amour, de drogues en crimes et en meurtres, la bande de Bohem va-t-elle résister aux galères et à l’âge adulte ?
Un road movie splendide, poignant, irrésistible, une écriture fluide, rapide, captivante… à lire absolument !! »

Sally Rose a lu

Résumé : Voici les péripéties poignantes et drôles de Junior, un jeune Indien Spokane, né dans une Réserve. Rien ne lui sera épargné – il a été le bébé qui a survécu par miracle, l’enfant dont on se moque et il est désormais l’adolescent qui subit en soupirant coups de poings et coups du sort. Jusqu’au jour où cet éternel optimiste réalise qu’un déplorable avenir l’attend s’il ne quitte pas la Réserve. Admis à Reardan, une école prestigieuse surtout fréquentée par les Blancs, Junior se sent devenir un Indien à temps partiel…   « Vraiment excellent, poignant et hilarant, réconfortant et sincère, sage et intelligent… » Neil Gaiman

Roman de 288 pages – se le procurer

Chronique de Sally Rose

Junior est né avec une hydrocéphalie dans une réserve indienne.
Autant dire que son départ dans la vie était empreint de difficultés.
Junior nous raconte son enfance dans la réserve, sa famille, son meilleur ami, l’école, le basket …
Sa vie va être profondément modifiée lorsqu’il décidera d’aller à l’école des blancs.
C’est avec un humour décapant que l’auteur retrace son enfance passée sous le sceau de la différence, celui de la malformation et du racisme.
Les situations cruelles deviennent cocasses tant le narrateur est animé par le pardon et l’espoir.
Un très beau livre adressé à la jeunesse.
A noter de sympathiques illustrations dans la tonalité du récit

La Fabuleuse Odyssée des naufragés du non moins fabuleux cargo zoo, Le Blue Sea de Florence Jenner Metz

Chronique de Ptitmousse

Dans ce roman, nous sommes à mi-chemin entre L’odyssée de Pi et le film d’animation Madagascar.C’était drôle tout-de-même par moment, il faut le reconnaître, mais pas assez pour rattraper tous les défauts de ce livre à mon sens :
– il y a trop de personnages différents. Cela m’a fait penser à une histoire que je pourrais inventer en enchaînant les idées sans vraiment y avoir réfléchi avant. Ou comme lorsqu’on raconte une histoire à plusieurs, que chacun reprend à la suite de l’autre. Ou alors ça ressemblait à un rêve. Tout ça pour dire que cela n’avait pas vraiment de sens en terme de déroulé.
– j’ai trouvé assez mal amenée la partie écologie. Comme si, puisque c’est dans l’air du temps, ça faisait bien d’en glisser un peu.
– si, je le redis, ça m’a fait rire un peu, j’ai finalement pas mal soupiré. La goutte d’eau étant la panthère qui se mettait du rouge à lèvres.

Pour conclure donc, une lecture décevante voire agaçante !

PS : niveau présentation du texte, il était très perturbant à la lecture d’avoir cet immense titre (14 mots!) en haut de chaque page. Qu’est-ce qui leur a pris à Oskar éditeur ?


Cette lecture valide :

La consigne n°3 du défi Les Déductions élémentaires

A propos du livre :

Résumé : Drôles de marins que ces animaux-là, rescapés du naufrage d’un cargo-zoo, dérivant à bord d’une barque en plein Pacifique. Entre Bellatrix, la hyène rusée et obnubilée par son estomac, Koulkoulle, la femelle kangourou savante, Dictateur, la girafe autoritaire et Stupido, le manchot simplet, la cohabitation s’annonce difficile. Alors qu’ils échouent sur une île hostile, ils vont devoir rester unis et apprendre à s’entraider et se faire confiance. Vont-ils réussir à survivre dans cette épopée pleine de rebondissements ?

Roman de 128 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Ptitmousse. Il est vrai que je me suis sentie toute essoufflée à écrire le titre, alors le lire sur 128 pages 😮

Avec cette lecture, je conseille le thé Sélection de baies de Fruit-tea (code PROMO sur la page Les Partenariats)

Des nouvelles du monde de Paulette Jiles

Chronique d’Amélie

Johanna a été capturée très jeune par des indiens Kiowas. Sa mère, son père et sa soeur ont tous étés massacrés sous ses yeux. Pourtant, quelques années plus tard alors que le Capitaine Kidd, soixante-et-onze ans, est chargé de l’escorter à travers le Texas pour rejoindre son oncle et sa tante, Johanna, que les Kiowas ont élevée comme l’une des leurs, est devenue une indienne à part entière. Elle ne rêve que de s’enfuir pour retrouver la vie nomade qui était la sienne et sa nouvelle famille à laquelle elle a également été arrachée.
Paulette Jiles s’est appuyée, pour écrire son roman, sur l’étude psychologique des enfants enlevés au Texas et notamment sur l’ouvrage de Scott Zeach « The Captured ». Le rendu est à la fois crédible et émouvant.
Un western est une promesse d’aventure et à cet égard le pari est tenu. De ville en ville, le Capitaine Kidd gagne de quoi poursuivre son périple en permettant aux habitants de quitter ponctuellement leur quotidien, tandis qu’il leur lit des articles de journaux offrant des nouvelles d’endroits lointains.
Avec eux, nous sommes propulsés sur une route parsemée d’embûches et d’écueils de toutes sortes, un panorama complet du Texas des années 1870, de ses villes, de ses paysages changeants, de ses moeurs et de ses conflits. Chaque chapitre semble être un nouvel épisode que l’on a hâte de vivre à leurs côtés.
Mais la vraie valeur ajoutée de ce livre est l’immense tendresse qui s’en dégage. Intrépidité et sagesse s’entremêlent dans une touchante histoire où ces deux êtres aux mondes et aux âges totalement dissemblables s’apprivoisent dans l’adversité.  

Cette lecture valide :

La consigne n°20 du défi Les Expressions gourmandes

A propos du livre :

Résumé : Hiver 1870. Le capitaine Kyle Kidd parcourt le Texas et lit à voix haute des articles de journaux devant un public avide de nouvelles du monde. Un soir, à Wichita Falls, on lui propose de ramener une petite fille chez elle près de San Antonio. Ses parents ont été tués quatre ans plus tôt par les Kiowas, qui ont épargné et élevé Johanna comme une des leurs. Le vieil homme, veuf, accepte en échange d’une pièce d’or, mais sait qu’il lui faudra apprivoiser cette enfant sauvage qui guette la première occasion de s’échapper. Ainsi commence un voyage splendide et périlleux, aux allures de western. Dans ces terres vierges où la loi n’engage que ceux qui la respectent, ces deux solitaires en marge du monde vont tisser un lien précieux qui fera leur force.

Roman de 288 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Amélie. A découvrir 🤗

Avec cette lecture, je conseille le thé Raspberry Boom de Fruit-tea (code PROMO sur la page Les Partenariats)

La montagne noire de Maria Jalibert

Chronique de Ptitmousse

Le début est d’une tristesse terrible qui m’a déprimée ! Ensuite, c’est aussi improbable qu’angoissant. Je n’ai pas du tout passé un bon moment ! Alors oui, le côté aventure fonctionne mais voilà, trop de choses qui me chiffonnent.

En plus, on touche un peu au fantastique ; aïe, mauvais point pour moi. Enfin, (attention, spoiler !) j’ai été assez insatisfaite d’un détail de la fin : puisque Rémi semble récupérer la jument, si Sonia existe, elle est maintenant dans la montagne sans personne, sans sa fidèle jument et seule compagne ! Il n’y a que moi que ça perturbe ?

Pour conclure, lecture sans aucun plaisir me concernant mais c’est très subjectif.

Cette lecture valide :

A propos du livre :

Résumé : Rémi est  envoyé en colonie par son oncle et sa tante chez qui il vit depuis qu’il a perdu ses parents. Mais le jeune garçon se sent à l’écart et lors d’une sortie pique-nique au cœur de la forêt, il est oublié par le groupe. Difficile de  ne pas se laisser submerger par la peur, seul et perdu au cœur d’une forêt pleine de mystères ! Le premier roman de Maria Jalibert, une artiste aux multiples facettes.

Roman de 128 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Ptitmousse. Sans doute que ce livre a été publié sans le travail efficace d’un lecteur/correcteur 😉

Avec cette lecture, je conseille le thé Sélection de baies de Fruit-tea (code PROMO sur la page Les Partenariats)

Nous rêvions juste de liberté – Henri Loevenbruck

Chronique de Amélie

Il y a tellement TOUT dans ce roman qu’on se dit qu’Henri Loevenbruck aurait sans doute pu écrire un essai sur l’homme et la liberté et s’en tirer avec les honneurs. Mais heureusement il a écrit encore mieux : un livre où l’émotion se cache à toutes les pages et même entre les pages (parce que t’as beau avoir laissé le livre traîner au fond de ton sac, tu te surprends entre le rayon bio et le rayon fromage à te demander ce qu’il fout Freddy en ce moment).
Et toi qu’est-ce que tu fous? Qu’est-ce qui te libère, qu’est-ce qui t’aliène? La famille, les amis, le boulot, l’argent, quatre murs, deux roues ou peut-être quatre, la drogue, la lecture aussi, non ?
C’est comme si toute forme de libération roulait avec son double diabolique.
Il parait que « La liberté, il y en a partout. Il faut juste avoir le courage de la prendre. » Et du courage il en faut parce qu’on vit dans une belle société d’asservis et que ta vie ça a l’air plus important de la gagner que de la vivre à entendre certains. Alors en mettre plein la vue aux gens avec ta liberté ça risque de pas plaire à tout le monde, de susciter pas mal de jalousies et de mandales dans ta gueule pour te rappeler que « la récréation est finie » ou que la vie c’est pas ça.
Mais pourquoi la vie ce serait pas aussi simple qu’une bande de potes, quelques motos et une belle étoile? Et rouler, rouler sans jamais s’arrêter parce que comme ça t’aurais une chance que l’ordre naturel des choses te rattrape jamais. Inventer son mode de vie, ses codes, ses loyautés. Jusqu’à te rendre compte que ta liberté et celle des autres c’est peut-être pas toujours la même que ce qui te libère les enferme peut-être et inversement.

Peut-on vraiment être libres à plusieurs comme tu l’affirmais, Bohem, fier comme un coq devant la belle Nina ?
En tout cas, moi, là tout de suite, ma seule certitude c’est que j’ai le cœur menotté par un torrent d’amour pour tout un tas de gens présents ou absents, pour Bohem aussi qui fait maintenant un peu partie de moi et pour les jolis mots de l’auteur parce qu’il a su dire l’indicible dans la violence comme dans la douceur avec l’accent de la vie, celui qui fait un peu suer des yeux. Merci.
  


Cette lecture valide :

La consigne n°6 du défi Les Expressions gourmandes

A propos du livre :

Résumé : Providence, le grand nulle part. La bande d’Hugo, dit Bohem, s’englue dans un avenir opaque. Pour s’en affranchir, vivants et libres, ces rêveurs intrépides entreprennent une traversée du pays qui n’épargnera rien ni personne. Guidant leur devoir d’insoumission, trois valeurs tutélaires : loyauté, honneur et respect. Sur la route, Bohem et les siens feront l’expérience de la vie, splendide et décadente. A la fin du voyage, au bout de l’initiation, un horizon : la liberté. Jusqu’où iriez-vous par amour de la liberté ?

Roman de 496 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Amélie. Ce roman touche tous ses lecteurs (ou presque), concentre beaucoup d’émotions et continue à faire rêver bien après sa lecture terminée

Prison avec piscine de Luigi Carletti

Chronique de Ranine

Une enquête ? Un polar ? Un thriller ? Une comédie à l’italienne ? Rien de cela et tout cela à la fois. Un air d’Usual suspect. On suit le personnage principal dans un enchaînement de circonstances jusqu’au dénouement… Jouissif !

Cette lecture valide :

A propos du livre :

Résumé : Une piscine tranquille, dans une sage résidence romaine où tout le monde se connait. Une piscine vers laquelle convergent tous les regards. Une piscine où Filippo consent à descendre parfois sur son fauteuil roulant, accompagné de l' »Indispensable », le fidèle Péruvien au service de sa famille depuis des lustres. Mais lors d’une chaude matinée d’été, un nouveau locataire débarque à la Villa Magnolia. Au bord du bassin, l’homme exhibe son dos traversé par trois horribles cicatrices. Quelques jours plus tard, il intervient pour défendre une résidente agressé par deux voyous, que l’on retrouvera carbonisés dans leur voiture… Qui est cet énigmatique individu devenu peu à peu nécessaire à tous? Avec ce roman brillant, Luigi Carletti nous entraîne dans une comédie à l’italienne qui flirte avec le polar.

Roman de 256 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Ranine. A découvrir 🤗

JEUX LIT AVEC SALLY : Le titre commence par la lettre C

C’était le thème du club de lecture du mois de septembre

Nous étions 8 à explorer le sujet

Amélie a lu

Résumé : Crazy. Folle. Oui, elle doit être folle, cette enfant qui croit que les songes guérissent les maladies et les blessures, et qu’un esprit la guide. Folle, cette jeune fille de l’Oklahoma qui se lance à corps perdu dans le théâtre, la peinture, la poésie et la musique pour sortir de ses crises de panique. Folle à lier, cette Indienne qui ne se contente pas de ce qu’elle peut espérer de mieux : une vie de femme battue et de mère au foyer. Brave. Courageux. Oui, c’est courageux de ne tenir rigueur à aucun de ceux qui se sont escrimés à vous casser, à vous empêcher, à vous dénaturer. De répondre aux coups et aux brimades par un long chant inspiré. D’appliquer l’enseignement des Ancêtres selon lequel sagesse et compassion valent mieux que colère, honte et amertume. Crazy Brave. Oui, le parcours existentiel de Joy Harjo est d’une bravoure folle. Comme si les guerres indiennes n’étaient pas finies, elle a dû mener la sienne. Une guerre de beauté contre la violence. Une guerre d’amitié pour les ennemis. Et elle en sort victorieuse, debout, fière comme l’étaient ses ancêtres, pétrie de compassion pour le monde. Les terres volées aux Indiens existent dans un autre univers, un autre temps. Elle y danse, et chacun de ses pas les restaure.

Roman de 160 pages – se le procurer

La Chronique de Amélie

Crazy brave est le livre-témoignage de la poétesse Joy Harjo. D’origines creek et cherokee, elle parle au travers de ses expériences très personnelles de l’héritage de l’histoire de ses ancêtres. On y trouve aussi bien un esprit de révolte et de lutte pour un monde plus juste, que des déboires beaucoup plus intimes où l’alcool et les violences domestiques sont omniprésents. Joy Harjo porte en elle le lourd passé d’un peuple spolié et le poids des difficultés actuelles qui en sont les répercussions directes.

Peinture, musique, théâtre, poésie,… c’est par les arts qu’elle s’élève, par eux qu’elle prend sa place dans le monde. Dans la prose même de son roman, on mesure la montée en puissance de cette voix unique. Les premières pages, très factuelles, n’ont rien de transcendant. Elles posent les bases d’un édifice qui viendra peu à peu s’orner de rêves, de métaphores, de galaxies et d’hommes-poèmes. À leur contact l’autrice grandit et son style se révèle beaucoup plus travaillé. Ses visions ouvrent des portes à l’intérieur de soi et le monde paraît plus immatériel, on retrouve la patte subtile de la poétesse qui manipule les images et l’inconscient pour faire toucher du doigt l’indicible.

Ses guerres interminables elle les mène inlassablement, sans haine, avec toute la vigueur de sa compassion et de son esprit de liberté.

Une belle découverte qui possède toute la beauté d’une main tendue.

Audrey a lu

Résumé : En prenant sa retraite, John Rothstein a plongé dans le désespoir les millions de lecteurs des aventures de Jimmy Gold. Devenu fou de rage depuis la disparition de son héros favori, Morris Bellamy assassine le vieil écrivain pour s’emparer de sa fortune et, surtout, de ses précieux carnets de notes. Le bonheur dans le crime ? C’était compter sans les mauvais tours du destin… et la perspicacité du détective Bill Hodges. Trente ans après  Misery, Stephen King renoue avec l’un de ses thèmes de prédilection : l’obsession d’un fan. Dans ce formidable roman noir, où l’on retrouve les protagonistes de  Mr Mercedes  (prix Edgar 2015), il rend un superbe hommage au pouvoir de la fiction, capable de susciter chez le lecteur le meilleur… comme le pire.   Un suspense de très haut niveau et une intrigue au déroulé parfait qui vont faire passer au lecteur de belles nuits blanches. Renaud Baronian, Le Parisien.

Roman de 576 pages – se le procurer

La Chronique de Audrey

Suite des aventures de Hodges bien surprenante. J’avoue avoir été déçue au début. Le personnage principal n’apparaît pas, les chapitres sont longs. Et pourtant cette première partie est diaboliquement nécessaire.
Comme dans le premier tome, Stephen King nous met dans la tête des différentes parties. Comme dans le premier tome, l’assassin est consumé par une certaine folie. En l’occurrence, il s’agit d’un fanatisme autour d’un cycle de livres. La lecture, les livres, les auteurs, sont au centre de ce roman si justement appelé en français « Carnets noirs ». Les amoureux de la littérature se retrouveront ( mais pas dans l’excès tout de même) et suivront avec satisfaction la piste sanglante semée par des carnets non publiés.
S’il m’a fallu du temps pour entrer dans la première partie, les deux suivantes se sont révélées de vraies page turner, avec leurs chapitres courts, la tension grandissante. Le génie de cette intrigue n’est pas le mystère mais bien cette tension haletante.

La fin du tome amorce un tournant plutôt radical dans le cycle avec une seule pensée : hâte de se plonger dans le tome 3 !

Laehb a lu

Résumé : En 1919, un tueur en série s’attaque aux habitants de La Nouvelle-Orléans en laissant sur les lieux de ses crimes des cartes de tarot. La panique gagne peu à peu, on évoque le vaudou, les rivalités ethniques sont exacerbées. Un policier, Michael Talbot, un journaliste, John Riley, une jeune secrétaire de l’agence Pinkerton, Ida, et un ancien policier tout juste sorti de prison, Luca D’Andrea, vont tenter de résoudre l’affaire. Mais eux aussi ont leurs secrets… Alors qu’un ouragan s’approche de la ville, le tueur, toujours aussi insaisissable, continue à sévir. Le chaos est proche. « Ce premier roman possède ce qu’il faut de swing dans le style et de tempo dans l’action pour transporter aussi bien l’amateur de roman historique que de thriller. » Le Monde des livres « On baigne dans un ambiance Tabasco : vaudou, ségrégation, jazz, alcools frelatés et bordels. » Le Point Traduit de l’anglais par Jean Szlamowicz

Roman de 522 pages – se le procurer

La Chronique de Laehb

J’ai beaucoup apprécié ce polar très dépaysant et assez déstabilisant. Ray Celestin part d’un horrible réel fait divers : un tueur en série muni d’une hache terrorise la Nouvelle Orléans au début du XXème siècle. Roman choral ( j’adore cette présentation ) mettant en scène quatre enquêteurs à la poursuite de ce fantôme du bayou : une jeune détective en herbe, un journaliste, un ex-flic mafieux fraîchement libéré de prison et le flic mal aimé – mal léché.
L’ambiance jazzy pré prohibition, les personnages attachants tant ils semblent fragilisés, le mystère des paysages du bayou et surtout les différentes pistes et suspects suivis en font un roman policier original et très riche en rebondissements et découvertes. Très bon divertissement qui m’a, en plus, appris beaucoup de choses à propos de la Louisiane.
Je continuerai sans aucun doute cette série.

Maggy a lu

Résumé : Londres, 1940. Par un morne après-midi de décembre, Emmy tombe sur une petite annonce du London Evening Chronicle : le prestigieux quotidien recherche une assistante. La jeune fille, qui depuis toujours se rêve grand reporter, postule sans attendre ni poser de questions sur la nature exacte du travail. Elle se voit déjà sauter dans le dernier avion pour un pays lointain et publier des articles brûlants sur la guerre. La déception est grande quand elle se retrouve à rédiger des réponses convenues aux lectrices d’un magazine poussiéreux, sous la stricte férule de la revêche Mrs Bird. Mais l’heure est venue de la résistance féminine. Emmy refuse de s’avouer vaincue. Elle a un plan.

Roman de 384 pages – se le procurer

La chronique de Maggy

Emmy partage un appartement à Londres, au début de la seconde guerre mondiale, avec sa meilleure amie. La nuit, elle travaille pour les pompiers ; le jour, elle se rêve correspondante de guerre. Quand une petite annonce pour un job dans un journal de la capitale attire son regard, elle fonce, se voyant déjà plonger au cœur du conflit. Et la voilà assignée au courrier des lectrices, sous la férule de Mrs Birds, une cheffe acariâtre pour qui les problèmes des femmes doivent se limiter à un choix de chaussures et certainement pas à des problèmes de couple. Emmy, qui désespère d’aider son prochain, ne voit pas les choses du même œil. Après la lecture du pitch, on pourrait penser s’attaquer à un feel good de plus. On imagine déjà le contraste entre l’impétuosité de la jeune héroïne et l’esprit vieux jeu de sa responsable. Et c’est vrai que dans le premier tiers, on sourit pas mal face à des situations cocasses très bien racontées par l’autrice. Et puis, petit à petit, le récit gagne en profondeur quand on passe de l’autre côté du miroir en entrant dans la caserne des pompiers par exemple. C’est assez rare finalement de tomber sur des romans qui se déroulent sous les bombes et dans lequel on n’aborde pas l’aspect militaire ou résistant des choses. Dans ce roman, on voit que les londoniens ont appris à continuer de vivre sous la menace permanente de l’ennemi. Et on s’imagine peu le travail des pompiers en ces temps ravageurs ou que l’on continue à vouloir aller danser le samedi soir. Plus qu’un feel good, Chère Mrs Bird aborde plus largement la situation des femmes au début de cette guerre à travers le courrier que les lectrices envoient au journal d’Emmy. Et de l’autre côté de la lorgnette, il aborde le courage des jeunes femmes qui doivent se construire, fonder une famille, réussir une carrière et qui veulent apporter leur contribution, à leur échelle, pour continuer à mettre des couleurs dans cette nuit qui durera quatre longues années. Ca reste léger, mais plus intéressant qu’il n’y parait de prime abord.« 

Priscilla a lu

Résumé : Le corps d’une jeune femme est retrouvé en Lozère. Au regard des éléments qu’ils détiennent, les enquêteurs de la SR de Nîmes se forgent rapidement un avis : elle a fait l’objet d’une chasse à l’homme… Pour le capitaine Merlot, d’Interpol, les conclusions médico-légales placent cette victime dans une longue série. Les gendarmes nîmois vont alors apprendre à leur grande stupéfaction, qu’Interpol tente depuis vingt-cinq ans de démanteler un réseau de trafic d’êtres humains.   Louis Barthes, notaire à la retraite, est à la recherche de sa soeur jumelle dont il ignorait l’existence. Ses démarches vont a peu à peu le faire remonter jusqu’à une poignée d’orphelins juifs dont la fuite vers l’Espagne s’est arrêtée dans les Pyrénées… Jeune adolescent de 13 ans, surdoué, Bruno passe des vacances dans les Pyrénées quand il tombe dans un dangereux torrent et est emporté par les flots. Il parvient miraculeusement à s’extirper des eaux tumultueuses, et cherchant de l’aide, découvre une communauté vivant hors temps et hors réalité dirigée par une grande prêtresse qui se fait appeler Virinaë.   Trois fils que Céline Denjean tisse ensemble dans un suspens et une tension exceptionnels, et surtout avec sa remarquable maîtrise du récit révélée dans ses précédents romans.

Roman de 656 pages – se le procurer

La chronique de Priscilla

Alors là attention: c’est du lourd !

Je pourrais céder à l’envie de faire une critique uniquement composée de superlatifs pour parler de ce livre que je ne manquerai pas d’idées et que la liste serait longue, très longue… mais je vais tâcher de faire un peu mieux pour vous donner envie de le lire (passer à côté serait votre plus mauvaise idée de l’année).

D’abord il faut parler de la plume de l’auteure: cette dernière est capable d’écrire un bouquin de près de 1000 pages sans te donner la moindre sensation d’étouffement ou de trop plein (mais au contraire de trop peu: j’aurais voulu que ça dure même encore un peu). C’est fluide, hyper bien rythmé et incroyablement « vivant ».

Céline Denjean fait la part belle à la psychologie de l’humain, à ses pires penchants et aussi à ses pires faiblesses.
J’ai été captivée par toute la partie du récit portant sur la nature humaine, à savoir ce que l’homme est par nature mais surtout ce qu’il peut devenir par son conditionnement c’est à dire par le biais de l’influence de ce (et ceux) qui l’entoure: captivant !

Les personnages (même les pires) sont fascinants. Et j’ai apprécié que l’auteure ait réussi à tous les travailler de manière égale, ce qui est loin d’être courant, et à tous les rendre intéressants.

C’est vraiment une lecture coup de cœur, et voilà un nom d’auteure qui va rapidement compter parmi les incontournables du paysage des thrillers français !

Ptitmousse a lu

Résumé : Akhila est employée aux impôts. Éternelle célibataire, cette quadragénaire n’a jamais été libre de mener sa vie comme elle l’entendait : toujours la fille, la sœur, la tante de quelqu’un, celle qui fait vivre la famille. Sur un coup de tête, elle prend un aller simple pour Kanyakumari, une petite ville balnéaire du sud de l’Inde. Dans l’intimité du sleeping – le fameux « compartiment pour dames » – qu’elle partage avec cinq autres compagnes, Akhila ose poser la question qui la hante depuis longtemps : une femme a-t-elle vraiment besoin d’un homme pour être heureuse et épanouie ? Compartiment pour dames est le best-seller qui a révélé Anita Nair. C’est un livre délicieux, chaleureux, qui nous ouvre le cœur de ces femmes indiennes dont nous sommes finalement proches, mais c’est aussi un texte engagé sur le sort qui leur est réservé aujourd’hui encore. Traduit de l’anglais (Inde) par Marielle Morin.

Roman de 338 pages – se le procurer

Chronique de Ptitmousse

Structure de récit qui ressemble finalement à des nouvelles, une pour chaque femme que l’on rencontre, avec la vie d’Akhila en fil rouge. Cela fonctionne, on est embarqué avec chacune. Je n’ai pu m’empêcher de penser à deux livres lus et appréciés aussi : « Ce qui nous sépare » d’Anne Collongues, construit de la même façon mais dans un RER français ainsi que « Les Vierges du paradis » de Barbara Wood, le lien étant ici la découverte de la vie dans un autre pays par le regard des femmes.

C’était très intéressant même si je pense qu’il faudrait lire d’autres livres se déroulant en Inde pour se faire un vrai avis. Jusqu’à quel point est-ce réellement la vie d’indiennes d’aujourd’hui ?

Ranine a lu

Résumé : Fils d’une louve et d’un chien de traîneau, Croc-Blanc grandit dans le Wild, le grand désert blanc. Il y apprend sa dure loi : manger ou être mangé. Sa rencontre avec les hommes, les dieux faiseurs de feu, sera décisive. Il se soumet d’abord à l’autorité de l’Indien Castor-Gris, et devient chien de traîneau. Mais un autre maître, Beauty Smith, sanguinaire et brutal, l’engage dans des combats sans merci et réveille en lui toute la sauvagerie du Wild.Du loup ou du chien, lequel de ses instincts finira par l’emporter ? Croc-Blanc est un chien-loup qui ne connaît que la vie sauvage du Grand Nord. Sa rencontre avec les hommes sera brutale : capturé, il devient chien d’attelage avant qu’un maître cruel n’en fasse une bête de combat. De l’instinct du loup ou de celui du chien, lequel l’emportera ?Un grand roman d’aventure qui célèbre l’esprit de liberté.

Roman de 360 pages – se le procurer

Un roman sur la vie d’un chien-loup ? Et c’est tout ? Je pensais m’ennuyer un brin, mais en fait, pas du tout ! Tout y est : l’aventure, l’amour, la joie, la peine… J’aurais bien continué à suivre Croc-Blanc dans la suite de ses aventures. Passionnant et émouvant !

Sally Rose a lu

Résumé : le de Bréhat, Côtes-d’Armor. Ambroise est un gardien de phare des plus expérimentés. Et un habitant de l’île très apprécié. Mais un jour il doit faire face à un double cas de conscience qui engage toutes ses responsabilités.
Ne rien dire pour protéger ceux qu’il aime ?
Seul face aux colères de la mer et à la cruauté des hommes ?

Roman de 320 pages – se le procurer

Chronique de Sally Rose

Sur la belle île de Bréhat, Ambroise est le gardien du phare. Il a un fils dont la maman est décédée dans les suites de l’accouchement. Des années plus tard, il vit une paix conjugale avec Jane et sa fille Betty. Lorsque cette dernière disparaît puis réapparaît, les lignes ont bougé et une atmosphère oppressante s’installe. Chacun garde ses secrets. Jusqu’à quand ?

L’auteur nous livre un coin de Bretagne aussi beau que sauvage avec de beaux personnages emplis de contradictions.

Un thriller qui se lit avec plaisir

Pirates de Michael Chrichton

Chronique de Maggy

« En voilà un roman d’aventure qui se lit tout seul !

Nous sommes en Jamaïque, en 1665. A Port Royal plus précisément, ville corrompue, repaire de bandits et autres pirates. Quand Charles Hunter apprend qu’un galion espagnol, aux cales remplies d’or, est à quai à Montaceros, il monte une expédition pour s’emparer du trésor.

La trame est classique pour un livre de piraterie, ce qui fait de Pirates une lecture presque reposante bien qu’elle ne recèle aucun temps mort. Michael Crichton s’était promis d’écrire un roman qui se passerait en Jamaïque, une histoire de pirates et ce n’est qu’après son décès en 2008 qu’un assistant découvrit le manuscrit de Pirates qui fut donc publié à titre posthume.
Comme à son habitude, Michael Crichton nous livre ici une aventure épique digne des grands films hollywoodiens. Le lecteur prendra un plaisir certain à suivre les aventure du pirate Hunter et de son équipage à travers les Caraïbes. Et puis, ça nous change des dinosaures, même si Montaceros avait été mentionné dans le Monde Perdu.
« 

Cette lecture valide :

La consigne n°21 du Défi Les Déductions élémentaires

A propos du livre :

Résumé : Il fait bon être corsaire à la Jamaïque en 1665. Il n’y a qu’à tendre la main pour devenir riche. À croire que les proies sont aimantées par Port Royal, la capitale. Comme ce vaisseau espagnol gorgé d’or du nouveau monde, qui mouille dans une île toute proche.Edward Hunter rassemble alors un équipage d’hommes sûrs pour s’en emparer. Mais la tâche semble impossible. Les canons de la forteresse, les 200 soldats et les montagnes en son centre font de Matanceros – « massacre » en espagnol – une île inexpugnable. Pas pour un vrai pirate…

Roman de 347 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Maggy. A découvrir 🤗

Les Fabuleuses Aventures D’Un Indien Malchanceux Qui Devint Milliardaire de Vikas Swarup

Chronique de Amélie

Ce livre est un épatant roman d’aventures à travers l’Inde. Flirtant avec l’idée des paillettes du cinéma bollywoodien par maintes références, c’est pourtant dans la pauvreté et la violences que nous entraînent le plus souvent ces fabuleuses aventures.
Ram Mohammad Thomas, orphelin promis à un avenir sordide vient de gagner le gros lot à « Qui veut gagner un milliard de roupies? ». Mais sa victoire est contestée. Et pour cause, comment ce serveur de dix-huit ans ne sachant pas répondre aux questions les plus élémentaires pourrait venir à bout de 13 questions ardues? C’est ce qu’il va expliquer à son avocate, tombée du ciel tandis qu’il se faisait torturer par une police corrompue.
Chaque chapitre relate la partie de la vie de Ram lui ayant permis de répondre à une question du jeu. Une construction originale et captivante qui défie les lois de la chronologie. On ne s’ennuie pas une seconde bondissant de péripétie en péripétie, de drame bouleversant en liesse revigorante. Chanceux ou malchanceux, Ram n’en finit pas de surfer habilement sur le chaos permanent qu’est sa vie.
Je n’ai pas vu le film « Slumdog millionaire » tiré de ce livre et ne peut donc pas comparer avec son adaptation cinématographique.

Cette lecture valide :

La consigne n°2 du défi Les Déductions élémentaires

A propos du livre :

Résumé : Quand un serveur de dix-huit ans, pauvre et inculte, est le vainqueur de « Qui veut gagner un milliard de roupies ? », la production soupçonne une escroquerie. Sommé de s’expliquer, Ram Mohammad Thomas replonge dans ses souvenirs. À travers ses péripéties tragi-comiques, des bidonvilles de Bombay à Bollywood, l’Inde d’aujourd’hui, violente et contrastée, se dévoile. « Avec ce premier roman très bollywoodien, Vikas Swarup a lui aussi gagné le gros lot… Une fresque drolatique et grinçante. » Anne Berthod, L’Express Traduit de l’anglais (Inde) par Roxane Azimi

Roman de 363 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Amélie. A découvrir 😊

Nous Rêvions Juste De Liberté de Henri Loevenbruck

Chronique de Priscilla

Alors cette lecture c’est quelque chose…tout sonne tellement juste qu’on dirait une biographie !

Bien souvent j’entame des livres sans savoir de quoi ça parle, c’était le cas ici. Et si on m’avait dit que ça parlait de bikers sur fond de drogue, sexe et rock’n’roll , j’aurais gentiment dit non merci.

Sauf que c’est bien plus que ça ! 
Ce livre, c’est un road movie livresque. Sur fond d’amitié, d’honneur et d’aventures on suit Hugo, dit Bohem, dans sa quête profonde de liberté.

Le phrasé du livre, comme parlé, est hyper vivant et contribue pleinement à se plonger dans l’ambiance. J’ai adoré ce style de narration, peu commun.

Les personnages sont particulièrement bien dépeint. Coup de coeur pour la courte rencontre avec Anna, quelle gouaille ! ❤

Cette lecture valide :

La lettre L du défi Abécédaire

A propos du livre :

Résumé : Providence, le grand nulle part. La bande d’Hugo, dit Bohem, s’englue dans un avenir opaque. Pour s’en affranchir, vivants et libres, ces rêveurs intrépides entreprennent une traversée du pays qui n’épargnera rien ni personne. Guidant leur devoir d’insoumission, trois valeurs tutélaires : loyauté, honneur et respect. Sur la route, Bohem et les siens feront l’expérience de la vie, splendide et décadente. A la fin du voyage, au bout de l’initiation, un horizon : la liberté. Jusqu’où iriez-vous par amour de la liberté?

Roman de 496 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage Priscilla. Une pure merveille ❤❤❤