Une Silhouette au crépuscule de Valérie Gustave

Chronique de AMR

Dès que j’ai su que mon amie Valérie Gustave avait publié un livre, j’ai naturellement eu envie de le découvrir, attendant cependant la sortie de la version « papier » car je voulais une dédicace…
Une silhouette au crépuscule a doublé toute la file de livres de ma Pile À Lire, tant j’étais impatiente de le lire…
 
Impatiente, certes, mais j’avoue aussi une petite appréhension… Le titre me faisait penser à une romance et ce n’est pas trop ma tasse de thé ; le format plutôt court m’interrogeait sur la qualification de roman… Un récit à la première personne me faisait craindre un désir de catharsis…
 
Alors, oui, Valérie Gustave a créé un personnage féminin qui lui ressemble un peu, professeure de lettres dans un collège, sportive, dynamique, droite dans ses bottes…
Oui, le récit se passe à Castres, dans le Tarn, une petite ville qu’elle connaît bien, et moi aussi. Quel plaisir de lire ses mots qui me font redécouvrir des lieux familiers par le prisme de son regard aiguisé !
Pour ce que je connais de l’auteure, la part d’inspiration personnelle s’arrête là. En fait Valérie Gustave nous entraine à la suite de sa sympathique héroïne dans une enquête où le surnaturel aura une place de choix.
 
Valérie le sait, j’ai horreur des chroniques qui résument les livres ou, pire encore, qui divulgâchent… Je vais rester dans les limites de mon ressenti.
Combien de fois me suis-je perdue dans la contemplation d’un tableau au point de m’imaginer entrant dans la toile pour visiter des ailleurs fantasmés ? Combien de fois ai-je remarqué, dans les rues ou au gré de mes promenades, des gens ou des détails que personne d’autre n’avait remarqués ? Cette histoire m’a à la fois touchée et intriguée.
J’aime qu’un livre soit documenté, sentir que l’auteure sait de quoi elle parle ; je suis très sensible à l’intertextualité… Cette histoire donnera peut-être envie à ses lecteurs de découvrir la belle ville de Castres. Quant aux références, citées ou suggérées, disons qu’elles sont particulièrement parlantes : Joseph Denize et son tableau aux pouvoirs terrifiants, Théophile Gauthier et sa cafetière, Julien Lebourg et la malédiction de l’aquarelle ou encore Nicolas Gogol et Oscar Wilde pour des portraits surnaturels.
J’ai adhéré au pacte de lecture, suivi l’enquête de l’héroïne et ses rencontres avec d’étranges personnages : une inquiétante bibliothécaire, une archiviste polydactyle, un gardien de musée reconverti en agent d’entretien aux allures de Quasimodo, une femme sans domicile fixe dont la silhouette hante le récit…
J’adore quand un livre décrit des ambiances, des sensations… Ici, il y a des couleurs, des symboliques, des correspondances, des fils surnaturels qui enchantent le réel.
Et puis, c’est très bien écrit, fluide, sans lourdeur. Valérie Gustave a choisi une temporalité de tenue de journal : à chaque date, son lot de péripéties. Cette datation donne un sentiment d’urgence mais ancre le récit dans une forme de réalité.
 
Mais, car j’émets un petit bémol…
Tel que ce récit est construit, avec une brève unité de temps (à peine moins de deux mois), une unité de lieu (la ville de Castres), une certaine économie de personnages et une chute brutale, cette histoire, présentée comme un roman sur la quatrième de couverture, n’en est pas un. Pour moi, c’est une nouvelle, particulièrement réussie, certes, mais une simple nouvelle.
Pourtant, tous les ingrédients sont réunis pour en tirer un roman. Personnellement, je suis un peu restée sur ma faim ; j’aurais voulu que certains aspects soient davantage fouillés. Par exemple, dans les légendes anciennes ou dans la Bible, la polydactylie représente la manifestation du mal et le rôle et les motivations de l’archiviste mériterait que l’on creuse un peu. L’apparente cécité de la dame en mauve est évoquée, puis laissée en suspens, alors qu’elle suggère tout un monde intérieur surnaturel.
Si les ombres de Lovecraft ou de Stephen King planent bien sur ce récit, Une Silhouette au crépuscule mériterait de plus amples développements.
 
En conclusion, si Une silhouette au crépuscule est une nouvelle, elle est excellente… En tant que roman, c’est encore une ébauche.
Ainsi, je souhaite qu’une maison d’édition repère ce court récit, en voit le potentiel et…





Cette lecture valide :

La consigne n°59 du défi Les Déductions élémentaires

A propos du livre :

Résumé : L’été, dans le Tarn. Elisa s’étonne de voir une femme à l’allure distinguée vivre dans la rue. Elle va mener une enquête pour comprendre ce qui a bien pu lui arriver, et trouver l’origine de cette déchéance sociale qui l’indigne profondément. Ses recherches vont l’amener alors dans un univers surprenant dans lequel peinture et sorcellerie vont être étroitement mêlées. L’esprit cartésien d’Elisa va être totalement bouleversé.

Roman de 106 pages – se le procurer

Le mot de Sally Rose

Merci beaucoup pour ce partage AMR. J’en profite pour le remettre sur le haut de ma PAL 😉

JEUX LIT AVEC SALLY : Le titre commence par la lettre L (hors déterminants)

C’était le thème du club de lecture du mois de mai

Nous étions 5 à explorer le sujet

Kadeline a lu

Résumé : Tous les habitants de la belle cité de Liavek naissent avec une prédisposition à la magie, ici appelée « chance », dont le potentiel s’accroît tous les ans, à chaque anniversaire. Cependant seuls certains initiés sont capables de l’utiliser. La jeune Kaloo sent qu’elle pourrait faire partie des élus aptes à manipuler les forces surnaturelles, mais le chemin pour y parvenir est long et semé d’embûches. Il lui faudra notamment élucider le mystère de ses origines, dont elle ignore à peu près tout…

Roman de 282 pages – se le procurer

Liavek est un univers partagé créé par Emma Bull et Will Shetterly. Il a permis la création de 5 anthologies de nouvelles entre 1985 et 1990.
Liavek est une ville portuaire avec pour règle l’égalité entre hommes et femmes. C’est une ville de passage, très mélangée et prospère avec un tyran à sa tête. Il y a un système de magie intéressant, chaque habitant reçoit sa chance de l’année le jour de son anniversaire et s’il l’utilise sous forme de magie il devra le payer en poisse à la mi année. On n’est pas dans une ambiance moyenâgeuse, il y a des armes à feu. Cet univers est assez précurseur pour la fantasy et l’époque d’écriture.
Dans ce recueil, des nouvelles de différentes anthologies ont été regroupées pour se centrer autour du personnage de Kaloo et des écrits de Megan Lindholm (Robin Hobb).
Kaloo est une orpheline, elle grandit sans accès à sa chance. En grandissant elle décide de rechercher sa date de naissance pour enfin accéder à sa chance. En parallèle, on va suivre toute une galerie de personnages dont Dashif, l’âme damnée du tyran qui mène des enquêtes et maintient l’ordre.
J’ai adoré cet univers et ces nouvelles qui regroupées donnent un tout cohérent proche d’un roman. Il y a tout ce qui plait aux amateurs de fantasy : magie, manigances, jeux de pouvoirs, jalousie, vengeance… 
Un récit à trois voix pouvaient laisser imaginer un style hétérogène ne permettant pas une lecture fluide. Ce n’est pas du tout le cas, il y a une cohérence entre les écrits des auteurs et un humour cynique et/ou caustique qui sert de fil conducteur.
Si l’univers est précurseur, les thèmes abordés ici le sont majoritairement aussi. 
On parle ouvertement règles, puberté, contraception, consentement, handicap de manière normale et décomplexée. Il y a aussi une réplique qui montre que les relations lgbtq+ sont normales et acceptées.
Alors tout n’est pas précurseur, il y a une nouvelle avec un personnage qui tombe dans la fétichisation des corps noirs. Ça reste léger mais c’est présent donc je préfère le noter. En résumé, j’ai adoré ma lecture, cet univers, les personnages et les thèmes qui sont vraiment détonnants quand on les remet dans le contexte de l’époque et du genre littéraire.

Laehb a lu

Résumé : En 1888, Jenny Marton, une jeune prestidigitatrice de rue, vit avec sa mère, son lapin et sa colombe à New York. Un jour, l’experte en illusionnisme est engagée par le détective privé Robert Pinkerton afin d’enquêter sur les sœurs Fox, trois femmes à l’origine de l’engouement pour le spiritisme en Amérique. Premier roman.

Roman de 457 pages – se le procurer

La Chronique de Laehb

Le résumé m’a vraiment  tentée et la couverture sombre et mystérieuse a fini de me convaincre,  j’étais sûre de me régaler et la déception n’en est que plus grande.
Tous les ingrédients étaient réunis pour en faire un coup de cœur.
Une jeune héroïne intelligente et courageuse, magicienne de rue, est recrutée par la célèbre agence de détectives Pinkerton pour infiltrer le réseau / mouvement spirite dirigé par les sœurs Fox et accessoirement révéler la supercherie.
La narration alterne entre Jenny, notre héroïne, et des extraits des deux guides qui ne la quittent plus :
• Un guide de prestidigitation écrit par son défunt père qu’elle lit et relit pour parfaire ses tours.
• Un guide du parfait détective Pinkerton.
Si j’ai d’abord été conquise par ce procédé j’ai vite été lassée car malgré l’action et les rebondissements, le rythme reste mou et traîne trop en longueur.
J’ai peiné pour arriver au dénouement, qui n’en est pas vraiment un, mais ce premier roman est toutefois prometteur.


Maggy a lu

Résumé : Anathotep, pharaon hérétique, n’entend pas laisser la mort le déposséder de sa puissance ; c’est pourquoi il prépare ses funérailles comme on organise une expédition militaire et transforme son tombeau en forteresse capable de résister aux violeurs de sépulture. Mais d’étranges complots se préparent dans le monde des morts. Les pillards se pressent au seuil du labyrinthe défensif, tandis que Anouna, jeune embaumeuse de troisième classe, découvre qu’elle détient le moyen d’accéder au trésor funéraire de Pharaon, et que ce pouvoir, bien encombrant, va désormais placer sa vie sous le signe du danger.
Cependant, à trop vouloir forcer les portes du royaume d’en bas, ne risque-t-on pas d’en rester prisonnier… à jamais ?
L’auteur de L’Armure de vengeance transporte ici dans l’Egypte antique les ressorts du thriller et les hantises de son œuvre : la peur, les passions amoureuses les plus exacerbées. Ce roman envoûtant et sombre comme la pyramide d’Anathotep est sans conteste un de ses chefs-d’œuvres.

Roman de 313 pages. Se le procurer

La Chronique de Maggy

 Le nomarque de Sethep-Abou qui revendique le titre de pharaon, Anathotep, dépense toute l’énergie qu’il lui reste pour se préparer un passage dans l’au-delà. C’est qu’il veut s’assurer d’y conserver son rang et une cour prête à prendre en charge les tâches ingrates que les dieux lui assigneraient. Afin d’éviter que sa tombe ne soit pillée après sa mort, risquant de ruiner ainsi ses efforts, il s’adjoint les services de Dakomon architecte de génie qui n’a pas son pareil pour construire des labyrinthes et autres pièges dont on ne ressort jamais. Pendant ce temps, Netoub Ashra, pilleur de sépultures, prince des voleurs d’Egypte, fomente un complot pour ravir le trésor du pharaon et pour y parvenir, il aura besoin d’Anouna, une embaumeuse de troisième classe.

Difficile de classer ce roman, certainement à la croisée entre le thriller historique et le roman d’aventure.
Je ne connaissais pas la plume de Brussolo et j’ai apprécié sa façon de la manier à travers un vocabulaire riche et au service d’une intrigue également intéressante sur le fond. Nous sommes ici dans l’univers des croyances égyptiennes et des rites funéraires, abordés sans détour, ne nous épargnant pas certaines scènes assez crues. Cependant, un humour subtil parsème tout le récit, rendant un peu de légèreté à la lecture à travers la cocasserie de certains tableaux.

Il faut néanmoins avouer que je ne suis pas rentrée très rapidement dans l’intrigue et que j’ai lu les premiers chapitres avec un certain détachement. Jusqu’au bout je ne suis pas parvenue à m’attacher aux personnages, même pas à Anouna, pourtant héroïne de la duologie dont nous avons ici le premier tome.
L’intrigue en elle-même tient la route de bout en bout, malgré quelques retournements de situations délicats et le récit ne souffre aucun temps mort; chaque page grouille d’actions bien que l’auteur décrive suffisamment le contexte pour permettre au lecteur de bien situer celles-ci.

Et donc, au bout du compte, je suis partagée entre le fait que j’ai vraiment bien aimé le style de l’auteur que je ne saurais décrire et le constat que je n’ai jamais pu m’immerger totalement dans le roman ce qui en a ralenti considérablement la lecture alors que le contenu était pourtant bien consistant.
Je ne vais donc pas m’arrêter là et je vais chercher à poursuivre ma découverte de Serge Brussolo à travers un autre de ses romans pour affiner mon opinion.


Ranine a lu

Résumé : Druss est une légende. Ses exploits sont connus de tous. Mais il a choisi de vivre retiré loin des hommes, au sommet d’une montagne. Là, il attend son ennemi de toujours : la mort. Dros Delnoch est une forteresse. C’est le seul endroit par lequel une armée peut traverser les montagnes. Protégée par six remparts, elle était la place forte de l’Empire drenaï. C’est maintenant le dernier bastion, car tous les autres sont tombés devant l’envahisseur nadir. Et le vieux guerrier est son seul espoir. Un demi-million d’envahisseurs face à quelques milliers de guerriers retranchés dans une forteresse. Druss et sa hache feront-ils la différence ?

Roman de 512 pages – Se le procurer

Chronique de Ranine

Ce livre est une des raisons pour lesquelles j’aime les challenges sur Babelio. Quand j’explique les challenges aux personnes qui ne connaissent pas Babelio, j’ai souvent les mêmes réponses : « j’ai envie de lire ce que je veux sans qu’on m’impose quoi que ce soit » ou « j’ai déjà pas beaucoup de temps pour lire, c’est pas pour m’obliger à lire des trucs qui ne m’intéressent pas ». Certes ! Mais sans les challenges, je n’aurais certainement jamais lu ce livre là. Un roman classé « heroic fantasy » ? Très peu pour moi ! Mais pour cocher la case 91 du multi-défis, je m’y attelle. Et quelle belle surprise ! Tout y est, de l’action, de la psychologie, de l’amour. Une très belle histoire avec des héros attachants. Et quand j’ai appris le contexte de cette écriture pour l’auteur, j’ai d’autant plus apprécié le message entre les lignes. Bah, finalement, le style heroic fantasy… j’aime bien !

Sally Rose a lu

Résumé : Les rumeurs les plus folles courent sur « la Fille des marais » de Barkley Cove, en Caroline du Nord. Pourtant Kya n’est pas cette créature sauvage et analphabète que tous imaginent et craignent. Abandonnée à l’âge de dix ans par sa famille, c’est grâce au jeune Tate qu’elle apprend à lire et à écrire, découvre la science et la poésie. Mais Tate, appelé par ses études, doit partir à son tour. Et lorsque l’irréparable se produit, elle ne peut plus compter que sur elle-même…

Roman de 480 pages – se le procurer

Chronique de Sally Rose

La littérature américaine est assez prolifique en matière de roman d’apprentissage que l’on peut classer en « nature-writing ». Sauvage de Jamey Bradbury, My Absolute Darling de Gabriel Tallent, pour n’en citer que deux.
Là où chantent les écrevisses trouve sa place parmi les meilleurs donnant une grâce aux marais, écumant de tendresse pour son personnage. Kya est une enfant attachante, qui grandit dans des conditions extrêmes sans que jamais le propos ne vire au pathos. Les personnages secondaires sont bien campés et la narration sur deux époques amplifie l’intérêt du lecteur.
Un beau roman sur la différence et l’éclosion d’une jolie fleur.

LC septembre 2021 : La Dérobade de Jeanne Cordelier

Résumé : D’aucuns disent que la prostitution est un métier comme un autre. On se rassure. On se ment. La Dérobade, récit autobiographique des quatre années et demie passée par Jeanne Cordelier à survivre dans ce milieu est de ces livres qui s’ancrent dans nos âmes. La plume est acérée, le témoignage intime universel. Il suffit de le lire pour être bouleversé. Jeanne Cordelier a lutté pour sauver sa peau. Et pour se reconstruire : elle y est parvenue.

Pour participer :

Participants :

  • Gloria
  • Sally Rose

LC Polar septembre 2021 : Running Man de Stephen King (Richard Bachman)

Résumé : Premier quart du XXIe siècle. La dictature s’est installée aux États-Unis. La télévision, arme suprême du nouveau pouvoir, règne sans partage sur le peuple. Une chaîne unique diffuse une émission de jeux suivie par des millions de fans : c’est « La Grande Traque ». Ben Richards, un homme qui n’a plus rien à perdre, décide de s’engager dans la compétition mortelle. Pendant trente jours il devra fuir les redoutables « chasseurs » lancés sur sa piste et activement aidés par une population encouragée à la délation. Tous les moyens sont bons pour éliminer Ben Richards… Dans ce livre terrifiant, le maître incontesté du suspense, le grand écrivain américain Stephen King, alias Richard Bachman, nous fait vivre cette diabolique course contre la mort sans nous laisser un instant de répit. Fascinant.

Pour participer :

Participants :

  • Maggy
  • Sally Rose

LC classique août 2021 : Mémoires de deux jeunes mariées de Honoré de Balzac

Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

Résumé : Elles sont deux, Renée et Louise, qui, à peine sorties du couvent, vont suivre des destinées contraires. Faut-il mettre de la passion dans le mariage ? Ou y chercher un bonheur raisonnable ? Derrière cette «dispute», menée par correspondance, une lutte sourde oppose deux ambitions : Renée la sage n’exige pas moins de la vie que Louise la folle. Débat sur la mariage, les Mémoires de deux jeunes mariées sont aussi l’histoire d’une rivalité. Et si la sagesse finit par triompher du «romanesque», il ne faut peut-être pas trop se fier au dénouement : «J’aimerais mieux être tué par Louise que de vivre longtemps avec Renée», disait Balzac.

Pour participer :

Participants :

  • AMR
  • Sally Rose

En septembre, Jeux Lit Avec Sally

Le club de lecture

Une addiction

Le jeu, le sexe, l’alcool, la drogue, la nourriture, le shopping, la lecture 😜, le sport, tout ce qui créé « une dépendance forte entraînant un comportement compulsif » (source : Dictionnaire Le Robert)

Le nombre de participants est limité à 10. Inscrivez-vous !

Participants :

  • AudreyT
  • Laehb
  • Maggy
  • Sally Rose

Les lectures communes

  • Le classique du mois : La Mort à Venise de Thomas Mann – s’inscrire
  • Le polar du mois : Running Man de Stephen King (alias Richard Bachman) – s’inscrire
  • Le roman du mois : La Dérobade de Jeanne Cordelier – s’inscrire

LC août 2021 : Ce que j’appelle oubli de Laurent Mauvignier

Résumé : Quand il est entré dans le supermarché, il s’est dirigé vers les bières. Il a ouvert une canette et l’a bue. À quoi a-t-il pensé en étanchant sa soif, à qui, je ne le sais pas. Ce dont je suis certain, en revanche, c’est qu’entre le moment de son arrivée et celui où les vigiles l’ont arrêté, personne n’aurait imaginé qu’il n’en sortirait pas. Cette fiction est librement inspirée d’un fait divers, survenu à Lyon, en décembre 2009.

Pour participer :

Participants :

  • Maggy
  • Sally Rose

LC Polar août 2021 : Mon Amie Adèle de Sarah Pinborough

Résumé : Louise est une mère célibataire coincée dans un quotidien minuté. Un soir pourtant elle embrasse un homme dans un bar… sans savoir qu’il est son nouveau patron. David, psychiatre renommé, est dévoué à sa femme. Il regrette ce baiser mais ne peut s’empêcher de tomber amoureux de son assistante. Adèle, l’épouse de David, semble n’avoir aucun défaut. Si ce n’est de vouloir à tout prix devenir l’amie de Louise… Fascinée par ce couple modèle, Louise se retrouve malgré elle piégée au cœur de leur mariage. Et peu à peu, elle commence à entrevoir des failles. David est-il l’homme qu’il prétend être ? Adèle, aussi vulnérable qu’elle y paraît ? Et par quel secret inavouable sont-ils liés l’un à l’autre ? Précipitez-vous ! Télématin. Un suspense insoutenable. C’est au programme, France 2. L’auteure s’amuse à semer le doute à chaque page. Ce page turner et son dénouement imprévisible vous poursuivront longtemps. Version Femina. Traduit de l’anglais par Paul Benita.

Pour participer :

Participants :

  • Maggy
  • Sally Rose

LC classique septembre 2021 : La Mort à Venise de Thomas Mann

Ce document a été créé et certifié chez IGS-CP, Charente (16)

Résumé : La Mort à Venise est le récit de la passion folle et fatale qui saisit un écrivain d’âge mûr à l’apparition d’un gracieux adolescent d’une extraordinaire beauté. Dans Tristan, le dilemme qui s’offre à l’héroïne est de tenter de vivre en étouffant ses dons d’artiste ou « mourir de musique ». La fin de Lobgott Piepsam dans Le Chemin du cimetière prouve que la vie est dure aux faibles, mais que la mort vaut mieux que la débâcle d’une constante lâcheté. C’est peut-être dans ses nouvelles que Thomas Mann, l’un des plus célèbres écrivains allemands de ce siècle, a mis le meilleur de sa verve ironique et de sa sensibilité musicale, de son émotion discrète et dominée, qui se drape volontiers de sarcasme. Introduction et notes d’Armand Nivelle.

Pour participer :

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  • 2 Se procurer le livre (il semble qu’on ne trouve plus ce texte non accompagné d’un autre voire d’autres. Compter environ 120 pages pour ce titre) – Également disponible au format epub libre de droit
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Participants :

  • Maggy
  • Sally Rose